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On me demande si j'ai vu le film kung-fu ninja (en réalité "The Karate Kid")

Je répond oui alors qu'en vrai j'ai pas vu.

On me demande la morale de l'histoire.

Je bredouille n'importe quoi.

Oui c'est exactement ça.

Jules est dans la maison de quand j'étais petit. Il me fait remarquer qu'improviser sur du tango c'est difficile. Il me prouve en essayant, mais il se rend compte qu'en fait, c'est pas difficile. Je constate de même, en fait improviser sur du tango, c'est super facile. Puis on se regarde dans le miroir à droite.

J'ai un bouton sur le nez, je le presse pour l'enlever, Jules fait la même chose. Et j'aperçois en bas à gauche de mon visage, une petite tache blanche matte.

Bizarre.

Je presse, et il sort une pastille de médicament avec gravé "TMC" ou "TMX", quelque chose du genre. C'est bien crade. Et il y en a d'autres, je les enlève un à un. J'ai 4 pastilles dont la dernière était accompagnée d'une capsule kinder surprise.

L'explication est qu'il y a une faille aux CPU intels. Je me fais une visualisation avec des robots géants et une armée de godzillas qui se battent dans des petites montagnes sous un ciel rouge apocalyptique.

Luc a une machine pour voler dans le ciel. On l'essaye et parcourons le monde. On se retrouve systématiquement dans une vaste usine en construction, protégée par une milice autoproclamée qui tire des sortes de lasers mais enflammés. On se pose à côté des carcasses de voitures sur un pont en ruine d'où les gens tirent. Je vais les voir pour leur dire de ne pas nous faire de mal, mais l'homme dans la voiture ne fait rien. Je panique, saisi son revolver et lui tire dessus. Je m'en vais en courant, tire dans une autre carcasse de voiture où un autre mec se montrait menaçant. Tous les gens dans ces voitures sont noirs, ils font probablement partie d'une guérilla.

Je m'appuie contre les blocs de séparation d'autoroute et vomi du glaire à ce qui vient d'arriver. Luc vient et me dit qu'il ne faut pas s'inquiéter, c'est normal. Les collègues des gens dans les carcasses de voitures viennent, fusil à l'épaule, et me disent aussi que finalement j'avais raison, qu'il n'y a aucune raison de paniquer comme ça, qu'ils n'avaient qu'à réagir autrement.

Vraiment pas convaincu, je repars avec Luc dans sa machine volante.

Cette machine est une chaise en plastique avec une grosse hélice en plastique vert en dessous. Je viens de réaliser que l'hélice est dessous, car avant, persuadé qu'elle était sur ma tête, je n'osais pas lever mes bras. D'autre part, je me dis que ce n'est pas une idée de génie de mettre l'hélice là car le centre de masse étant au dessus du point d'application de force, on est dans un équilibre instable... mais visiblement ça marche. Probablement que Luc est un bon pilote et a une bonne intuition pour compenser la déviation.

On parcourt une portion d'autoroute japonaise, mais par les aires. La longue route est entourée de rizières recouvrant une plaine verte vive et assez courte avant de donner sur des montagnes rondes, denses en végétations et sombre. Il y a aussi quelques petits centres commerciaux, exactement comme sur le chemin pour aller chez ma grande tante japonaise. Au loin, on peut voir un pachinko qui inspire la présence d'un parc d'attraction pas très loin. Au dessus de la route les câblages électriques légèrement anarchiques suivent la trajectoire, d'autres passent orthogonalement pour alimenter le pachinko ou le magasin.

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Nous nous parquons en plein dans un virage en sortie de l'autoroute, juste devant un distributeur disposé en plein dans les lignes blanches qui hachurent le passage. On va acheter une glace. Il n'y a à première vue, que des boissons.

Les boissons sont toutes ouverte, les bouchons posés sur des rebords à l'intérieur de la machine. Mon frère essaye de mettre la main dans le distributeur, mais rien n'y fait.

C'est la déception, d'autant plus que la machine volante fonctionne au froid, et qu'on aurait bien voulu mettre une glace ou deux dans le moteur. Je me rabats sur un sniker tout en bas à gauche, seule chose qui n'est pas une boisson.

Mais quelqu'un du groupe trouve une glace dans la machine et l'achète, puis quelqu'un d'autre fait pareil, puis encore quelqu'un d'autre encore. J'aurai dû insister.

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école japonaise. se faire engager pour bosser là bas. règle : n'accepte que les filles. Mon frère enfreint la règle et se fait engager. J'essaye, je suis pris pour faire le ménage et on me donne un déguisement rose de maid ridicule. Je trouve ça inapproprié de ne vouloir prendre que des femmes pour s'occuper du nettoyage, et je crois mon frère qui n'était pas venu pour bosser comme employé mais comme étudiant.

Robin N m'invite à venir à un événement d'impro. J'y vais en me déplacement en chaise de bureau à roulettes. Les pentes descendantes sont agréables à parcourir sur la piste cyclable. En montée, je me lève et pousse le fauteuil

Je me retrouve chez moi où le garage est gigantesque. On demande a Julien d'acheter le jeu vidéo halo, il y va mais je me rend compte qu'on a pas de console.

Axel Tarride donne un cours de science générale, il parle de réactions chimiques qu'il y a dans le soleil. Le soleil est une boule massive de réaction nucléaire mais en fait c'est aussi une réaction chimique, il y a deux possibilité entre une réaction qui rend un liquide jaune et un autre qui fait de la mousse. En fait il n'est sûr de rien dans ce qu'il raconte. Alors je vais vérifier.

Je vais jusqu'à Mercure.

Je sors de mon vaisseau, il fait super chaud et le soleil couvre une grande partie du ciel (je viens de vérifier, le soleil ne devrait pas couvrir autant de surface). Je vais chercher un échantillon de Mercure qui est parfaitement homogène.

Mercure jaillit dans une mousse. Donc ce sont les planètes proches du soleil qui moussent.

Je remarque que j'ai raté l'événement auquel Robin m'avait convié. Je lui téléphone depuis l'espace et lui dis que je n'ai pas pu venir à cause d'un empêchement.

Ma mère veut construire un mur autours de la maison. Elle n'a rien demandé à personne.

On construit un meuble moche avec l'arbre du jardin de quand j'étais petit. En plus il est trop grand et il est certain qu'on ne va pas le garder.

Les planches sont aussi démesurément grandes. Un traitement sur une des planches a rendu une surface souple, comme un grande pièce de cuire, épaisse de 4cm. Deux grands trous en haut d'un diamètre de 8~10 cm permettent de maintenir la chose dans le meuble par de grosses tiges de la même taille. Je n'ai aucune idée de la fonction de la chose.

Nouvelle explication a comment voler dans les aires.

Il est en fait possible dans la réalité (hors des rêves) de voler, juste en se propulsant par des petits mouvements de pieds, on génère assez de poussée pour compenser la gravité. Ça marche sur environ 5 mètres, après il y a quelque chose avec la composition de l'air qui fait que ça marche moins bien.

...

Je suis dans un centre de bowling extrême au Japon. Les gens lancent les boules de bowling en l'air a travers la pièce en visant des cibles. Claire doit être par la. Je vois sur mon téléphone que j'ai été invité a un groupe whatsapp il y a quelques heures, mais des que j'entre, Claire quitte le groupe ou il y a encore son frère Bastien qui a développé un jeu vidéo photo-réaliste dans lequel je me trouve. Il y a plein de bouts de bois.

Des gens brûlent toutes mes affaires.

J'ai une deuxième explication formelle à comment voler dans la réalité. C'est parce que je vais très vite à vélo et que je confond avec la sensation de voler.

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Ma mère a construit une barrière autours de la maison sans demander l'avis a personne. En plus elle décide de démolir la maison pour aller vivre dans un endroit bruyant et mal situé.

J'ai une explication formelle à comment voler.

Je suis dans un dortoir soviétique/polonais d'où on peut voir dehors la portion de terrain vague découpée par une forme vraiment pas rectiligne séparant la frontière de deux pays. J'ai poursuivi un ours brun juste avant là bas dans le rêve.

Dans le hall du dernier étage, les étudiants font un exercice de natation dans l'air. Ils courent dans le couloir dans un sens, puis reviennent en marchant dans l'autre. Et il me vient alors l'explication du fonctionnement du vol dans mes rêves.

Ce n'est pas qu'on exerce une force qui compense la gravité, mais c'est un jeu de conservation d'énergie et de placement stratégique des frottements.

Pour voler, il faut se jeter de très haut d'un bâtiment, avec un balais si possible pour tenir en équilibre et faciliter le contrôle de la déviation de surfaces exposées aux frottements. En tombant, il faut trouver une manière d'orienter la force perpendiculairement à la direction de la vitesse afin de rediriger le mouvement sans perdre de vitesse. Une loi de conservation de vitesse (qui n'existe bien entendu pas en réalité) me permet alors d'éviter de tomber et de tenir en l'air.

Ensuite il y a diverses stratégies pour remonter en l'air : une possibilité est d'utiliser le frottement pour s'accélérer en détournant la force par une gymnastique avec le balais que je n'ai pas bien comprise, mais que j'arrive à faire. Ensuite il y a la géothermie, et l'influence sur la température de l'air au dessus, les zones chaudes servant à remonter en l'air, l'effet étant d'autant plus important qu'on est en bas. Peut être qu'on gagne même plus d'altitude en descendant assez bas (mais pas trop) quand on est sur une zone froide pour atteindre l'altitude optimale d'un sol chaud (1 ou 2 mètres).

Je me réveille dans un hackerspace où deux membres sont entrain de m'enfiler des chaussettes. Ils me disent qu'ils ont acheté deux imprimantes 3d, et qu'ils me laisseront partir quand j'aurai dit laquelle est la meilleure. Mais je suis attaché à la chaise, particulièrement confortablement. Les autres membres intrigués vont voir les deux grandes tables sur lesquelles reposent les deux grosses boîtes avec leur manuels de montage et d'utilisation.

Les gens passent un à un, et semblent tous être d'accord : l'imprimante de gauche est meilleure. Je me lève finalement pour vérifier l'opinion générale. En effet les finitions du manuel semblent meilleures, bien que sur les deux, il ne s'agit que d'une grosse pile de feuille volantes au format A4 dont le texte est écrit dans une police géante. Le manuel commence par une série de question à propos des outils fournis. Les passants ont déjà cochés les cases avec leur stylos, ce qui fait quelque chose de vraiment pas uniforme.

Cheveux dans la bouche, c'est dégueu, je veux enlever ça.

Traverser le couloir de devant l'ancien local de robopoly qui est plus large et tout blanc.

Aller aux WC pour m'enlever ces poils bloqués entre les dents, je croise un prof de l'epfl qui est aussi astronaute, qui se souvient parfaitement de moi, alors que je ne reconnais que vaguement son visage. Il sort des WCs et je prend sa place. Je me cure les dents devant le miroir alors que j'essaye d'identifier le monsieur. Vêtements rouge-bordeaux à manches noires à tendance futuriste, des cheveux foncés sur les côtés, plutôt blond en haut. Je m'imagine la scène précédente vue depuis sont côté, juste avant la rencontre. Je le vois se lever et en penchant la tête, sa perruque tombe. Et là la perruque est vraiment à ma droite, dans le coin de la pièce, à côté de la cuvette. C'est dégoûtant. Le mec revient dans la pièce, voit le bout de sa tête qui manque et panique. Il vient le chercher en panique, le prend et s'en va. beurk.

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On a un sous marin. Il prend la place de la maison. Dessus sont posés mes affaires électroniques comme un amplificateur géant construit de mes mains. Ma mère l'a mis là pour qu'il se répare. Je suis scandalisé parce que tout va prendre la pluie.

Julien est barbu. Je me réveille à Carouge, il y a plein de gens mais je ne les croise pas. La lumière ambiante est comme dorée d'un film de 1990.

Mon rêve reprend le trajet avec Léo jusqu'à la gare de Morges. À la place de Tim, il y a Luc.

Luc m'apprend qu'on s'était convenu d'aller au Japon dans moins d'une semaine. Il vient d'acheter les billets. Je me rends compte que ça ne m'arrange pas du tout, je suis torturé à l'idée de le faire annuler le vol et à l'idée de me faire un déplacement qui ne m'arrange pas du tout car je dois y être en été.

Joanna est quelqu'un de génial qui sait tout faire. Elle dessine magnifiquement, a réalisé plein d'animations 2d/3d d'une qualité cinématographique irréprochable et donne des conférences sur la littérature anglaise parmi un tas d'autres activités que je ne connais pas. J'apprends tout ça en l'accompagnant à un arrêt de bus londonien dans la campagne genevoise où elle laisse un chevalet.

Moi je suis un idiot, un imbécile complet. Je suis avec un autre type, tout aussi stupide que moi. On ne comprend rien. Joanna nous lance un défi trivial. On y arrive pas. Je pars avec Joanna à l'arrêt de bus. Quand on revient, mon camarade essaye toujours de résoudre le problème alors que ça fait des heurs qu'on s'est convenu qu'on s'en fout, ce qui le blesse parce qu'on l'a abandonné à chercher un problème qui lui est difficile pour que dalle.

Kim Jong Un veut être mon ami. J'ai très peur et essaye de refuser alors que je réalise qu'il est très gentil.

Malo et Robin Smicsmac entrent dans ma chambre et me demandent qu'est ce que je fais avec mon ordi.

- je ne me souviens plus du tout de ce que je faisais... pas noté assez vite -

Complexe piscine hongroise gigantesque, je visite les bassins sous terrain, carrelés à la main, bleu clair comme illuminé de l'intérieur. L'eau y est très sale, me dit un mec dans le bassin.

Martin W. me demande si je veux du sandwich, c'est pour dire à Florian V.

Les gens de la gnu ont organisé un truc sympas, et Luc a décidé de monétiser les sandwich de l'équipe, du coup fallait faire un document pour compter les quantités à prévoir.

Un gamin maigrelet aux cheveux coupés courts a une obsession à vouloir entrer dans les endroits étroits. Il y a un groupe qui écoute une dame. Je vois des visages que je reconnais vite fait, peut être Joanna, des gens du juvé, un barbu, des gens de l'epfl. Pendant ce temps, le gamin nerveux probablement en slip essaye de se faufiler dans une fente entre le sol et le mur de l'escalier de l'immeuble suisse dans lequel nous nous trouvons. Il y parvient, mais ça ne semble choquer personne, enfin plutôt personne ne semble remarquer la scène, bien trop attentif à la dame qui se trouve être une maîtresse d'école qui donne des instructions sur comment se porter en société.

Le gamin se glisse, je n'arrive pas à lire sur son visage si cette activité le fait souffrir ou si ça l'amuse, mais il se force. Il ne passe pas dans la fente, mais il force, tourne la tête appuie sur ses côtes, il finit par avoir tout son corps bloqué entre le mur et le sol. La dame se tourne, et voit qu'il n'y a personne.

Boum.

L'enfant est tombé en bas, la foule se précipite. le gamin est sévèrement blessé, et visiblement mentalement atteint par cette activité. Une ambulance escorte illico presto le quasi cadavre dans une chambre d'hôpital dans la maison américaine de la maîtresse.

Le gamin est enfoui sous une épaisse couche de plâtre, dans un gros lit blanc dans une pièce blanche. La maîtresse et moi savons que le gamin va mourir en se faufilant derrière le radiateur car nous voyageons dans le temps. Mais nous ne pouvons rien y faire.

Malo est le chef, il décide de ce que pense la troupe armée futuriste.

Il y a des fantômes partout. La lumière est complètement fausse. Le sol carrelé blanc est éclairé comme de jour alors que qu'un gradient sur les murs fait disparaître cette lumière pour du noir : les murs et le plafond sont tout noir. Quelques objets ressortent, bien que très foncés tels que des meubles ou de petits lustres éteints.

J'entre dans une pièce et je vois là Diana C. nue dans une salle de douche avec d'autres inconnus. La situation est parfaitement normale, et les fantômes invisibles semblent déranger personne.

Je rencontre le développeur d'isaac, il s'avère qu'il est un génie d'informatique, mais en même temps complètement incompétent. Il code tout en flash, avec des hacks énormes partout. Il me montre une démo d'un moteur de jeu qu'il a abandonné. Ce n'est pas vraiment un moteur à proprement parler puisqu'il s'agit d'une scène complètement fabriquée à la main. Une scène 2d avec un faux effet de profondeur, vraiment bien fait. Un travelling sur une plage, le ciel gris, un horizon profond et bleu azure, le sable sort par petits volumes de l'eau, des pédalos ont échoué par-ci par-là, on peut voir leur réflexion disparaître dans l'eau.

Joanna Bouc. pêche dans un puits qui donne dans les égouts. Elle fait ça depuis sa grande voiture grise dans laquelle il y a plein d'inconnus dont Paul A.

Je cours dans les couloirs d'un gros bâtiment vide, un peu comme l'étage supérieur du swiss tech mais en plus massif, et avec du bois bordeau tout joli sur un sol en béton dégueu. Il est question de Samuel R. et de la ligue découverte.

Je suis dans un train, au milieu de la campagne suisso-ukrainienne. Les maisons sont plutôt suisses, le lieu inspire une plaine ukrainienne bien qu'on soit en plein dans une montagne. je reçois l'ordre d'aller acheter un truc à la coop.

Je me pose la question de s'il y a une coop dans ce village, et si c'est quelque chose qui ne serait pas considéré irrespectueux contre les commerces locaux. Il se trouve qu'il y a bien une coop comme me l'indiquent les gens du chantier sur la route où aurait dû circuler le train qui vient de disparaître. On m'indique qu'il faut descendre au centre du village. Je descend des petites ruelles qui s'agrandissent, je traverse un sous sol illuminé plein d'enfant jouant dans les flaques. Il fait froid, mais les briques illuminées d'orange jaunâtre donnent une illusion de chaleur.

Sur la droite, une porte qui semble donner sur un espace privé. Quelqu'un m'encourage à entrer quand même. Je passe la porte, il fait chaud. La lumière bleue est froide mais cosy, le marbre noir du bord des marches de l'escalier serré en colimaçon et le cuir blanc sur la porte me mettent mal à l'aise. Je ne devrai pas être ici. Je passe la première porte en face, et je me retrouve dans un autre escalier strictement identique. Par les murs vitrés, je vois en flou un petit jardin botanique chargé de plantes. Je descend un étage ou deux pour voir où ça me mène.

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Je me retrouve dans la forêt à promener un chien. Il est question de vinyles qui contiennent un enregistrement des beatles dont je suis auteur du thème complexe que j'ai écrit dans un autre rêve. Il y a trois vinyles : un en cire noire, de haute qualité, épais de 5 cm, avec un cylindre en plastique au centre avec le titre du contenu du disque imprimé sur les deux faces. Les deux autres sont en gelées, de qualité nettement inférieure, toute molles, un en rose et l'autre en jaune ou cyan, des couleurs aux intentions vives mais en pratique un peu délavées. Les disques mous fondent et je les mélange pour en former un disque unique.

Le chien raffole du disque de qualité merdique, pour aucune raison valable, complètement aléatoirement. Et moi je sais que le disque noir est de qualité et suis bien content que le chien court après le disque pourri. Le chien devient de plus en plus gros comme tous les objets de la forêt, et il prend conscience de lui même, et réalise que le disque noire est bien mieux. Il se met à me le réclamer alors que le disque de couleur pseudo vive disparaît. Je refuse, il ne veut même pas écouter le disque et ne veut que jouer au frisbee avec.

J'en déduis que le chien est une métaphore de moi.

Je me mouche, il y a des fourmis translucides orange rouges. Je pense que mon cerveau se fait dévorer par ces bestioles. Ça explique pourquoi je suis fou.

Il y a de nouveau des pokémons sur terre (je ne connais pas les pokémons en vrai du coup ça va être un peu rien à voir).

Je cours dans les hautes herbes de mon jardin qui se trouve être devenu le jardin de mon voisin. Ma maison à ma gauche est complètement bancale mais peinte d'un blanc impeccable. Je remarque une espèce de machin vivant trop petit être un animal et trop grand pour être un insecte. C'était très moche et effrayant. Ça avait plein de pattes comme une araignée et il y avait quelque chose de monstre à la Miyazaki dans ses déplacements. à ces pattes disposées comme une mante religieuse mais en plus compacte, sans abdomen se prolonge un torse assez long, dans les proportions d'un cou de girafe. Au bout de ce torse, une tête de canard sur un cou rétractable comme un vers te terre. Le tout était tout bleu avec une texture entre celle d'un poisson et d'un vers de terre. Dit comme ça ça ne ressemble vraiment à rien, mais ça ne ressemblait pas à grand chose de base.

Cette chose est abominable, je l'abat à coup de batte et la découpe en petit morceaux pour être sûr de ne plus jamais voir cette horreur. Je me pose plein de questions sur l'origine de l'animal. Comment est ce qu'une chose aussi remarquable ait pu glisser des mains de tout le monde. Après réflexion, je me dis que j'aurai dû discuter avec le monstre avant de l'éliminer. Je demande au monstre d'où il vient. Il m'explique qu'il a été instancié depuis internet où vivent tout plein de créatures inventées par les usagers du web. Il y a donc des machines qui maintenant peuvent déduire l'ADN de bestiole à partir de dessins moches. Le résultat est plutôt bluffant vu la fidélité au dessin (je me dis ça sans avoir vu le dessin).

Je réalise que je ne peux pas être entrain de parler à la bestiole en même temps que j'ai tous les morceaux qui les constituent dans un petit plat dans lequel j'ai regroupé tous les fragments de la bête pour le jeter à la poubelle. Cet à ce moment précis que le montre m'explique qu'il a été crée deux instances de la bestiole, un mâle et une femelle pour qu'ils puissent se multiplier. Ce plan est un échec évident par ce que je viens de faire (je cache l'assiette discrètement derrière mon dos), et aussi d'un point de vue génétique. Je lui répond bien sûr, félicitations et bonne continuations, et je me casse.

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Je raconte ce que j'ai vu dans le jardin à un type qui m'explique qu'il s'agit d'un pokémon. Il est en extase sur l'idée qu'il y ait de nouveau des pokémons sur terre. Moi j'en ai strictement rien à foutre mais je vois vaguement pourquoi ça rendrait ce type heureux. Il paraît qu'un nouveau film pokémon va d'ailleurs sortir.

le rêve continue sur un extrait de ce film.

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Les deux plus célèbres pokémons, des espèces d'animaux sumos, se battent.

Ce sont des animaux à la peau lisse géant de la hauteur de plusieurs immeubles. Ils volent dans le ciel en traversant d'épais nuages filandreux, qui ressemble à du Perlin noise passé dans une fonction qui pinch dans des fréquences moyenne. Le combat est épique et ridicule à la fois. Tout est trop exagéré, les nuages défilent à toute vitesse en se détruisant au passage des géants aux têtes minuscules beuglantes dont les yeux doivent couvrir 60% du visage.

Un des pokémons est couleur chaire (penchant sur le jaune), l'autre est violet. Le violet est le méchant, on le voit moins.

Dans leur démonstration de force, les monstres déchirent le peu de vêtements qu'ils portent : un slip. Alors que le tissus gicle dans tous les sens en milliard d'infimes morceau, les pokémons se retrouve plus habillés qu'avant. Un bandage couvre les parties précédemment couvertes ainsi que leur ventre. Il ont perdu du gras.

Les deux pokémons continuent à hurler et font tous leur possible pour effrayer l'autre en symétrie quasi parfaite, avec un léger décalage dans le temps et l'espace. En regardant de près, on peut voir qu'ils portent par dessus leur bandeaux un petit slip d'invisibilité. On voit à travers ceux ci les nuages et le ciel bleu.

Et ça continue, ils s'arrachent encore les bandeaux et perdent encore du volume, se retrouvent de plus en plus couvert de tissus d'invisibilité. Le schémas se répète jusqu'à ce qu'on voie l'armature du pokémon qui est un robot. Les pilotes finissent par sortir en hurlant. Ce sont deux enfants avec une chapka.

Les deux enfants finissent par se taper dessus à main nue dans un salon japonais.

rêve de la nuit qui a suivi l'anniversaire à Pierre :

Le jeu où on doit deviner un mot continue.

Je trouve deux fichiers virtuels sur la route, ils sont posés à nu, je peux cliquer dessus. Ce sont des documents qui s'ouvrent par défaut avec word. Je les ouvre, et me retrouve avec un immense texte rempli de caractères non reconnus, de "♦" et d'espaces, qui met beaucoup trop long à charger. En regardant l'extension, je vois que c'est du grand n'importe quoi et je me dis que c'est bizarre que ce soit associé à word. Un passant me dit que c'est une image d'un disque. Qu'un des fichiers est une lecture en spirale et l'autre une lecture radiale du disque, et qu'on peut faire de la détection, voir correction d'erreur avec les redondances, la couverture étant non triviale.

Je bind alors les fichiers à un truc style nero, et l'inconnu me signale que je ne peux pas prendre les données en brute, à cause du format physique des données : la distance des raies de lecture en fonction du rayon n'est pas constant. Je propose une relation linéaire, mais on me répond que non, il ne faut pas prendre une exponentielle non plus. On me propose des courbes de Bézier, mais je dois faire attention aux paramètres pour avoir quelque chose de bijectif et non négatif. Ça sert surtout à ajuster les deux données pour graver le disque et savoir ce qu'il y a dedans.

Mais rapidement j'oublie le disque en divaguant sur un débat sur la société idéale. On vient de nettoyer la route avec l'inconnu, la route est parfaite, comme au nouvel an 2016, où il y a eu ce jour d'utopie réalisé. L'asphalte n'a aucun défaut, elle est parfaitement lisse, on dirait un film de science fiction en 3d au proportions un peu cartoon. Je dis alors que les utopies n'en sont pas, la seule chose qui n'en font pas des réalités, c'est le passifisme, l'inaction, le fait qu'on laisse un système aberrant s'auto-alimenter de cet absence d'action. On doit se battre pour dépasser ce minimum local d'énergie afin de rendre le monde meilleure, il n'y a qu'une chose à faire : nettoyer les rues.

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Je me retrouve en voiture à circuler dans la route d'Étrembière, surchargée en automobiles. Les voitures ne s'arrêtent pas, et filent en traînant derrière elles des filets de lumière rouge.

Avec moi il y a d'autres voitures autours, toutes modernes, et le conducteur décide de faire une blague en se faisant passer pour des gens dangereux. Le groupe encercle un véhicule citadin en roulant doucement, mais la concentration de voitures autours est tellement élevée que l'effet est moindre.

Les voitures devant veulent couper la voie pour prendre un chemin sur notre droite, mais notre voiture ne peut pas s'arrêter, il faut continuer, mais devant c'est la même chose, en plus il n'y a pas une voiture mais toute une file qui veut passer à droite. Le premier véhicule passe devant nous sans hésitation, et s'en suivent les autres véhicules. La ligne devant s'ouvre devant notre voiture comme une braguette, jusqu'au point où une énorme file roule à contre sens.

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Un concert dans une épicerie underground où les pastèques ont des visages et sourient. Il y a plein d'instruments divers et que des inconnus. Je dois jouer une pièce que je viens d'apprendre et dont je n'ai pas encore même lu la fin. Mon tour approche et je ne sais pas quoi faire. Je fais le tour du magasin. Tous les rayons ont été repoussés vers une paroi pour libérer un espace de jeu.

Une fille de l'agepoly dont j'ignore le nom (mais qui est venue plusieurs foi à la GNU pour poser des question) joue de l'archet. Elle pince l'archet avec les doigts et agite l'instrument qui en frottant, produit des notes. Elle joue le mouvement perpetuel de paganini qui dans ma tête était composé par Kreisler. À la fin, je demande à mr Ono comment on fait, mais il me répond qu'il ne savait pas qu'on pouvait faire ça.

Au retour, dans la voiture, on me rappelle qu'on a pas choisi qui était le gagnant du nez le plus rigolo. Claire qui avait joué de la flûte voulait ce grade, mais j'ai estimé que son nez n'était pas le plus rigolo. J'avais un nez en tête, mais cette histoire d'archet me préoccupait tant que j'ai oublié d'élire le nez.

J'ai rêvé que Robin N est avec moi dans un cours donné en bande dessinée. Il y avait Robin Smicsmac et Julie aussi quelque part. Mais tellement tout était en retard à cause d'interruption par des foules associatives, il y a du y avoir 15 min de cours sur les 2 heures. Le prof est entré et il a fait "Ah mais c'est la pause !" alors que la grande horloge sur le cote affichait -13 secondes avant la fin de l'heure. J'ai essaye d'estimer tout ce qu'on pouvait faire en 13 secondes. Et on s'est retrouvé téléporté a Basel où il faisait super chaud. On avait une grande salle, et Robin N voulais me dire un truc.

Donald Trump habite chez moi, il est dans la chambre d'à côté. J'entre par la porte ouverte dans sa chambre par inadvertance, il me remarque et fait mine de ne pas me voir et commence à lire à voix haute ce qu'il écrit pour montrer qu'il est entrain de faire quelque chose comme président. Il me fait pitié. Je ne sais pas comment réagir et m'en vais, en faisant mine de n'avoir rien remarqué.

Danse contemporaine, en partie improvisée. Les gens se disent au milieu du spectacle qu'ils pourraient faire une raclette, complètement rien à voir avec ce qu'il sont entrain de faire, ils sortent du jeu et se mettent à manger une raclette sur scène, oubliant le publique complètement. Je suis gêné... Jules me dit de venir prendre un bout.

J'ai le droit de retourner dans le passé pour changer un truc. Je ne sais pas comment je dois faire, mais je sais exactement ce que je veux changer. Au vu du déroulement des choses, je ne sais pas si ça a marché ou non.

Un débat sur la durée de mon rêve. Certains trouvent les concepts à aborder dans le rêve trop long et qu'il faut raccourcir, d'autre indiquent un manque de contenu.

deux objets pour voler, hélicos dans ma main.

L'objet se charge avec deux piles AA, ce qui me surprend bcp

Voler pour aller quelque part, je finis à Verbier où les chalets sont nombreux et petit, couvrant toute les montagnes au delà de l'horizon.

Musée en bois sombre, exposition jolie mais je ne sais plus de quoi (des tableaux impressionnistes probablement). Les visiteurs ont tous une flûte de champagne et discutent, ils ne semblent pas choqués par mon engin.

Après un moment, je sors par la fenêtre du 2ème étage où les gens sont entrain de manger sur la grande terrasse, très semblable à la terrasse d'un des restaurant de l'epfl.

Je m'envole, et par un manque de contrôle je me repose. On m'interroge sur l'appareil, je répond que c'est super pratique avec confiance bien qu'au fond de moi même je n'ai aucune idée d'où sort cette chose. En plus je ne maîtrise pas très bien l'appareil, ce qui fait que je vais peut être plus lentement qu'à pied dans les espaces serrés si j'essaye de voler.

Je redescend et prend la sortie normale qui est une porte cadrée en vert SORTIE DE SECOUR, qui est en décalage complet avec le reste du chalet.

Je décolle du sol, monte dans une trajectoire pas très rectiligne, arrive au niveau du 2ème étage où je voir l'intérieur avec les tableaux, et d'où je sens des regards pointer sur moi sans les voir vraiment. J'avance en titubant dans l'air, et décide de tourner dans une ruelle sombre pour éviter les regards. Je suis tellement lent à avancer, stopper, reculer par accident, réavancer que j'ai un doute quand au fait que le chalet ne se serait pas vidé pour me suivre dans la ruelle et me regarder faire.

J'arrive au niveau de la ligne téléphérique, je la longe. Il n'y a plus beaucoup d'obstacles, tout va mieux au niveau des contrôles. Je dois voler autours des 60Km/h, ce qui fait un peu peur. En vol je me pose des questions sur la répartition des forces dans mes bras et l'énergie contenue dans deux piles AA. Il n'y a aucun indicateur d'énergie sur l'engin, et je suis assez haut en altitude, et plane à grande vitesse. Je prend la décision d'atterrir.

Je me retrouve au chapiteau d'entrée d'un festival dans la ville/village en bas. Je suis passé devant la queue et ça semble assez accepté parce que je suis arrivé en volant. Le chapiteau est blanc, l'intérieur est aménagé comme on s'y attendrait pour un festival d'une semaine. Des tables dépliables avec des staff vérifiant tickets et distribuant badges, barrières métalliques protégeant une partie de l'équipement du festival et dirigent la foule, structure interne du chapiteau visible avec des ficelles mal tendues et nouées un peu n'importe comment. La toile du tissus est épaisse, plastifiée et imperméable et blanche à l'extérieur, à l'intérieur le blanc est légèrement teinté de jaune et il semble y avoir une texture de vieux linge.

Le chef du festival est là, il me reconnaît et me laisse entrer sans ticket.

L'événement est gigantesque. C'est un festival de théâtre. Il y a des centaines de petites salles où des troupes jouent devant un petit public debout et badgé. Moi je décide d'explorer les recoins les moins visibles. J'entre dans un bâtiment qui semble construit pour l'occasion. Il ressemble beaucoup au chapiteau, mais est solide. Il y a des murs en placo-plâtre avec des portes épaisses comme au conservatoire, blanches avec des poignées arrondies noires.

J'entre dans une salle, la trouve joue devant personne et se fige à mon arrivée, et me fixe. Je ne suis pas certain de si ça fait partie d'une performance artistique... je sors lentement, et ouvre une autre porte. Des gens sont entrain de jouer une pièce, tout nus, de nouveau personne dans la salle. Puis je saute la troisième porte qui constituait un demi hexagone avec les deux portes précédentes. Je m'en vais sur la droite pour aller voir des choses encore plus bizarres. Le décore devient de plus en plus privé, il y a des commodes à droite et à gauche, des tableaux et miroirs, puis une porte vitrée, avec des formes géométriques sculptées dans le verre, découpant un piano quart de queue en milliers de morceaux se reconstituant à mesure que j'approche la porte. J'ouvre. Il y a au dessus de l'instrument un grand lustre à l'armature métallique décorées de perles et de cristaux probablement sans lumière, de grandes fenêtres donnant sur un froid intime, un grand tapis sur un parquet pour étouffer le son du piano, de belles chaises, une table en bois massif sculptées rococo. Je suis chez quelqu'un de riche. Je ferme la porte sans entrer et quitte le couloir par l'accès immédiatement sur la droite.

Je vais dans le bâtiment administratif de mon lycée qui ressemble à Poudlard. Le plafond est haut, les murs en bois sculpté de formes géométriques individuellement sobres, mais qui ensemble sont un peu lourd.

Sur mon chemin je croise une femme de l'administration, elle est enceinte et porte un trois pièce jaune vraiment bizarre. Vu son expression faciale, je pense que je lui ai fait un regard qui mélange surprise et suspicion. Gênée, elle essaye de se justifier, insiste qu'elle fait bien partie de l'administration alors que je m'en fous.

Amandine M. est dans un des bureaux, convoquée par Mme Amoudru parce qu'elle a séché ses cours, et par conséquent, a été absente pendant les testes.

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Un reportage sur la maison de Trump.

Il s'agit de l'extérieur d'une petite maison dans une rue, proche de la mer. Il y a peu d'habitation au alentours. Cette maison ne ressemble en rien à ce type, il n'y a rien qui déborde de prétention. Moi qui m'attendais à une maison en plastique couvert d'une couche de doré, je constate qu'une maison de pêcheur, mais en un peu plus grand et bien entretenu.

L'intérieur ressemble déjà plus au personnage, mais toujours beaucoup trop soft par rapport à mes attentes. Sur l'étage principal, il n'y a presque rien. Un canapé une place à accoudoirs en bois et une cheminée. Les murs sont couvert d'un papier peint de mauvais goût, orange délavé surchargé en décorations brunes.

L'étage supérieur est strictement identique, complètement vide, mais sans cheminée, ni sofa. Il y a en plus un massif rideau rouge foncé avec des spots plus claires là où les poils sont écartés. Sur le bord des dorures décorent le velours.

Est ce que la campagne électorale a changé quelque chose à ce lieu ? oui.

Une reporter secrète montre en effet des images de a maison avant et après, depuis le salon de cette maison : le papier peint était différent... mais bon c'était presque la même chose, il y avait moins de détails sur une des versions, et on tendait plus sur le violet. Il y a de plus en plus de touristes dans la maison qui prennent des photos et s'enroulent dans les rideaux rouges.

L'inspecteur Columbo est là. Il ne va pas laisser l'affaire filer comme ça (???). Il trouve Trump et va lui poser des questions. Dans un flash back, on voit Trump fêter un décompte sur le balcon de cette maison.

Columbo essaie de séduire Trump pour le faire parler.

Whatsapp a racheté telegram, je dois changer de programme pour mes chats.

Joanna Bouc. me donne son numéro de téléphone, je l'ai déjà...

Il y a Estelle V.

quelque chose sur deep learning.

Marijn v.d.M. m'a appris à prononcer "hollande" en hollandais, c'était un mot terrible, craché en 3 syllabes, et fier comme tout je pars demander à tout le monde s'il sait prononcer le mot "hollande" en hollandais.

La première personne que je vois, une gamine de 11 ans, me répond sur le champ avec le mot correcte, ce qui me déstabilise complètement. Je fais mine qu'elle a fait une faute pour faire genre que j'en sais plus (sinon j'ai l'air d'un idiot), et je réalise que je n'arrive pas du tout à prononcer le mot.

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Marijn est chez mes grands parents au Japon parmi d'autre gens. Et ils se sont mis d'accord qu'il ne pouvait y avoir qu'une seule personne en vie dans cette maison.

Ils se sont mis à se massacrer, c'était atroce.

Je n'ai pas vu le détail de l'action, mais j'ai constaté les dégâts : le résultat était dégueulasse, digne d'un finale de Tarantino. Il y avait du sang partout, des cadavres tous les mètres, une fille méconnaissable au pull violet, les mains et les pieds attachés en arrière, inerte, posée sur le ventre que je savais s'appeler Estelle (mais qui ne ressemble à aucune Estelle que je ne connais).

Puis au bout du couloir je rencontre la mort, un squelette sous une cape. Je le détruit d'un coup de pioche, il tombe en miette, pour dévoiler Justin Bieber.

Je viens de tuer la mort, et elle s'est transformée en Justin Bieber...

Vu qu'il n'y avait plus de mort il fallait négocier 5 problèmes physique qu'on allait avoir sur les 5 parties du corps le long de notre existence. J'ai commencé par demander à ce qu'on m'ajoute une articulation au pied, puis ensuite je dis qu'on pourrai combiner mon pied gauche et ma main droite. La mort me fait remarquer que ce n'est vraiment pas à mon avantage et qu'on peut trouver des problèmes beaucoup moins handicapants. Je remarque qu'en effet ma proposition était stupide au possible.

Je réalise alors que j'ai plein de poils dans la bouche, long de 15cm, sur les parois droite et gauche. Je n'avais jamais remarqué ça avant ! Ça explique pourquoi des fois il reste des choses dans ma bouche après avoir mangé quelque chose ! J'essaye de les épiler, ça ne fait pas mal... Mais en même temps ça va continuer à pousser après et je n'ai pas envie de raser l'intérieur de ma bouche.

Je demande à l'ex-mort de m'enlever ces poils de la bouche, mais la mort/Justin Bieber est occupé(e) à discuter avec quelqu'un d'autre.

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Je discute du futur avec la mort, car elle a des pouvoirs de visions dans le futur.

Je suis en voyage à l'est.

Logé chez des japonais que je connais,

diagnostique d'un chat

ma mère se défoule sur mon père, elle lui arrache les dents avec une pince en métal, mais les deux en rient.

partir dans la précipitation parce qu'il ne reste plus qu'un peu plus de 24h pour rentrer (sinon je ne sais pas quoi)

monter l'escalier de la ville avec un gros objet qui devient une grosse croix, on ne doit pas monter plus haut car le lieu devient satanique.

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Je suis à Paris.

c'est festif, tout le monde me connaît, je longe la douve -qui se mélange à la Seine- qui entoure quelque chose qui s'apparente au palais de Versailles, mais en plus compacte.

J'observe sur mon passage tous les visages de tous les passants, je ne les reconnais pas, mais eux me reconnaissent. En fait tout le monde me connaît, j'ai fait quelque chose de reconnu, mais j'ai aucune idée de quoi.

Je setup un disque dure partagé en wifi, et me rend compte que je ne devrai pas rendre l'accès publique car il y a beaucoup de voisins auquel je ne peux certainement pas faire confiance. Je descend du château par la muraille (il fait nuit), et je vois des gens manigancer un plan, caché entre de grandes pierre, dans la courre.

Les gens répètent que parler ouvertement de ses pensées suicidaire ça craint pour sa carrière.

La maison de quand j'étais petit, je ferme les rideaux gondolés qui prennent la courbure qu'ils veulent, Je veux lire de la musique étrange à l’abri des regards, alors qu'il ne devrait y avoir que des arbres dehors.

Adrien Florio devient Nicols G.

acheter deux billet de trains, un pour lui, un pour moi

Je me rends compte que le mien ne sert à rien car j'ai l'AG. Au contrôle. le billet de Nicolas n'est pas valide. Je lui donne le mien.

Il prend son train, moi un autre.

Une femme hystérique en sanglot se cache sous un banc dans le wagon. Elle pleure et tremble. Une main sort de sa bouche, lui écartant la mâchoire. Une autre femme sort de la bouche, une expression faciale complètement neutre. Elle sort jusqu'au torse et scrute lentement le wagon.

Une scène où un groupe d'enfants courent. De derrière leur silhouette tombent de géants bonbons gummy à la fraise ou autre. La scène probablement animée est techniquement impressionnante. Les enfants disparaissent et apparaissent de derrière la silhouette des autres.

Pendant ce temps une femme marche au ralenti, ou sur un cheval/poney blanc.

Florian V., Timothée et moi étions en fait entrain d'envoyer des commandes graphiques à un ordinateur aux propriétés inconnues qui nous donnait ces images. On veut tester des transformations linéaires, pour ça on mange les bonbons qui tombent.

Je croise Júlia S. dans le train, un S quelque chose, elle a les cheveux coupés courts, et à cause de ça elle ne me reconnaît pas tout de suite. Peut être parce que je n'ai pas réagi.

Film science fiction dystopique avec Julia et Stephane.

tuyaux partout dans la ville de Renens,

tuyaux rouge-orange articulés

courir sur un tube suspendu, Julia fait tourner

Renens est complètement abandonné. Les parkings sont vides, la végétation a commencé à prendre le dessus sur les immeubles.

concept indescriptible, les idées sont étalées dans une boule qui se déforme et se retourne sur elle même.

rêve en japonais

au Japon

la maison de mes grands parents complètement vide, on est une dizaine dedans, mais c'est aussi un hôtel dans lequel on est bloqué.

Il y a Luc G. et d'autres personnes.

C'est la nuit et les objets sont très foncés, mais tout à fait distinguables.

Je sors de la douche.

Je vois dans le reflet de l'écran cathodique du salon mon visage couvert de grosses tumeur noires affreuses avec un bout qui dépasse, il y en a plusieurs en dessous de ma bouche et ma lèvre inférieure est noire. Selon les gens autours de moi, c'est juste à cause de l'humidité, puis je constate que les taches se résorbent.

On est bloqué dans la maison depuis longtemps et on ne sait pas quoi faire... Je suis entrain de développer des photos instant dans ma poche ou dans ma veste que j'ai mise en boule, ça prend beaucoup trop de temps. Quelqu'un lit dans une pub qu'un film qui parle de quelque chose de carré va être diffusé à minuit.

Je me dis qu'on pourrait regarder ça puisqu'il n'y a rien d'autre à faire, je ne sais même pas si on peut sortir. Il est 0:33, le film a commencé il n'y a pas trop longtemps.

J'allume la grosse TV, il n'y a que de la neige : la diffusion analogique n'existe plus. Il doit probablement y avoir un autre appareil qui permet lire la vidéo autrement qu'en analogique... en effet, on trouve une autre TV cathodique et plate, mais dans un carton avec des petits éléments dessus. Trop compliqué, ça ne vaut pas la peine de se casser la tête comme ça pour un film, on pourrait juste se coucher maintenant et faire quelque chose le lendemain plus tôt plutôt.

Je prend une feuille à la cuisine pour noter le nom du film, et remarque que j'ai noté plein de noms sur cette feuille, probablement pour organiser quelque chose. Il y a un long pseudo pour Isabelle L.

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Le lendemain je me réveille. Vois que mes photos ont fini de développer : l'une est une photo de moi avec un bug de couleur où en plus il manque la tête (c'est cette photo qui a mis long à développer), une autre est une photo de groupe, et une troisième est une photo de vague de plage animée. C'est incroyable cette photo animée !

Je me dis qu'on pourrait visiter un peu le coin avant de partir. Et je réalise qu'on est le 17 et que tout le monde est entrain de préparer ses valises parce qu'on doit partir. On sort, la brise matinale et humide souffle les gouttelettes sur les nombreuses plantes à l'entrée. Le ciel, couvert d'un épais nuage, est gris, je ne l'ai pas regardé mais je le déduit à la couleur et l'absence d'ombre des objets autours de moi.

Des taxis attendent là, les gens remplissent le coffre dans le silence le plus totale. On entend quelques oiseaux au loin et peut être la fluidité de la route principale à plusieurs kilomètres.

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Il fait de nouveau nuit, je suis à Tokyo ou une autre grande ville.

On se perd dans la gare infinie, je me retrouve seul au milieu d'un escalator ascendant : j'atterris au centre ville, devant une fontaine géante et plate d'où l'eau ne jaillit pas. Ça fait comme un lac artificiel. Autours de ce lac, on trouve des camionnettes parquées ainsi que des commerces. Au loin, de l'autre côté de la fontaine, on distingue les lumières au sommet des grands immeubles.

Il y a un gus et une fille assis au bord du coffre de la camionnette la plus proche avec en face un autre gus, assis sur le rebord de la fontaine. Les deux gus ont l'air un peu idiots, l'un d'entre eux a les cheveux teints en blond. Ils se prêtent à un jeu et décident de faire une vidéo dans la fontaine. La vidéo est vraiment bizarre : le gus s'installe en haut d'une poutre avec une canne à pêche alors que la fille se jette dans la fontaine. Le troisième type filme le gus qui essaye de pêcher la fille avec un bout de pain.

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Un concours avec la fille. Elle m'explique le jeu comme s'il s'agissait d'un sport sophistiqué, mais il ne s'agit en vrai que d'un sorte de pétanque avec des balles en caoutchouc. Je lui dis que c'est bon j'ai compris.

Je me fais défoncer complètement sur le terrain en terre battue sombre où on se met face à face depuis les diagonales où sont indiqué par des quart de cercles plus claires là où on doit se mettre, en dehors du plateau.

Le terrain est entouré d'immeubles noires de nuit, et couvert de déchet mécaniques rouillés, surtout dans les coins qu'on utilise pas, mais aussi un peu au milieu.

Elle met toutes les balles proches du repère chez moi, alors que moi je tire mes balles n'importe où. Puis elle me fait son coup ultime où elle s'envole dans le ciel dans un vaisseau spatial avant de retomber exactement au même endroit pour me lancer la balle exactement comme les autres fois.

Je riposte de la même façon, je m'envole dans le ciel aussi, dans mon vaisseau, sauf que moi je ne comprends rien à ce que je fais. Ça monte super haut, et je n'ai aucune idée de si je suis encore aligné au sol ou non. Je retombe à côté du terrain, mais lorsque je quitte le vaisseau, je me retrouve dans une bibliothèque japonaise.

Tout le monde est silencieux, mais tout le monde se comporte étrangement. Les gens regardent tous dans la même direction.

Je monte des pentes en spirale en suivant la direction des regards. Il y a une arène dans la bibliothèque. Au dessus d'une étagère remplie de livres, je vois le grand espace derrière : une pièce ovale, extrudée d'une trentaines de mètres. Les murs sont couverts de livres.

Une femme désigne mon frère avec des termes péjoratifs, je lui crie dessus.

Maison démolie, reconstruite en plus petite.

La maison paraît spacieuse.

Elle n'est pas finie. Mon père s'occupe du sous sol encore à découvert, bien que l'étage supérieur soit terminé.

On voit la cuisine du rez. Le sol en terre battue avec des morceaux de planches à travers

Les pièces sont de plus en plus serrées

Il y a moins en moins de place, les fenêtres de plus en plus petites obstruent la vue sur l'extérieur, un store coupe le peu de lumière qui entre. L'extérieur est tellement brillant par rapport à l'intérieur qu'on ne voit rien d'autre qu'une masse jaune/orange/blanche.

Il y a une église à l'epfl. Je m'incruste dans l'amphi occupé par le groupe. Le tout est filmé et diffusé en temps réel sur un mooc. Il y a Luc avec moi.

Kayak viennois aux US

???

traverser les US en bus, qui en tombant les étages d'eau devient un bateau. Il y a des champs de riz tordus à chaque niveaux.

Luc, bateau moteur, piloter le bateau ?

tunnel dans l'eau, trou d'aspiration d'eau, bout du kayak ?

pente violente mais j'ai déjà fait, je connais tout.

Une fille est dans le même kayak que moi, on tombe dans la boue synthétique granulée dans une pièce en bois au sous sol. Elle propose de manger un truc au resto à droite. C'est un truc à touriste, je suis pas trop pour mais j'ai faim.

Un grand bâtiment qui ressemble au BC mais en plus grand.

Il y a des dragons en 3d partout

Je cherche la pièce pour remplacer les shaders du bâtiments. Passe des chemins impossibles et trouve la pièce et réimplémente une version modifiée de phong.

(ce rêve était énorme mais ne l'ayant pas noté immédiatement, je ne m'en souviens plus du tout)

Voyage en train/bus.

Plein de gens, tous sur leur smartphones, mais on fait quelque chose de collectif. Il y a Joanna sur un des bancs parmi les visages que je ne connais pas. Tout le monde discute en fixant son écran,

fille qui écrit de la musique louche et marrante sur une appli style lmms mais sur son téléphone.

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On va dans une ville près de Paris, au Japon. Le paysage est plutôt européen.

Arrêt pour la nuit dans une banlieue assez riche

Dormir chez le mec du resto, on est une foule dans son salon à faire les fous silencieusement.

Question sur la douche...

Radio, lecteur cassettes...

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Fusée au milieu du salon, on décolle.

La fusée traverse le plafond, les nuages, et en quittant l'atmosphère, on voit plein de débris. Les débris sont de petits cailloux, des morceaux d'asphalte, un peu de terre, des briques, de l'herbe.

On voit une ville flotter dans l'espace. La fusée ralentit au niveau de la rue où la route donne sur le vide, mais où le reste ressemble à une banlieue londonienne récemment abandonnée.

C'est donc ici le paradis...

Je remarque au loin des mouvements, il y a des gens ! En me dirigeant dans la direction du mouvement, je remarque qu'il y a dans chaque maison, dans chaque jardins, des enfants qui jouent avec des épées d'escrimes aiguisées. Ils ne parlent pas et agitent l'arme sans précaution.

Je m'éloigne comme je peux des barrières et me serre contre le bord du trottoir qui donne sur le vide interstellaire.

Une femme au bout de la rue annonce "qui veut couper la dinde ?" Les enfants s'arrêtent tous un instant, puis se ruent vers la dinde qu'ils tranche aisément d'un coup net, en deux parties symétrique : la dinde est complètement remplie de plumes, tout son volume est fait de plumes ! L'intérieur donne une magnifique pattern dégradé passant par de nombreuses couleurs.

Je vois alors que les gens sont fait pareil, on voit de petits espaces se former puis se fermer entre les plumes couleur chair, ça explique aussi la négligence avec les armes.

Une fille de cette ville que je ne connais pas est vient me parler comme si on s'était vu la veille. Je lui demande s'il m'arrive de voyager dans le temps. Elle me répond que oui.

Rosine a des guitares, elle joue avec, il y a aussi un archet de cello, puis un cello sous le bureau. Je remarque qu'elle ne porte pas de pantalon, je le fais remarquer à Pierre.

Je vais noter le rêve pour le transmettre à Rosine, mais je ne peux pas l'écrire car mon éditeur de texte n'arrive plus à charger ses modules. La raison : une attaque terroriste a floodé le réseau.

Je marche dans la rue plein de gens en me méfiant de tout

Les parents de Mathias Mann sont avec moi, je leur montre le T-shirt de Mathias qui est dans mon tiroir.

Donald Trump est devenu quelqu'un de raisonnable.

Je cours dans la nuit, poursuivi par quelqu'un ou alors c'est moi qui poursuis quelqu'un. Je traverse des villages dont j'aperçois rapidement la silhouette noires des petites maisons campagnardes dans le ciel bleu marin éclairé d'on ne sait trop où par on ne sait trop quoi. La pluie s'est calmée récemment, je peux voir dans les flaques d'eau au bord du chemin en gravier orangé peu entretenu le reflet de la personne que je suis entrain de poursuivre (je sais que je suis derrière maintenant).

Il prend à gauche.

Je tourne, saute au dessus de la grande flaque, vole sur le blé vert avant d'atterrir à l'entrée d'une toute petite usine abandonné de la taille d'une pièce. Les grosses poutres métalliques barrent le ciel d'épaisses lignes noires en semblant suivre une certaine logique mais avec une touche d'anarchie apportée par le temps et l'abandon. La structure protège de la pluie, car la construction s'élève haut dans le ciel malgré la petite superficie. On ne sait pas trop s'il y a un toit ou si c'est la quantité de métal qui fait l'affaire.

J'entends une guitare ou un ukulélé en bas. Je descend par l'unique escalier, petit, en colimaçon, métallique, noir, vissé sans délicatesse dans la symétrie la plus approximative, et constitué de plaques trouées trop fines pour apparaître suffisantes.

J'aperçois Simon Panrucker. Il chante des chansons rigolotes pour attirer l'attention des enfants, il rit, mais à l'intérieur je le sens malheureux. Je vais le voir, il arrête de jouer, les enfants disparaissent. Je lui demande si ça va. Il me répond que non, il vient de perdre son logis. Il a prévu d'utiliser cette usine abandonnée comme squat. Je lui dis que je vais l'aider parce que je connais ce genre de situation alors que je n'ai aucune solution.

Dans la toundra, Claire porte un grand manteau noir partant du sol jusqu'à ses yeux, elle porte un gros chapeau noir. Je me fais toutes les versions possibles de ce qui peut se passer : je pars, elle enlève son chapeau, elle fais un pas dans une direction, dans une autre, c'est quelqu'un d'autre, finalement elle part.

Naomie a un clavier mécanique avant tout le monde à la GNU, c'est elle qui lance la mode des claviers mécaniques.

truc chez pierre mais j'ai oublié

Il y a une jauge de rêve dans un tonneau.

Il y a plein de disques super intéressants que je n'ai pas écouté que je découvre. Je ne les ai jamais entendus, mais je sais qu'ils sont bien rien qu'avec la tête du compositeur sur la pochette.

Je regarde un reportage sur la quarantaine : il paraît que le gland des hommes devient super sensible et fait éjaculer pour rien du tout.

Pierre joue l'accompagnement piano d'une pièce pour piano et voix, un truc assez technique et il le joue assez bien.

Un accent sur la main droite émet plein de photons et fait clignoter sa main à cause d'un perte d'énergie potentielle gravitationnelle.

C'était juste après une répète mimesis où j'étais à côté d'Adrien à qui j'ai déchiré une partition par accident. Aussi on faisait que des pièces bizarres jazz, voir rock avec des textes parodiques. Il y avait de la guitare électrique et des percussions, mais juste le son.

Il y avait un grand piano juste devant, avec un grand verre à pied vide ou alors avec un fond de vin blanc, et je savais pas où mettre le verre parce que j'avais peur qu'on ferme le piano sans regarder.

course poursuite,

se cacher des CRS qui me tirent dessus, un mec se fait tuer au ralenti, je me cache, mais on me voit. Au moment où on me tire dessus, je ralenti aussi,

Ancienne maison,

bbq dehors,

krrkrr a un verre d'eau alors qu'on a tous un verre de chocolat froid.

j'ai rêvé que tout le monde à la GNU se plaignait Tim dans son dos, mais en fait il était là depuis un moment, il était arrivé dans une vieille cadillac qui avait la forme d'une citroen des annees 1950. Il disait s'en foutre avec un air super énervé.

Antoine est un compositeur chanteur d'opéra et il joue en secret un rôle d'une basse à une représentation de sa dernière composition. Il porte un complet noir un peu stylisé avec du tissus de jean matte coupé comme un costume, mais avec des décorations supplémentaires symétriques, peut être une grande poche au milieu comme pour les salopettes, il a une petite mallette noire en cuir. Par accident je suis arrivé à cette représentation secrète et c'était trop bien. Antoine était gêné.

Je prends un train pour venir voir Joanna. C'est une grande expédition joyeuse et festive. Je me perds dans une gigantesque gare hongro-parisienne, mais c'est pas grave car il est 7:33 du matin et le train part à 9:00. J'ai 1h30 devant moi.

J'explore tranquillement la gare en traversant des couloirs mal faits qui relient des étages mal alignés et d'inclinaison inconsistante. Arrivé au bout d'une des constructions, je sorts par un petit couloir qui dérive à droite avant de retourner à gauche sur une grande pièce vide où aurait pu circuler sur la partie gauche un métro, juste en face des toilettes dont les épaisses portes noires en métal étaient blindées. Le sol en plastique vert foncé a un pattern de petit disques disposés dans une grille.

Le décore devient progressivement plus agréable, privé, malgré quelques éléments qui sont bien du public comme des bancs. Je monte un petit escalier en colimaçon en métal dont chaque marche était morceau de métal brut avec des trous circulaires aussi en grille, pour éviter les flaques d'eau. En haut il y a une pièce très mal éclairée dont les couleurs sont similaires à celles de la maison de quand j'étais petit.

Sur une table ronde, Fillippo D. joue au poker avec des inconnus. C'est sa maison ici, elle est mélangée à a gare. Au loin dans un coin sombre de la pièce je crois voir Claire, il y a aussi un mathématicien qui s'est fait tatouer un gros 4 par dessus un "quatre" qu'il a fait effacer. Ça avait un rapport avec 4chan.

Un objet pliable a une structure de produit de deux groupes. Il s'agit de deux actions rien à voir combinées ensembles.

Je suis dans le bureau de Mr Ansermet. Il y a plein de matériel de pointe. Au milieu de câbles emmêlés, se trouve une boîte en métal massive, noire avec plusieurs grosses lentilles donnant sur l'intérieur d'où luit en rouge la surface interne très légèrement teintée d'orange. Il y a des microscopes partout, des bouteilles thermales pour mettre de l'azote liquide sur les tables, plein de câbles épais noirs et matte.

J'approche la boîte qui brille de l'intérieur. Pas besoin d'approcher l'oeil de la lentille qu'on comprends qu'il s'agit d'une appareil à faire des rendu en 3d. Passé une distance, l'image devient nette et ne change plus trop de taille quelque soit la distance. Les bords de la lentille affichent de grosses déformations ainsi que des aberrations chromatiques. Si on se tient trop loin de l'appareil, l'image est complètement zoomée sur une région dépendant de l'angle, le focus étant un peu faux, on ne comprends rien de ce qui se passe.

Il y a plein de tiges que j'interprète comme des échelles. Je fais une animation 3d de bonhommes qui grimpent dessus, puis qui tombent et s'écrasent. Pour cette partie je fais une simulation physique.

Mr Ansermet entre et ne semble en rien perturbé par ma présence, bien que moi je me demande bien ce que je fous là. Alors j'essaye de justifier : je suis là pour faire une simulation de bonhomme en caoutchouc qui s'écrasent en chutant d'une échelle. C'était justement exactement ce à quoi servait cette machine ! Ça tombe vraiment bien.

Son assistant Sylvain B. me regarde méfiant.

Sylvain ...

clef USB...

partir avec un vélo dans les couloirs de l'epfl

[...]

J'enregistre un baryton barbu super balèze qu'a invité Adrien Z. pour une de mes composition. Il chante devant un gros mur de haut parleurs, là où aurait dû se trouver la maison de quand j'étais gosse. On remarque que c'est plutôt étrange.

Le palace d'Alex D. est énorme, blanc au milieu d'un grand jardin. Ça fait penser à la maison blanche. À l'entrée il y a un terrain de moto cross. Je le traverse en pleine nuit alors que des phares de cross volent en dansant sur les bosses où l'herbe a complètement été arrachée, juste à l'entrée du portail noir et massif la nuit.

Leo B. fêtait ton anni dans une énorme salle dont les murs étaient couverts de rideaux noirs, une grande salle d'exercice de l'epfl qui ressemblait un peu au sous sol de la banane.

La salle était aussi utilisée par des étudiants au milieu d'une série d'algèbre.

Leo a pris le projecteur pour diffuser une vidéo youtube marrante avec le son super fort, réaction moyenne des étudiants et assistants entrain de partir lentement.

J'avais une batterie de laptop dépliable qui pouvait devenir un pose pied de guitare ou alors un bbq, mais il manquait le firmware du bbq, du coup on est allé au magasin et un type m'a fait acheter une brique de lait où il y avait justement le code barre pour télécharger le firmware. Le vendeur m'a fait acheter la brique alors qu'il en avait plein de vides déjà (il m'a fait une démo avec un sac rempli), mais apparemment c'était mieux d'acheter la brique avec lait pour des raisons de lait.

Il y avait aussi une plume incroyable pour écrire super beau.

Pernille R. gagne un "concours de la vidéo epfl sexy"... la vidéo est vraiment très bizarre.

Je réalise que les poteaux électriques au bord gauche d'une route me représentent. Ils sont haut, et 4 câbles leurs sont attachés en haut alors qu'un est attaché en bas. Au sol, la route est en gravier, et il y a des champs à droite et à gauche. Sur la droite il y a aussi une ligne de poteaux électriques. Ceux ci représentent Pierre. Ils sont couverts de verdures mais ont un câble de moins en haut, ce qui les rend plus bas. Mes poteaux sont tout secs et je vois le sol desséché à leur pieds.

Je me dis qu'il faut que j'examine les lieux pour pouvoir les noter ce rêve. La route est parfaitement droite. Brusquement, elle se met à dévier sur la droite dans une courbe assez grande pour faire demi tour. Les parties droites et gauches s'inversent dans une continuité physiquement inexplicable. Le chemin longe une ligne en forme de 0. Il y a probablement une ferme vaste américaine étendue horizontalement, avec son petit moulin cassé, mais on ne la voit pas. Les couleurs de la plaine sont surréaliste. Du côté pierre, la végétation est verte foncée, de mon côté il y a du blé orange, le ciel est chargé de nuages épais mais doux probablement parce qu'ils sont blanc.

J'apprends que je dois finir un rapport pour un binôme qui m'a été assigné à mon insu. C'est un projet de prog, je regarde le sujet. Ça commence par un questionnaire, mais je ne le comprends pas bien. On le lit tous les deux dans la précipitation en boucle et on ne pige rien, du coup on passe à l'action.

Question 1 : quelque chose sur un objet qui a un nom technique constitué d'une lettre dont un A (oui pourtant il n'y avait qu'une seule lettre), suivi d'un tiret et de trois chiffre.

Je vais dans un magasin japonais pour trouver un exemplaire de l'objet pour le décortiquer, l'analyser. Je fais le tour des rayons de nourriture, parcours plein de sauces, mais rien n'a le même nom... que des choses presque similaires. Puis je vais au rayon caméra, mais bien sûr qu'évidemment que non, ça ne peut pas être avec les caméras ! Alors je m'en vais (c'était super logique dans ma tête).

Finalement on s'adresse à une dame du magasin en tablier rouge. Il s'avère que l'objet en question est une petite pile plate. Elle nous indique le restaurant.

Au restaurant on se met sur une table pour choisir si on prend une feuille A4 ou A3 pliée au centre et percée. Il y a aussi le choix du quadrillage. On a pas fini d'opter que je sors le satellite de la question 3, un objet de plusieurs centaines de kilos, plus grand que mon sac et la table, et le pose sur les feuilles pour le placer dans un tableau.

Le restaurant avait une étrange ambiance d'oppression et de repos. Les tables, les chaises et les clients étaient d'un blanc sur-illuminé alors que les murs et le sol étaient noirs. Sur la gauche, pas trop loin, on pouvait voir les rayons du magasins vaguement éclairés d'une lumière tamisée bleu marine sombre. Derrière les rayons épais, au loin, les murs redevenaient plus claires de telle façon à ce qu'on voie les silhouettes noires du staff.

Jules D. de l'impro qui était à la même table hurle des ordres aux autres clients du resto, il se prend pour le capitaine du vaisseau-restaurant. Des clients à la table la plus lointaine se prennent au jeu et répondent tout aussi bruyamment. Les échanges sont long.

Deux tables plus loin, Marijn et Estelle du Dossier K mangent ensemble. Je me dis qu'elles ne se ressemblent pas du tout.

Je suis dans une maison bizarre dont les pièces ne sont pas toutes reliées par l'intérieur. J'ai fait un gâteau strictement identique en apparence à celui que j'ai fait dimanche dernier, mais différent à quelques détails : le moule que j'ai utilisé pour la base dans mon rêve était en verre alors qu'en réalité c'était de la terre cuite, le gâteau était constitué de deux étages au chocolat alors qu'en réalité j'avais fait une génoise pour l'étage supérieur (qui s'est finalement s'est retrouvé en bas à cause d'un problème de démoulage du gâteau choco du moule en métal que je n'avais pas assez beurré)

Je trouve le gâteau dans son moule transparent dans un lavabo. Il y a un fond d'eau dans le récipient... c'est certainement le robinet qui a coulé... pour vérifier, j'ouvre légèrement la valve, et constate en effet que ça a mis plus d'eau dans le moule. Je penche alors le moule en essayant de maintenir le demi-gâteau restant en haut afin d'enlever l'eau. J'entends les milliards de bulles du gâteau crépiter, la crème chantilly parfumée au chocolat du milieu se détache du reste et tombe dans le côté opposé du moule, dans la flaque d'eau que j'étais entrain de dégager. Je la goûte, elle a été un peu diluée par l'eau.

Léa me prend par la bite, je trouve ça gênant.

Robin N. vient me féliciter pour quelque chose, il en fait beaucoup trop, je ne sais pas si c'est sincère.

Je me fais enfermer dans une pièce. Tout que j'ai eu le temps de voir, c'est une escalier rustique. On m'a enfermé derrière une porte en bois. Autours de moi, un truc brun qui s'est rigidifié forme vaguement quatre murs et un sol, le tout connecté par une absence de bordure nette. Devant moi il y a un enfoncement presque rectangulaire allongé plus haut que large, toujours avec des bordures peu nettes et arrondies. Il s'agit probablement de l'endroit où aurait dû se trouver une fenêtre. Le trou est profond d'au moins d'un demi mètre.

Ce tout semble constituer l'intérieur d'une maison en terre, sauf le toit en bois. Les planches sont parfaitement droites en contraste avec le reste. Les couleurs pas tout à fait uniformes, dans des nuances assez proches des murs. L'illumination ambiante est bonne alors qu'il n'y a aucune source de lumière.

Je me décide à creuser un trou dans le sol pour fuir... ça ne marche pas bien. J'essaye de percer le toit. En poussant une trappe, je vois l'extérieur. Il fait nuit. Un petit immeuble jaune sale tout carré a une façade juste devant moi, mais aussi à droite et à gauche. Je suis certainement dans la quatrième façade qui entoure une petite courre intérieur.

Il n'y a personne dans l'immeuble : on voit par toutes les fenêtres la même lumière illuminer un escalier en bois sombre qui parcoure toutes les pièces. Sauf une fenêtre juste en face où un monsieur écrit sur une machine à écrire. Je lui fais des signes, puis je réalise que je pouvais partir depuis le début. Je sors par la porte derrière et cours.

Il fait nuit, le chemin que je parcours est en ruine. Les pavements au sol bien cassés, les arbres au feuillage sombre et dense défilent rapidement jusqu'à ce que la route ruinée donne sur rien : le pont qui aurait dû être là était détruit. Je décide de descendre précautionneusement, mais me tiens par des pierres sans vérifier leur stabilités.

Un hibou me guettait depuis un moment déjà depuis les arbres, nous discutons je crois. Je n'en suis pas vraiment certain. Le hibou se tourne dans le noir à 45° du pont vers le sol. Il se jette dans l'abysse.

Un long moment de silence interminable me tient en haleine... rien... que s'est il passé ?

Un bruit sourd.

Le hibou revient avec en son bec un énorme corbeau qu'il me propose. Mais avant que je ne dise quoi que ce soit, il comprend que je ne suis pas intéressé et l'avale d'un coup.

Il y a une fille qui flotte sur une rivière avec un gros ventre. Elle est enceinte, mais elle a aussi 10~15 ans.

Une grande maison, un chalet-manoir dans une zone vaguement urbanisée d'une montagne. Dehors on voit les autres montagnes environnantes, une petite route, un ruisseau, et d'autres chalets plus petits.

Je vais dans une salle avec un tableau noir où je trouve Penn et Teller. On se met à gribouiller les calculs banals pour les transformer en décodage mystique d'événements super-naturels. On met des ronds, des flèches, des pentagrammes et des diagrammes symétriques partout.

Puis je me rend compte qu'on est tous des fantômes ici.

La plus part des gens atours de moi sont des fantômes sauf un vieux. Les fantômes essayent plein de trucs pour communiquer avec le vieux pour qu'ils nous libère et nous ramène dans la normalité... mais je me dis qu'ils sont trop cons parce qu'on peut écrire sur le tableau depuis le début... On peut littéralement toucher n'importe quoi pour le bouger et communiquer avec le reste du monde... À partir de là Ils font voler des verres à pieds et des bouteilles de vin et les cassent.

Ça fait flipper le vieux et ils sont content.

Je vais dans une bureau administratif pour payer ma facture d'électricité. Un monsieur un peu gros, en chemise, la tête rasé dont la fine chevelure a légèrement repoussé dévoile la silhouette d'une calvitie sur un crâne symétrique mais irrégulier de veines et de légers défauts. Je lui dis que je viens pour les documents. Il fouille dans une boîte des formulaires imprimés sur des feuilles cartonnées oranges. Je lui signale alors que je suis étudiant. Il réagit, et change de boîte pour celle remplie de formulaires imprimés sur du papier cartonné bleu, puis il me tend immédiatement le document avec mon nom complet dessus.

Je dois payer 120€. Je demande pourquoi. C'est parce que je devais payer 30€ mais que j'avais un colloc qui devait payer le reste. Ah donc je dois payer 120€ parce que je devais en payer 30€, et en plus si on regarde le dossier, on voit qu'au total ça faisait 300€. Je ne comprends rien mais accepte. Mais je n'ai pas de maison, comment se fait il que j'aie encore des factures d'électricité ? On me répond que c'est la dernière, que c'est terminé depuis des mois maintenant.

Mais comment est ce possible ? Je lui demande comment il a su mon nom, puis le mec se rend compte qu'il a fait une bourde, qu'il n'aurait pas dû faire ce qu'il a fait.

Suis-je espionné ? Pourquoi ? Je demande des explications mais tout le monde m'ignore. C'est une conspiration ! Tous ces gens s'organisent contre moi ! Je veux appeler la police ! Je prends un téléphone et compose un numéro que je ne connais pas. Ça sonne, puis un pompier me répond alors qu'un orgue joue un truc jazzy dans le background. Il me dit quelque chose d’inintelligible. Je lui demande pardon, il me dit un autre truc inintelligible. J'ignore et je commence mon explication. Qu'un parfait inconnu m'a tendu un document à mon nom sans que je ne lui dise rien sur mon identité. Les gens autours de moi m'espionnent, je ne sais même pas si je peux faire confiance au pompier à qui je parle. L'orgue sonne de plus en plus fort et le pompier réagit de moins en moins au point de ne plus réagir du tout. Allô ? Allô ? personne ne répond, même l'orgue qui domine complètement la ligne m'ignore.

Je commence à pleurer alors que tout le monde, en m'ignorant artificiellement, semble me vouloir quelque chose. D'ailleurs au moment où je raccroche le téléphone que j'ai piqué du bureau, je vois que toutes les têtes ont changés. Je me dis que les espions sont partis, je peux tenter ma chance. Le nouveau secrétaire fait quelque chose sur une tablette, je regarde par dessus son épaule pour voir si je peux extraire des informations à mon propos, pour être sûr que c'est pas un espion. Je le vois cliquer sur des croix pour fermer les pubs et jouer à un jeu où il faut deviner le nom des pays. Je lui adresse deux mots qu'il n'écoute pas, et fait semblant d'aller chercher des informations sur sa tablette alors qu'il devine un nom de pays. Il se tourne vers moi et me dit qu'il n'a rien trouvé. C'est peine perdue.

Je suis sur le point de m'en aller qu'une foule d'hommes en costume de divers couleurs viennent chercher leur facture d'électricité. Ils s'entassent à l'accueil dans un vacarme mouvementé, les cravatent s'excitent sauvagement au mouvement des bras qui agitent les dossiers multicolores mais fades. Il paraît qu'il y a eu une augmentation de consommation électrique de 0.7 TW à 1.7 TW par habitant. Les gens viennent se plaindre, mais je ne sais pas trop la motif de la révolte. Mais du coup, est ce que ça veut dire qu'il faut augmenter la production électrique pour la suite ? Les besoins ont augmentés, alors faut il s'adapter à ce qu'on avait avant ou alors il faut maintenir ce niveau de besoin ? (j'ai eu une discussion sur l'industrialisation et les besoins la veille avant de dormir)

Je m'en vais en surveillant tout le monde autours de moi, tout en étant totalement confus sur la situation précédente.

Arrivé à l'ascenseur, seule issue du bâtiment, je croise Robin N. de l'impro. Une personne à qui je peux faire confiance ! Je lui explique la situation, complètement paniqué. Mon histoire est tellement absurde qu'il commence à jouer avec moi, et réagit en personnage. Je lui dis que c'est sérieux, et lui il surenchérit. Le jeu dure un petit moment jusqu'à ce qu'il se rende compte que mon histoire n'est pas une fiction stupide. Il m'arrête et me dit : "je vais te raconter un truc."

- Quand j'étais gosse, dans mon école primaire, on avait une cantine.
Je vois alors cette petite école villageoise, couverte de parquet sépia, de papier peint sépia, de fenêtres aux cadres sépias avec dehors une forêt d'automne sépia. C'est en effet une ancienne époque. Il y a dans une salle qui sert de cuisine qui n'a rien d'une cuisine, une série de gros tubes cylindriques verticaux métalliques épais et gris-sépia. Il y en a deux rangées de 3 ou 4. Ils sont remplis de spaghettis mélangés à différentes sauces. Je peux voir dans un cylindre des morceaux de tomates avec d'autres légumes. Dans un autre, il y a la même chose avec une crème.
- Et d'année en année, on a augmenté la production de spaghetti
En effet, dans la même pièce un peu moins sépia, les cylindres sont maintenant remplis à raz bord, au point de déborder un peu. On ne peut même plus fermer le cylindre avec la fermeture métallique.
- Voilà.

Je ne vois pas du tout le rapport avec le fait de me faire espionner. Mais je suis rassuré.

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Je tombe sur le site internet de quelqu'un qui raconte son dernier voyage en Citroën. Des inconnus traversent l'Allemagne du Nord. Dehors le paysage froid sous une fine couche de neige est peuplé de quelques grandes maisons spacieuses et espacées, avec autours des individus qui dorment sous une couette blanchie de congélation, avec à leur pied un feu. Je me dis que c'est dangereux et injuste puisqu'il y a largement assez de place dans les maisons.

J'ai un grain de beauté qui a grandi sur mon torse. Il est devenu énorme, tellement gigantesque qu'il couvre presque tout mon torse, et on vois l'espace dedans. Les étoiles défilent lentement en léchant le vide.

(J'ai un T-shirt einstein en forme de galaxie, et ai vu un court métrage entièrement dirigé par un programme qui avait une scène qui inspire ça, et je me dis depuis quelques temps qu'il faudrait que je fasse un contrôle chez un dermatologue)

Dormis chez mon père... je me souviens avoir fait un rêve, mais je m'en souviens plus.

Le dossier K a complètement changé la pièce à mon insu. Je m'en rend compte alors que la représentation d'Ubu roi a commencé, et que rien ne correspond à mes souvenirs. On m'appelle à entrer sur scène. J'entre jouer un personnage dont je ne me souviens pas, j'improvise quelque chose.

La veille j'ai écouté des talks avec Stallman et de Snowden en essayer de modifier le code source de libav pour discard des keyframes.

J'ai rêvé avoir été introduit dans un mini univers dans une petite carte. Là dedans, il y a un monde abandonné il paraît. Le monde en question est magnifique. C'est comme un film. Le paysage enneigé est comme un jardin urbain, les petites constructions orientales foisonnent dans de petits amas principalement centré autours d'une énorme tour fine haute de plusieurs kilomètres. L'atmosphère ne fait pas de scattering Rayleigh et ne colore pas en bleu les objets lointains. La tour est, comme tous les autres bâtiments, peinte en rouge et en noir principalement, avec quelques touches de blanc. Elle a une base en hexagone ou peut être un autre polygone régulier et les poutres apparentes sont soigneusement disposées en symétrie. Le sol est aussi pavé en respectant la symétrie du lieu. Il y a un énorme ascenseur pulvérisant qui permet de monter. La vue là haut est superbe. On voit les toutes petites maisons un peu partout sur un disque de 3Km de rayon délimité par les montagnes environnantes. Il y a quelques énormes bâtiments, nettement mois haut au milieu de cette ville. Il s'agit probablement d'infrastructures militaires, religieuses ou impériales. La ville semble vide. Je descend pour aller voir.

Il y a quelques personnes qui m'approchent. Ils sont en toge rouge et me désignent comme un envoyé. Je dois me charger de quelque chose pour le "village". Je ne comprends pas trop bien leur langage, mais il y a quelque chose de quoi il faudrait les protéger.

D'énormes dragons/serpents volants noirs attaquent la ville. Je sors du monde. J'arrive dans la réalité en sortant d'un écran cathodique. une fenêtre apparaît flottant au dessus du sol avec une barre de chargement. Les dragons étaient probablement des virus destructeurs. J'appuie sur annuler. Une explosion sourde venant d'une dimensions spatiale supérieure retentit à ce moment. Les objets commencent à perdre de résolution, simplifiant leur géométrie. Le virus s'est propagé dans la réalité. L'explication : le bouton annuler de la fenêtre avait une callback dans la réalité, le virus était compatible avec la réalité en exploitant cette faille de sécurité.

Sport TV, portal, courir, je ne comprends rien au jeu. Finale décisive avec une foule qui tire des coups de pieds dans un ballon. Jules cours dans tous les sens.

foret, le black qui veut me fait monter dans un complexe sculpté dans l'arbre en me faisant tenir deux cordes et en tirant dessus

Mylène et la femme transsexuelle offensée, Mylène se rattrape comme elle peut.

La fille quelque chose je me souviens plus

Je suis dans un conservatoire, dans une salle de concert qui est aussi un hall principal. Un mégaphone convoque des pianistes. On m'appelle au mégaphone. Je vais voir. Il paraît que je suis encore dans une formation, je dois préparer deux pièces (super simples) et m'inscrire à un cours de solfège. Je suis surpris... Mais pourquoi le solfège ? Vous me prenez pour un débile ou quoi ? La dame me répond que non, c'est une obligation. "Vous devez aussi savoir faire ces choses" me dit elle en me montrant une feuille de rythme ultra basique écrite en énorme.

Les épisodes sont difficiles à remettre en ordre... il y a eu ces passages, mais je ne sais pas trop comment ils se relient

La cage d'escalier qui relie deux mondes

Je monte des escaliers qui ressemblent à ceux de chez Rosine. Arrivé à un étage, je passe une portail qui délimite l'escalier du couloir. Je le ferme à clef. C'est pour isoler le monde qu'il y a en bas et nous en protéger. Un magicien se moque de moi parce que ça ne sert à rien. Je lui montre qu'il y a un grillage le long de la cage de l'escalier et que la porte a aussi un grillage qui monte jusqu'au plafond. Je le convaincs.

Puis il me montre un truc. Il se retrouve de l'autre côté de la porte alors qu'elle était fermée, et il insère un objet étrange dans la serrure. Une tige qui sert de clef avec à la place d'une poignée, une boite en or pleine de gravures, remplie d'engrenages, qui tourne autours de son axe. Au bout il y a une poignée de porte, dorée aussi.

Il retire la poignée de la boîte, la boîte reste fixée à la porte alors qu'il tient la poignée qui a en son bout une clef. C'est une clef pour bloquer une clef ! Ça permet d'éviter que les autres doubles de la clef puissent ouvrir cette porte. C'est ingénieux !

Les expériences à la Migros

Je descends par un escalator dans une Migros sous-terraine. Il y a des légumes reliés à des fils qui envoient des impulsions électriques pour les faire se contracter et décontracter : ça fait des sons. Je suis fasciné par ces haut parleurs poireaux et essaye de comprendre. On me dit que c'est deux sons purs qui par interférence font des bruits de toux. Je suis sceptique. Par décomposition spectrale, il est évident que ce n'est pas possible de faire ça avec deux sons purs. Je demande plus de détails. Il y aurait deux sons purs émis par certains légumes, et les légumes au centre reçoivent un signal contrôlé par une machine.

Je vois que les gens qui m'expliquent la machine ne pigent rien à rien. Je veux voir la chose de moi même. Je m'approche du rayon légume qui disparaît. Il est dans l'espace de stockage derrière où je n'ai jamais été.

J'entre, je vois des caisses légumes partout, empilés en gros tas alors que les employés les déplacent à la main en portant encore d'énormes sac à dos noir. C'est un job pour des gens costaud! Il n'y a que de vieilles femmes fortes qui travaillent là. C'est bizarre. Je demande où je pourrais voir l'appareil qui fait de la musique avec des légumes. On me dis qu'il faut sortir et monter quelque part.

Je vois en effet une salle dont le thème de couleur est autours du beige. Quelque chose fait science du passé. Il y a une grosse boîte en bois plein. Il est creusé dedans un cylindre où se trouve un plateau métallique. À côté il y a un poireau relié à des électrodes. Je ne comprends pas plus, mais je suis satisfait d'avoir vu ce lieu. Je descend des escaliers.

Je me retrouve dans le rayon électronique du magasin. Il y a une énorme boîte qui contient un server lenovo avec un dessin d'aspirateur dessus. C'est un server qui fait tellement de bruit qu'il a été marquété comme aspirateur. le coût, environ 1000 €. Juste à côté, il y a un des imprimantes Kyocera, qui spnt aussi autours de 998.35€ (un chiffre du genre). L'espace est super aéré, le plafond blanc est étrangement lisse et soigné pour un magasin. Il y a des voûtes et des dispositions de lumières bien pensées. Les produits ne sont pas exposés sur des rayons, mais posé à même le sol (sauf ceux disposé contre les murs qui sont dans des étagères).

Derrière un des murs courbé du magasin, je trouve tout le staff entrain de manger une raclette. Ils ont une grande table couverte de produits Migros. Ils font cuire des tranches de viandes avec le fromage dans le petit four. Je n'y vais pas.

Le parc

Je suis dans un grand parc au bord d'un lac ou d'un océan. Je m'installe avec des gens sur une table du parc et je remarque qu'il y a des rails partout dans ce parc. Il commence à y avoir le métro parisien (celui d'Orly) qui circule sauvagement dans tous les sens. Les métros se croisent à raz, foncent à toute allure. Il y en a même un qui déraille dans la boue et tombe dans le lac/océan, mais il continue de rouler sur l'eau. Je remarque par après qu'il y a aussi un rail qui descend brusquement une pente dans la boue. Ce lieu m'inquiète.

J'ai avec moi un exemplaire de la clef pour une clef (le truc du magicien avant) et observe les rouages à l'intérieur. Puis je remarque un indicateur de hauteur. C'est pour mesurer quelque chose ! La boite devient alors un parallélépipède en plastique rigide orange légèrement souple. Dedans il y a un liquide que je vois par une ouverture sur le côté, en haut, en forme d'ovale avec des pointes.

Je souffle dedans pour voir. Le liquide se compresse. Ah il y a un effet, est ce que ça mesure la température ou l'humidité ? Je souffle encore, ça diminue encore. Je souffle jusqu'à ce que la feuille de plastique qui flotte sur le liquide touche le fond.

À partir de là, le liquide commence à bouillir. C'est pas normal. Le volume du liquide augmente, et rempli tout le tube. Ça fume, il y a des bulles, des gouttes giclent dans tous les sens. Je pose l'objet sur la table et signale aux autres qu'on devrait s'éloigner mais personne ne réagit. La femme qui était devant moi se fait éclabousser, je lui dis de se méfier et d'essuyer tout de suite ! Ça peut réagir on ne sait comment ! Elle ne prend aucune considération de mon propos, et je décide de jeter le récipient dans l'eau. Dilué, ça devrait être moins dangereux. Ou alors ça va faire une réaction en chaîne et on est foutu. Je ne sais plus trop si c'est une bonne idée de jeter ça dans l'eau et tant pis.

Les gens autours se mettent à faire un méga hug et tout le monde finit en une grosse boule. Les amas de personnes roulent alors que des individus se détachent et se rattachent.

Je me souviens qu'il y avait un arbre au bord du lac.

Les dents

Je joue une sonate de Brahms sur un vieux piano brun, à chaque premier temps de chaque mesure, le mouvement de mes bras se transmettent jusqu'à ma mâchoire. Mes dents vibrent et je ressens quelque chose de désagréable se balader dans ma bouche... un morceau de dent ! J'espère que ce n'est pas à moi. À chaque accent de la pièce (qui en fait est probablement l'étude "en rythme molossique" d'Alkan) je sens des objets en plus dans ma bouche. À un certain stade ma bouche est pleine de débris de dents irréparables. Chaque coup de mâchoire brise les anciennes pièces et en introduisent d'autres.

Puis sur un coup d'accord, je me rends compte que c'est un autre monsieur qui joue au piano, pas moi. Je sais qu'il n'a plus beaucoup de cheveux sur la tête, qu'il porte un chapeau, une écharpe et une paire de lunettes circulaire à monture noire, il est assez vieux un tête en forme d'ampoule et un tout petit menton.

Je vais cracher ce qu'il y a dans ma bouche sur la table. Un volume considérable tombe en un amas de boule probablement retenue par des morceaux de chaire qui se sont détaché avec. J'ai dû perdre toutes mes dents ! Non ! Je saisis un miroir pour observer l'étendue des dégâts. Rien de particulier à signaler. Je suis rassuré. D'où viennent ces dents alors ? Je vais inspecter mes molaires droites. Il en manque deux ou trois. C'est moins horrible que je ne le pensais. De l'autre côté, il en manque plus. Puis je vois que je n'avais pas d'incisives en fait. C'est ma gencive qui avait une forme de dents par hasard. Je me dis que c'est pas si mal que ça ne se voie pas.

Sans transition je me trouve sur le tournage d'un métrage sur le thème de Snoopie. Un vieux joue Charlie Brown. Pour ce rôle il a un fil de fer noir qui lui trace les cheveux comme le personnage original. Je suis devant la caméra à ses côtés, nous sommes sous un lit d'enfant surélevé.

Discussion sur les mesures de distances. Comment on s'y prend pour mesurer les grandes distances.

Discussion sur un sujet politique avec Alexandre C. qui est à moitié pas d'accord avec moi. Il me dit que mes arguments sont ceux d'un reportage de Lyon à la télé. En creusant un peu, je trouve la référence, mais j'ai oublié quoi.

Puis on monte sur les escaliers de mon ancienne maison. On parle de mesurer les déplacements de petite distance, de l'ordre du cm, on trouve ça fascinant. On peut mesurer des mètres et de Kilomètres avec des techniques pas très précises, et des cm de façon précise. Incroyable.

Puis vient une théorie que si deux personnes sont au même endroit, elles ont tendance à faire des choses ensemble. Quelqu'un qui ressemble à Laurent G. me dit que c'est terrible. On a une ascension de 0.5 à 95% des gens qui se voient pour faire des choses ensemble. C'est scandaleux, il espère que dans un futur proche, tout le monde ne parlera plus qu'avec des facebook et whatsapp sur les téléphones. Je ne suis pas d'accord. Il y a beaucoup trop de choses qu'on ne peut pas faire avec un chat écrit. J'essaye de le convaincre que c'est aussi important de faire du thé ensemble, de cuisiner, de parler face à face. Il n'est pas trop convaincu. De toute façon, il pense prédire avec pas mal de certitude que de 95% va chuter au profit du chat par ordinateur.

En me remémorant le reportage, je me souviens d'une théorie sophistiquée qui explique que quand les gens sont ensemble, ils ont tendance à faire des choses ensemble comme aller manger par exemple.
- Donc si je me met au même endroit que cette personne...
- oui exactement, vous allez probablement faire quelque chose ce soir ensemble.
- wow c'est dur à croire
- mais juste en allant au même endroit ?
- oui c'est exact

Puis je me fais une réflexion que ça doit avoir un lien avec la chimie qui régie le comportement des gens, comme si c'était une grande révélation.

Je vais à la cuisine et il y a Joanna. Elle me parle d'un concert où elle a été. Il y avait des sièges particuliers. En même temps qu'elle m'en parle, je les vois. Ils sont noir avec un truc rouge dessus, mais on ne voit pas super bien à cause de la faible lumière. Elle m'explique qu'elle s'est assise dessus, et que ça a été super bizarre. Elle s'est levée et elle a vu deux mains sur le sièges. Elle les a enlevé. Je la regarde avec un air déconcerté. Je lui dis "mais c'est pas bien ça, y'a quelqu'un qui a essayé de faire quelque chose ?" Elle est gênée par la réalisation de ce qu'il y a dû y avoir, changeons de sujet. Je me rends compte qu'on est au même endroit. Faisons du thé ! On est déjà à la cuisine.

Je lui demande si elle veut un thé. Elle me répond que non. C'est pas grave, je vais quand même en faire pour deux, et elle changera peut être d'avis. Puis je vois qu'elle fait du café. D'accord, mais moi je n'en bois pas, je vais regarder ce qu'il y a comme thé. J'ouvre le placard sous la cuisine où il y aurait dû y avoir en toute logique la poubelle (enfin pas tellement, c'est plus culturel). À la place, plein de thé. Dans un mouvement, je donne accidentellement un coup de fesses dans les fesses de Joanna qui touillait son café qui s'est transformé en thé. Ah alors c'est bon ! Elle a mis deux types de fleurs : une jaune aux pétales longues et fines sur deux couches rapprochées qui constituent une sphère, et une violette aux pétales en forme de cercle, plus épaisses, constituant une sphère aussi, mais avec plus de couches (trois ou quatre). Ces plantes, toutes séchées ont un peu perdu de leur arôme.

Des enfants sont utilisés comme super héros expérimentaux pour observer les éboulements de rochers dans les montagnes directement sur le terrain. Je les supervises. Ils ont tous des déguisements ridicules de toute les couleurs, et moi je suis en scout. Les enfants étant bien 50x plus petit que moi sa cachent sous d'autres rochers pour éviter ceux qui tombent pendant que moi je cours dans tous les sens pour trouver une protection à ma taille.

J'ai une salle personnelle, blindées de portes en papier. J'y vais pour travailler quelque chose, mais en réalité j'exprime là dedans mon désespoir quand à l'obtention de résultat de cette stupide expérience. Les enfants me trouvent et me punissent pour ne pas être confiant.

Pierre me coupe les cheveux. Il m'a rasé la moitié de la tête ! Je n'aime pas du tout, je lui dis franchement, puis je me dis que je pourrais le heurter, je me reprends et lui dis que c'est pas mal mais pas tout à fait à mon goût.

Pierre, quelques étudiants et des gens d'une troupe de théâtre et Georgette sont dans un salon, je leur montre un livre qui explique comment devenir lobbyiste, il est très mauvais, on crache sur l'ouvrage en riant.

Ce rêve est super long, mais je ne m'en souviens plus en grande partie...

UV mapper un monsieur de corps sphérique. On étale son corps sur un mapping en spiral, mais on arrive à un problème de bord sur les doigts, il faut recommencer. Cette fois ci on tente quelque chose de plus simple, sphérique.

Une histoire avec une ou plein de grosse(s) boule(s) de linge ou de sagex.

Je rencontre Mr Boinnard. Il est dans un bureau, il porte une chemise blanche teintée de bleu, toute la pièce a quelque chose de bleuté. Je lui demande si on est dans la réalité ou dans un rêve. Je suis parfaitement conscient que ce qui se passe n'est pas réel, mais je demande quand même pour me convaincre que ça pourrait être vrai.

Il me répond pas et me tend la main, il me dit que je peux essayer de le toucher. Je comprends par cette réponse que je suis dans un rêve, mais je refuse de toucher pour vérifier. À la place, je lui demande pourquoi il a fait ce qu'il a fait. Il me répond avec un sourire bizarre qu'il n'en pouvait plus, que la vie c'est de la merde, qu'on s'y fait accrocher sans demander d'avis, qu'on est victime de notre propre existence. Ce n'est pas notre volonté d'être vivant. Quand les choses vont mal, on devrait avoir le droit de partir facilement.

Je le coupe a plusieurs reprise pour lui redemander le pourquoi... mais jamais il m'éclaire en quelque chose. J'étais a l'évidence que j'allais rien en tirer puisque je savais que c'était moi qui le faisait parler dans le rêve...

Sur un chemin montant au Japon donnant en direction de la maison de retraite de mes grands parents. Il fait nuit, la lumière nocturne et bleuté reflète du blanc sur l'asphalte et colore le béton qui soutient la montagne couverte de végétation dense. Il pleut. Ma mère me menace de se suicider. Je ne la prends pas au sérieux, puis après un moment j'ai un doute.

Je traverse une ruelle européenne de nuit. Tous les habitants sont sur les trottoirs, en famille. Il y a le long de la rue des maisons en béton où le dernier étage est plus ou moins fini. Les gens sont tous dehors à cause de la musique extérieure, il y a un festival ou quelque chose. Il y a même des feux d'artifices. Je croise un fou avec un couteau, il va couper les cheveux à un barbu à poil blanc. Juste devant l'opera Garnier qui se trouvait en bas de la rue depuis le début.

Au bout d'un court sentier qui se détache de la rue, se trouve une maison étrange en bois. Elle est grande que les maisons environnantes, et éclairée de l'intérieur d'une lumière orange et jaune. La vue en contre plongée par le bas du sentier donne son effet. Il y a quelque chose de Halloween.

J'entre, il y a sur des banc pour se chausser ou déchausser les trois personnages principaux de Harry Potter. Je suis dans la maison de Ron. L'intérieur est serré, mais grand. Le bois est verni d'une couleur orange brillante. Je me rends compte que je suis dans un rêve parce que je suis entrain de discuter avec des personnages fictifs. Je vais faire la bise à Hermione qui me confie que la maison est encore plus grande qu'elle n'en paraît. Ma bouche est pleine de bonbons aux caramels, ce qui m'empêche de faire la bise, elle est dégoûtée.

Des gens discutent du rêve que j'ai eu cette nuit, je leur dis que c'est pas possible parce que je ne l'ai pas encore noté, puis ils me convainquent que si.

Le sol s'autocomplete sous moi. Un carré flotte au dessus du sol, transparent, et change de contenu alors que je vole légèrement au dessus de celui-ci.

un jeu de miroirs, il y a des monstres dans les reflets. Il n'y a pas toujours d'image de soi non plus, ou alors elles sont changées (peinture tribale sur le visage, physique différent, couleur de peau changée, mono-sourcil, expression faciale neutre etc...).

On a répondu à un mail auquel je n'avais plus espoir qu'on me réponde. À la fois, je suis très content, en même temps j'ai un peu peur. Est ce que ça sera un message bien ? J'ouvre, la mise en page est très bizarre, il y a deux mots à gauche, un bout de phrase tronquée (même les lettres)... je ne comprends rien. Est ce un message d'appréciation codé ? Une ouverture à échanger ? Ou une erreur ? Peut être que ce message n'est pas pour moi. Puis je me rends compte, il y a beaucoup de noms dans la liste, et dans cette liste se trouve le nom de la personne que je pensais m'avoir écrit. Je me rends compte que ce message m'est arrivé par accident et s'adressait en fait à une troupe à laquelle je ne fais pas partie.

De petites araignées sortent de ma bouche. C'est à la fois dégoûtant, mais en même temps parfaitement normal.

Je suis dans un appartement ou une maison ou une salle communale. Il y a un gros événement, un mariage peut être. Il y a du monde, un grand gâteau rectangulaire, blanc de crème circule sur une main d'un serveur heureux. Tout le monde est content. Quand soudain quelqu'un nous signale que toutes les vestes posées à l'entrée ont été volées, dont la mienne. Mon carnet ! On a volé mes deux carnets, on m'a volé mes deux carnets ! Toutes ces adresses que je ne vais jamais pouvoir récupérer ! Toutes ces informations que j'ai collecté partout ! Perdu ! Et il y a aussi ma batterie mais ça je m'en fous.

Un grand homme russe, blond, carré, avec peu d'accent avoue être le voleur et qu'il est désolé. Il vient de faire un aller retour entre La Russie et ici. Il travaille dans une compagnie qui s'est rendu compte qu'on pouvait légalement voler les affaires des gens qui on portait avec soi un laser. À ses mots, je me fais une image mentale de lui embarquant toutes nos affaires en ajoutant un laser dans ses mains, puis je me dis que c'est trop risqué, qu'il avait probablement le laser depuis le début dans sa poche.

Je le supplie de me rendre mes carnets, ce à quoi il répond qu'il ne peut rien y faire. Tout à été déposé dans une base secrète de l'entreprise où il n'a pas accès.

Ce voleur est sincère et gentil. Je ne sais pas pourquoi il a fait ça, mais à la fois je lui en veux, et à la fois j'ai un sentiment qu'il peut m'aider. Je suis attaché à la personne que je ne veux pas perdre de vue à cause de mon carnet. Il a un lien très bizarre entre nous, pour ma part une forme de soumission pour récupérer mes affaires, mais une soumission mélangé à une empathie parce que le voleur ne semble pas complètement responsable de ce qui s'est passé.

Nous sortons tous dans la ruelle devant la maison du personnage principal d'un film de Quentin Dupilleux (celui où un chien disparaît), il y a sur la pente une grosse vieille voiture carrée, américaine.

Puis je vais en Russie avec le type qui veut bien m'aider à récupérer mes notes dont je n'ai pas de copies.

La ville russe est belle. L'architecture est celle d'une vieille ville européenne, de hauts immeubles en pierre bien sculptées. Ça ressemble beaucoup à Helsinki.

Dans l'appartement du type, il y a un coffre très moderne, en métal gris clair souligné de lignes cyan brillantes faite d'une fibre optique qui diffuse la lumière de tout son long. Il téléphone à la compagnie pour savoir s'il peut venir chercher quelque chose.

Antoine joue un extrait de tragédie dans le salon de sa collocation aux "triaudes" à l'epfl. On est plusieurs personnes à participer, c'est peut être une impro. Puis une fille remarque un trait du jeu d'Antoine, elle l'imite, en faisant "Oh!" avec une voix légèrement rauque, surpsie, les yeux grand ouverts en marchant en arrière, le corps un peu replié sur soi mais les mains détachées en avant, grande ouvertes. Puis on se met tous à faire ça.

Après on sort de la collocation et je ne ferme pas la porte. Je me dis que c'est pas bien je me retourne pour la fermer et vois qu'il y a déjà plein de monde dedans. Ils n'ont pas l'air surpris de ma présence... probablement, ce sont les autres colloques ou alors des voleurs ? Je m'en vais le doute me titillant l'esprit, en fermant la porte mais pas à clef.

En chemin, le doute occupe trop d'espace dans mon esprit, je fais demi-tour.

Il y a encore plus de monde, c'est une grosse fête qui s'est organisée on dirait. Mais je n'arrive pas à savoir pourquoi il y a cette fête.

Puis je me rends compte que personne ne l'a organisée. C'est juste la porte étant ouverte, les passants se sont introduits pour faire la fête. Un genre de fête complètement inintéressant, où les gens dansent sans se parler sauf qu'en plus il n'y a pas de musique.

Je remarque la disparition d'affaires : ce sont des voleurs, j'en suis sûr. Mais ils sont trop nombreux, je dois les virer en me garantissant qu'ils n'ont rien pris, en plus ce n'est pas chez moi. J'essaye de dire gentiment aux gens de sortir alors que je les scruterai du regard, mais ça ne marche pas du tout.

Des groupes politique se forment. Les voleurs ne sont pas tous voleurs, en fait c'est une foule mélangée d'ouvrier avec des patrons et des voleurs. Et il y a principalement des ouvriers qui se réunissent pour défendre une cause qu'ils ne comprennent pas. Un maghrébin qui ne comprends particulièrement rien à rien a un effet sur les autres qui se mettent à le suivre. Même s'il y avait d'autres personnes compétentes qui défendaient des idées similaires, c'est lui qui a pris.

Il veut se débarrasser de tous les patrons parce qu'ils sont la raison du mal de la société. Il faut les exterminer, dit-il sur un ton neutre en levant une pelle, le poing plus ou moins ferme. La foule ouvrière suit le guide à la queuleuleu à travers un rez de chaussé d'un immeuble en travaux où le sol en béton a de petites pentes d'un quart d'étage dans tous les sens, et où des placos sont posés contres les échafaudages disposés n'importe comment.

Une révolution commence, et elle est guidée par un imbécile.

L'imbécile me parle, on dirait l'espèce de rhinocéros dans "the good dinosaure" (un film que je ne recommanderai pas, mais qui a de très beaux paysages).

Je vais à l'école. Comme tous les jours, je me lève à 4h du matin alors qu'il fait tout noir bien que le ciel soit d'un bleu marin foncé particulièrement surréaliste. Ma cousine est dans l'appartement au centre ville de la campagne. Elle prépare sa valise, je suis sur le point d'empaqueter mon sac à dos beige carré pleine de poches extérieures quand soudain je me rends compte que quelque chose : un câble sort de ma tempe droit, relié à un module collé sous mon oreille. Ce module est relié par un autre câble plus fin et enroulé dans un mécanisme à ressort. Au bout du fil, un pistolet à colle.

Je suis horrifié.

Qui a fait ça ? Pourquoi ? Je panique, j'essaye de retirer la chose, mais une douleur intérieur - probablement dû à la grande courbure du câble - m'en empêche. Ma cousine agacée me répète qu'on va être en retard. Nous n'avons plus qu'un quart d'heure d'avance. Je précipite mes affaires et cours à la gare.

La voie ferrée n'est pas protégée. Le chemin est à peine aménagé de plaques de bois afin de permettre un passage piéton alors qu'à la gare qu'il y mène, une massive locomotive noire, large et fumeuse de vapeur brûlantes attendant ses passagers a une apparence menaçante.

*ellipse*

Je suis à l'école. Personne ne semble remarquer la chose reliée à mon cerveau. J'ai commencé à m'habituer à ce machin qui me dépasse de la tête. Mais je me méfie de tout le monde. Je n'ai fichtre aucune idée de qui m'a pu faire ça. Je remarque que je peux changer les batteries de ma tumeur mécanique : sans regarder, je constate que la boîte où s'enroule le fil doit contenir 2 piles AA.

Pierre me raconte son stage au japon où il se jetait de toit en toit dans un complexe médiévalo-futuriste volant dans les nuages. Il me montre les pirouettes qu'on peut y faire, saute sur des roues en lisant des papers dont il perd des pages aléatoirement. Je suis sur un des sommets les plus élevés du complexe : un long toit couvert de tuiles oranges qui se prolongent sur des briques de taille indéterminées en pierres. Depuis ce monde, je lui fait part de mon inquiétude. On m'a réarrangé les dents pour qu'elles se cassent. Mes premières incisives droites se touchent, et celle du bas reçoit une force importante qui les casse. Il y a une fente déjà et le bout de ma dent se casse.

De retour dans la réalité, on me fait remarquer que certaines casses de dents amènent à de grosses infections dont il n'existe aucun traitement actuellement.

Que me veut on ? Pourquoi me faire tout ce mal ? Je deviens parano et me méfie de tout. Apparemment cette chose est puissante. Elle est capable de me faire oublier des périodes de temps pour m'opérer. Je suis persuadé qu'elle m'observe, de je ne sais où ? Je ne sais pas si c'est quelqu'un même... et surtout... je ne comprends pas ses motivations. Qu'ai-je fait pour mériter ça ? Je n'ai droit à aucune explication.

Quelqu'un me demande depuis quand j'ai ce truc sur le visage. Je lui répond que je ne sais plus trop, j'ai perdu la notion du temps, une semaine je crois, presque deux. La plaie autours du câble est encore fraîche, il y a encore de la chaire rose dans le mou du câble noir.

Je me retrouve chez un des frères de Claire qui est le frère d'un type en info qui a constamment l'air défoncé. Ce frère porte une chemise jaune avec un complet brun. Il me fait visiter sa maison. Elle est grande. Il y a un salon carré où l'étage supérieur donne sur un balcon intérieur (délimité par une rampe en bois brun sombre), plein d'autres espaces carrés. Le sol en parquet, couvert de tapis carrés. Les murs tapissés de papier peint blanc cassé, sobre, à légère texture subtile de fleur peut être.

Nous terminons la visite par la première pièce que nous avons visité. Cette maison m'a tout d'un air familier... mais je ne sais pas quoi... (en vérité c'était un mélange des anciennes maisons de Cédric V. et de Claire G.) mais je me rends compte (dans le rêve) que mon guide est en plus le frère de Mallic B. ! J'étais déjà venu là pour un événement de hack qu'il avait organisé. Tout s'explique !

Il y a aussi quelque chose dans l'aménagement qui m'étonne : toutes les pièces ont une grande surface vide. Les canapés sont poussés contre les murs, il n'y a aucune table. Il va y avoir une fête ce soir. Un genre de fête que je n'aime pas, avec de la musique trop forte à temps binaire, beaucoup trop de percussion, et de la lumière de toute les couleurs, et des lasers, du bruit, de l'alcool...

Mais au lieu de ça, je vais à la piscine intérieur, tout va bien.

Passé une porte, je me trouve dans une pièce entièrement carrelée qui est entièrement une piscine. Il n'y a pas de pourtour, les murs prolongent la surface de la piscine. Le plafond est celui d'une station de métro de Paris, si bien qu'il y a même les pubs. Un petit groupe est entrain de nettoyer un panneau publicitaire qui commencent au raz de l'eau, trempent un peu, et suivent la courbure du mur, sauf en bas où la courbure est plus forte, ce qui les décolle de 10cm. Ils s'y prennent mal. J'hésite à entrer à cause de l'objet toujours collé à mon visage... Puis je vois que le niveau de l'eau baisse. J'entre complètement habillé avec une éponge qui mousse beaucoup. Le temps de nettoyer un panneau, le niveau de l'eau a suffisamment baissé pour rendre le sommet des autres affiches inatteignables.

Cette publicité était une vielle pub avec un dessin d'une femme habillée en noir avec un couvre chef noir sans bordure ni décoration. Elle pose au sol.

Un mec de l'armée costaud, une mâchoire carrée me crie dessus.

À Paris, table avec Jules, et plein d'autres personnes. Picnic sur cette table. Entrée maison de la peur. Kim entre en première et semble avoir peur alors j'y vais avec. À deux, les effets de la salle sont complètement inefficaces, on se met à rire du ridicule de la situation qui aurait probablement été flippante seul. Même les deux grosses araignées nous font rire. On se fait engueuler par les techniciens qui font marches les activités paranormales et on sort.

Jules a déplacé la table avec le reste des gens, je le poursuis en courant, pensant qu'il a voulu faire un blague. En fait il l'a juste installée à la sortie du couloir fantôme. Je m'installe à la table et dis que le suivant peut y aller. Entre temps, de plus en plus de gens s'aglutinent à la table. (La table en bois est dépliable par deux articulations pour doubler de surface), finalement on déplie la table et en colle deux côte à côte.

Le copain à Julien qui a un gosse veut ranger son bébé dans un placard blanc avec des chaussures. Je lui dis non ! C'est pas bien, il faut traiter ses enfants correctement. C'est pourquoi je lui propose d'abord un autre placard sans chaussures, mais il est tout sale. Alors je vais chercher du savon pour tout nettoyer et rendre cette place bien. Je prend une éponge à la cuisine, bien moussante, et passe un bon coup et retire la poussière et les toiles d'araignée. Je vois mal l'intérieur car l'étage en question est haut (aussi il a une porte dédiée) Je vais me laver les mains et par la fenêtre, je vois que Wendy et le type essayent de baiser discrètement. Pour leur indiquer que c'est vraiment pas discret, je tape à la vitre et leur fait coucou. Je les rejoins dans la méga piscine, profonde d'un petit immeuble. Une tour carrelée en bleu va jusqu'au fond. C'est très beau. On a une place encore mieux pour le bébé : le haut de cette tour. Seulement le niveau de l'eau est un peut trop haut. Je prends de l'eau et la jette dans la piscine. Après un gros effort, je me rends compte que ce que je fais est complètement stupide et demande à Wendy s'il y a un moyen de baisser le niveau de l'eau : elle me dit qu'elle sait personnellement comment fonctionne les contrôles de la piscine. Chouette ! Elle me montre une molette métallique au bord de la piscine, je lui dis de baisser le niveau de 5 cm, elle la tourne, un indicateur chiffré d'une typo manuscrite appliquée mais stylisée passe de 15.9 à 15.5. Je ne comprends rien, mais je fais confiance. On retourne dans l'eau. mais elle se trompe et baisse le niveau de 10m, ce qui vide la piscine (toujours de 20m de profond). On s'éloigne du machin à contrôle maintenant inatteignable. Comment faire ? Wendy panique et pleure pour de vrai (sans sourir) Un type encore en haut nous indique qu'il peut nous remettre de l'eau ! Super ! Il active un autre système de contr6ole qu'on ne voit pas d'ici. De l'eau jaillit violemment en dessous de sa position. Alors qu'un nuage de vapeur s'excite, l'eau brillante aux reflets jaune se fracasse violemment en s'écoulant à la fois lentement et hystérique. Il nous dit que c'est de l'eau de chine à 100°C. On panique et lui crie d'arrêter ça. Lui ça le fait marrer et répète que c'est de l'eau de chine à 100°C. Wendy et moi montons sur le rebord (je ne sais comment on a gravi ces 20m, mais c'était sans trop d'effort) Puis on s'installe à une autre borde de commande aussi metallique. Le fou a décidé de faire couler de l'eau bouillante dans notre direction, sur le rebord. Je me demande comment lui ne s'est pas déjà brûlé. J'appuie sur une surface verte située dans la base cylindrique. Elle se divise en sous-surfaces appuyable en forme de bande, avec du texte blanc dessus. On peut plus ou moins tirer la bande pour choisir un réglage. le mode "bordel" était actif à 100%. Il y a plein de personnages de films partout à cause de ça. Il y a aussi d'autres options comme la censure des gros mots qui bloque physiquement la bouche lorsqu'un vilain mot essaye d'en sortir. Le sang est bloqué, ce qui nous évide de nous faire mal (une effet secondaire est que ça bloque les règles aussi), et je désactive la violence parce que les personnages de films n'ont pas l'air sympas. En réactivant le sang, tout le monde se met à saigner de partout.

Je tourne en rond ,il fait de plus sombre, je passe l'entrée des vestiaires, il fait tout noir.

Je me retrouve chez ma grand mère, la lumière est faible, vient de nulle part. Je suis dans son appartement sauf qu'il n'y a aucune fenêtre et le papier peint à découvert est vidé des tableaux et photos. Elle me raconte des trucs incompréhensible. Elle me parle de son enfance, qu'elle ne peut plus voir ses parents. Elle me dit qu'elle a découvert qu'était en fait adoptée, par des gens du zimbaboué, elle l'a su parce qu'elle a fait un test. Puis elle me sort des théoriques incompréhensibles sur les légumes, en particuliers sur les poivrons rouges coupés en tranche. Puis elle me demande sur un ton accusateur quelque chose sur moi.

Je me réveille en larme parce que je ne comprends plus rien à ce qui se passe.

Christian marche au bord des escalier d'une façon géométriquement impossible pour que je ne le voie pas alors que lui oui.

Quelqu'un installe un haut portail métallique sur la route, fermé par un cadenas. On a pas le droit de faire ça, c'est un passage public.

J'ai deux rangées de molaires à droite dans ma mâchoire.

Je clone un repo git de Martin pour tester une nouvelle feature de son window manager. Il me passe un script qui télécharge d'autres répos et qui les configure parce que c'est trop long à faire à la main. Je lance son script, je 'ls ~/git' et vois que tous mes repos ont disparus et qu'il ne reste plus que 4 dossiers de dépendance au projet de Martin. Je panique et demande à Florian si c'est récupérable, il me répond que non.

Ma mère a déménagé dans une maison en Suisse.

L'intérieur est celui d'un chalet en bois ou d'un ferme réaménagée, mais plutôt serrée. Pourtant la place est grande. C'est juste que chaque pièce est petite. Il y a un escalier qui relie deux étage de hauteurs similaires, sauf le troisième qui a escalier plus court.

Je visite le troisième étage qui est en fait le rez de chaussé. Il y a une cuisine, un salon et d'autres petites pièces distribuées autours d'une allée centrale dont les matériaux constituant les murs sont extrêmement variés.

Je retombe sur l'escalier au bout du couloir et visite les deux étages supérieurs. Des chambres... puis je me rends compte que quelque chose cloche : l'escalier que je viens de prendre est plus aéré, les marches espacées différemment bien que fait d'un bois de couleur similaire (avec une ligne au rebord plus sombre). La cage rectangulaire est trop longue, un peu trop large, laissant un espace au milieu qu'il n'y avait pas avant. En plus les étages ici sont supérieurs.

Je demande où se trouve l'autre escalier. Personne ne semble savoir. J'explore et retrouve le lieu.

On descend tous ensemble, surpris par le fait d'avoir non pas 3 mais 5 étages.

Au premier sous sol, je passe la porte et tombe sur une pièce plutôt fraîche. Le sol est en béton, les murs aussi. Deux ampoules nues branchées aux fils électriques sortant du plafond éclairent bien la pièce en deux endroits : l'entrée et la porte du fond. Cette porte du fond a de la végétation qui pousse par le cadre. Le courant d'air froid qui passe par l'espace sous la porte m'indique que cette porte donne sur la forêt ou une grotte. Je pousse les végétaux et tire la porte. Elle est bloquée par un entrebâilleur placé à l'extérieur. Bizarre. D'un coup la porte se faire secouer violemment. Des cris animaliers aigus menacent, des chauves souris ? La force est grande. On me dit de fermer la porte sans venir à mon aide. Je parviens à bloquer l'accès après un gros effort.

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Suite à une présélection, il ne reste plus que 3 candidats éligibles aux présidentielles françaises, ce sont tous des enfants. L'intégralité des adultes ont été évincé par manque de confiance. Les votant ayant estimé que ces jeunes esprit ne pouvaient pas être déjà corrompus, ils ont préféré choisir une personne de confiance pour les grandes décisions.

Je me dis que c'est raisonnable. Je regarde comment se comportent justement ces enfants qui sont juste devant moi. L'un d'entre eux a environ 5 ans. Il est particulièrement puéril. Il pleur bruyamment après avoir perdu quelque chose. Il est décrédibilisé, il reste alors une fille de 11 ans et un garçon du même âge.

Rêve lucide

Je suis dans une ville européenne bien urbanisée, entre de hauts immeubles, sur une allée piétonne. Les néons publicitaires rouges et jaunes illuminent trop les murs jaune safran, exagérant d'épaisses ombres noires le volume des défauts et les lignes entre les grosses pierres, ça donne un air Tokyo.

Un groupe dont je fais partie discute de sujet divers. Au fur et à mesure je me rends compte que le nombre de personne dans le groupe n'est pas constant. Il passe de 3 à 5 (sans me compter), et les personnes changent de visage passant d'homme à femme, d'une ethnicité à une autre, il y a même une personne qui prend une tête de cheval à un moment. C'est là que je fais le déclic : je suis dans un rêve !

Je dis alors à tout le monde d'arrêter ce qu'il fait et de me dire tout ce qui leur passe à travers l'esprit. Je veux savoir si je peux contrôler ces gens, si je sais ce qu'ils vont dire, si je peux les manipuler et contrôler leur parole. Je veux savoir à quel point ces personnes que j'imagine sont part de moi même.

Je les interview un par un, mais ils ne sont pas vraiment distincts. L'un commence, son visage plus ou moins constant, me débite tout ce qui lui vient à l'esprit. Je ne sais plus trop si j'écoute ce qu'il dit, mais je sais que ce n'est pas très intéressant et que je ne peux pas le contrôler.

Dans une transition fluide, je passe à la personne suivante. Je ne change pas de place, la personne devant moi change dans un mouvement circulaire ou en arc. À un moment je parle à Sophie M.

J'ai besoin d'un pause. Je vais aux toilettes pour lire des messages sur mon téléphone. Mais la cuvette est trop loin du lavabo devant à moi goût. Je tire le bloc de porcelaine trop près du lavabo et me rends compte que ce que je viens de faire n'est pas possible. J'aimerai revenir en arrière... que faire ? J'essaye quand même de pousser en arrière et parviens à remettre en place l'appareil, je m'en vais sans regarder ce qui s'est passé derrière moi.

Je suis sur le tournage d'un film d'Hichcock mais aussi à l'intérieur du film. Je suis dans un grand palace. Le sol en marbre et doré reflète les grandes vitres qui donnent sur un vaste balcon qui descend par un petit et large escalier sculpté dans du marbre aussi, dans un jardin vaste et élégamment sobre. Nous somme en haut d'une tour sur New york. La vue donne aussi sur les immeubles voisins, tous en dessous de notre hauteur.

Hichcock qui joue le propriétaire des lieux, un riche héritier, sort par la porte fenêtre s'aérer sur le balcon. Le maître de maison est là. Ce tournage paraît si réel, surtout à cause de l'absence de l'équipe de tournage. En plus les acteurs se prennent vraiment au jeu, si bien que je ne sais pas s'ils savent qu'on est dans un film. J'hésite à le dire au maître de maison, au risque de causer du tord au tournage.

Je commence par ma réplique qui était quelque chose comme :

- Ah finalement ! Nous pouvons enfin discuter. Ça nous fait des vacances quand il part.

Cette réplique s'accompagne d'un relâchement. On ne se tient plus droit, je crois que moi et le maître de maison sommes proches. Puis je m'approche, quittant mon jeu. Il réagit dans son personnage. Un peu inquiet et hésitant je lui dis :

- Vous savez... on est dans un film...

Il ne me répond ni par oui, ni par non et me répond en personnage. Je me rends compte qu'il s'agit du premier assistant d'Hichcock. À partir de là il commence à se plaindre de l’incompétence du réalisateur.

- Il n'est capable de rien! Je fais tout à sa place !

toujours sans quitter son personnage de maître de maison. Je décide qu'on devrait saboter le film en allant dans le décore. On sort dans New York.

En chemin il me vomit ses anecdotes illustrant la nullité de son supérieur. "Une fois, il a carrément oublié de tourner un plan ! Vous vous rendez compte ? Il n'a pas réservé les lieux, pas loué le matériel, prévenu personne, rien! Il a complètement zappé jusqu'au montage! Et il n'a même pas fait l'effort de retourner la scène manquante! On avait une course poursuite en formule 1 dans deux villes, il n'y avait rien pour relier les deux scènes qui se passent dans ces deux villes différentes! C'est moi même qui a dû refaire la scène par après, juste là (il me montre une route à droite), sur l'autoroute entre Lausanne et l'epfl. N'importe quoi! Je vous dis, ce type est un échec."

On bifurque justement dans cette ruelle en noir et blanc teinté de beige et je regarde une vieille formule 1 parquée là, probablement celle du tournage passé.

Un mec blond de moins de 16 ans vient en face et s'arrête juste devant moi en me parlant avec ses mains. Un muet ! (alors que la scène est en noir et blanc, je ne fais la connexion qu'en notant le rêve) Je me dis d'abord qu'il a dû être abandonné par ses parents et n'a jamais appris à parler. Puis il se met à aboyer "normalement" et s'en va, ce qui ne surprend que moi.

Sur la droite, il y a un petit groupe qui attend l'ouverture de la librairie. Cette librairie est installée juste à côté d'un garage. On dirait même qu'elle fait partir de ce garage. Les gens ressemblent aux gens que j'ai rencontré à la séance de dessin à Genève. Quelqu'un vient ouvrir, le groupe se lève pour passer la porte les uns après les autres.

Chacun s'installe sur un petit tabouret cylindrique plein en bois couvert d'un cuir synthétique vert ou bleu pour écouter celui ou ceux qui vient/viennent de nous ouvrir. Il s'agit d'une séance photographie nudiste. Je ne savais pas. Personne ne semble au courant. Après un moment gênant, certains commencent à se dévêtir et à déshabiller les autres. Parmis les gens, il y a une personne hermaphrodite.

Black out.

Je me réveille dans une grande pièce. Le plafond est haut, la largeur d'environ 3m et la longueur de 20m environs. Il y a des matelas partout, les draps sont éparpillés et la baie vitrée qui longe tout le côté opposé à mon lit (placé dans le sens de la largeur) donne sur la même rue qu'avant, seulement tout est plus grand dehors.

Je commence à me lever et heurte dans un mouvement une bouteille avec mon pied. J'entends "poïng, ... gloup, gloup, gloup...". Ce n'est pas de l'eau, je me lève après le troisième "gloup", pour éviter d'en mettre partout. Je relève la bouteille de vin rouge. Qu'est ce qui s'est passé ici ?

Je me lève et me dirige vers la fille installée au fond pour m'informer. Elle est entrain de faire quelque chose sur un livre ou une tablette et je me rends compte qu'elle est animatrice. Elle me montre un de ses court métrages : dans une vieille maison, dans une baignoire dans une salle de bain carrelée blanc avec quelques traces noires de sale entre les catelles, on voit par la fenêtre une ville qui sort de la première guerre mondiale. On reconnaît à travers la silhouette des barbelés, la disposition des tranchées. Un couple est une seule personne. Ils sont reliés pour ne former d'une seule pièce d'un animal abstrait qui commence sur un rouleau de chair à gauche, se rattachant à un rouleau de chair à droite, plus grand (la femme probablement) juste en dessous du pommeau de douche. Ils hurlent, mais on ne sait pas pourquoi. Est ce de la douleur ou leur état d'esprit normal ? La bande de chaire vacille entre la gauche et la droite, déroulant et enroulant la bande répugnante sur laquelle on reconnaît par endroit un nombril, un bras ballant, des poils, une poitrine, deux yeux, des dents etc... L'oscillation augmente et se bestialise, à un point de perte de contrôle total, les deux rouleaux se déphasent, déchirant la chose dans une énorme explosion de viande.

Le dessin est bien fait, et je complimente pour ça même si je ne comprends pas trop l'histoire ou le but du film. Elle me montre un autre film qu'elle a fait. Cette fois ci on a un décore d'extérieur. Un travelling de gauche à droite montre un bidon-ville abandonné, plus précisément, vers un pile de déchets sur un terrain vague. Puis apparaît le même monstre qu'avant, strictement identique. Là j'arrête tout de suite. Elle ne fait rien d'autre cette personne ?

Un extraterrestre entre dans la pièce. Il a une texture de fruit, sa tête est reliée à deux gros pieds et deux grosses mains, ce qui lui donne un air assez ridicule. Il est vert, et on voit des veines végétales traverser la surface de sa tête. L'humanité lui veut du mal apparemment, parce qu'il est un extraterrestre. Il glisse à plusieurs reprises en expliquant la situation, ce qui fragilise sa tête, à un point où il a une marque derrière la tête qui dévoile une couche blanche protective d'une mandarine mais en moins fibreux, suivi d'une couche colorée orange à texture d'orange.

Je ne fais aucun commentaire sur ces blessures qu'il ne sent pas, mais qui ont tout l'air d'être létal.

Un tuyau vert est justement là pour relier notre univers à un autre univers parallèle où l'humanité est gentille avec les extraterrestres. Il se jette dedans et tombe indéfiniment. Malheureusement, il fini par heurter violemment le sol. Un gros son de fruit écrasé résonne dans le tuyau, moi qui devais le suivre pour visiter l'autre univers change d'avis.

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Je prends le métro de Paris à un arrêt en travaux où il manque toutes les catelles à la surface intérieure, et où les passants figés répètent des phrases car un sculpteur d'humain les a placé comme ça. Un mec du groupe film-makers Genève vient faire des blagues vulgaires avec les figurants ce à quoi je m'efforce à rire. Il nous propose aux vrais passagers de venir avec lui sur un tournage. On le suit. Il descend sur les rails et marche en contre sens dans le tunnel illuminé blanc. On passe une porte à droite et nous arrivons sur les lieux du tournage.

Il s'agit d'un film de science fiction particulièrement mauvais. La lumière est faite de spots vifs et des figurants jouent mal des extraterrestres zombies. Sans faire exprès, je fais de l'ombre sur la scène. Ils font une reprise, puis je réalise que je viens de voyager dans le temps. Je viens de revenir dans le passé. Je téléphone à Georgette G. pour lui dire qu'il ne me faut pas me parler, ce qui explique pourquoi on a jamais parlé dans la passé.

Et je vois dans mes mails que Bastien G. m'a envoyé un mail conspirationniste extraterrestre (un oeuf géant avait un reflet d'alien dans une video youtube du trailer d'un nouveau film où George Lucas était président des états unis).

J'ai plein de déchets dans les cheveux dont des morceaux d'emballage. Je cherche un endroit pour les laver.

Des femmes font des choses dégoûtantes.

Mon oncle Marc M. parle à quelqu'un sur skype. Elle parle de ce qu'elle a fait ces derniers jours, puis elle se met à imiter un chanteur qu'elle a rencontré, après quoi je l'entend rire. Je ne sais pas si c'était une moquerie ou un amusement parce que je n'ai saisi que le fait que le bout de conversation était chanté. Je vais voir Marc dans une pièce toute sombre à parler sur sa tablette à un groupe de gens dont je reconnais un visage, celui de Claire avec ses yeux qui ont un angle exagéré. Marc sait que je la connais et dis à la caméra "devine qui est là". Je n'ose pas trop entrer dans le champ alors je fais une pirouette et je me rends compte que je suis torse nu. J'ose à peine dire bonjour que je m'éclipse. Mon passage se remarque mais je ressens un désintérêt ou un dérangement.

D'à côté je vois sur l'écran le pseudonyme en deux mots. C'était un choix ridicule et rigolo. Tout ce dont je me souviens c'est que ça commençait par un "p", que ça désignait une soupe avec un adjectif et que ça sonnait comme "plaouf" (+ adjectif) sauf que c'était pas du tout ça. Je ne sais pas à qui du groupe est le compte, mais lorsque je vois le visage seul de Claire sur l'écran je comprend qu'il s'agit d'elle. En même temps il n'y a personne à l'écran car Marc écrit à quelqu'un d'autre. Puis me voyant là, il la rappelle, elle répond. Je m'en vais.

Je vais aux États Unis pour un jour parce qu'il y a un concert. Je suis déjà sur place, au bord d'une route mal entretenue, dans une région perdue, montagneuse, au milieu du continent à 1/3 du nord, légèrement à l'ouest. Le paysage est désertique, il y a peu de végétation sur la terre sèche et sableuse, quelques arbres au feuillage dense et d'un vert particulièrement foncé, comme trempé. Les montagnes environnantes sont couverte d'une végétation japonaise et la brume en blanchit les sommets arrondis.

J'attends le bus numéro 9. Un gros car probablement, cyan et métallique, massif et bruyant. Mais rien ne circule sur la route. De temps en temps une petite voiture peu récente rouge ou jaune traverse à une vitesse modérée le bout de chemin devant moi.

Il pleut. Il pleut beaucoup. Trois vieilles dames viennent à l'arrêt. Elles font un commentaire sur le bonnet blanc en laine que je porte qui n'est pas si chaud que ça. Ce bonnet tricoté inclut un cache oreille qui continue sur deux petits cordons légers.

Je ne sais pas quel bus je dois prendre en vérité, je ne sais même pas si je dois prendre celui qui passe à l'arrêt où je me trouve actuellement, qui va à l'est, à droite, ou si je dois attendre en face pour aller à l'ouest, à gauche.

Finalement un gros car passe. Il n'y a aucune indications dessus, aucun texte, le métal exposé brut donne un aspect archaïque et négligé à l'appareil. Mais l'engin ne s'arrête pas, il défile ignorant complètement l'arrêt, pourtant je suis certain qu'il aurait dû s'arrêter.

J'attends plus longtemps.

J'ai avec moi un panneau pliable. Il y a un axe rouge ou peut être violet au milieu pour le tenir.

Un autre bus, strictement identique au précédent arrive et s'arrête. Je laisse passer les vieilles dames qui entrent en montrant une version cheap de ticket de métro parisien ou des pièces de 1 ou 2 centimes d'euros. Je m'accoude à la grande vitre en plastique qui isole le conducteur des passagers, et m'apprête à demander au chauffeur si le bus va là où je voudrais aller. Mais il me demande mon titre de transport et commence à rouler en me fixant des yeux.

- Vous ne regardez pas la route ?
- Votre titre s'il vous plaît.
- Attention un virage!

Le conducteur prend naturellement le virage longeant parfaitement la courbure de la route, croisant une voiture dans l'autre sens, sans inquiétude aucune.

- Attention un autre virage !

De nouveau, il conduit normalement sans rien regarder.

- Ah vous connaissez la route par coeur en fait.

Il hoche la tête. Il est confiant, mais moi ça m'inquiète quand même, je cherche vite mon passe de train suisse et lui montre aussi vite que possible.

C'est tout bon. Il se tourne et conduit normalement. Je pose mon panneau pliable en bas de l'escalier qui donne sur la porte principale en me disant que je risque de l'oublier.

Le bus est quasi vide. L'intérieur est de la même couleur que l'extérieur, ce véhicule est vraiment bâclé.

Soudainement je me retrouve à marcher dans Duxbury, dans les forêts légères entre les grandes propriétés. Et je me rends compte que non seulement j'ai réussi à oublier mon panneau pliable, mais en plus que je n'ai pas d'endroit où dormir et que je ne sais même plus vraiment pourquoi j'étais venu. Puis je me souviens, c'était pour ce concert avec Villa Lobos. Je reçois un SMS de Laura B. qui me donne son nouveau numéro. C'est elle qui organise le concert. Je me dis que je vais la contacter sur whatsapp en traversant un minuscule pont en bois, ou plutôt une planche, qui survole de quelques centimètres un petit ruisseau coulant doucement et dégueulassant la terre autours, tout en étant totalement limpide. Elle saura peut être me dire où me loger.

Puis je me retrouve téléporté dans un dortoir dans une université américaine. Par la fenêtre, je vois les balcons des étages inférieurs, de belles fontaines en brique jaunes, le campus est construit sur une pente qui donne une belle vue de carte postale grecque. Je suis dans une chambre meublée d'un lit, un lavabo et d'un placard construit dans un bois d'une même couleur brune sombre avec des lignes fines et nombreuses plus sombre encore. Le drap et le coussin sont blanc cassé orange, les murs probablement peint d'une couleur vive mais sombre qui pourtant illumine la pièce.

Je passe la porte et vois dans le hall du bloc de la colloque, une femme caucasienne, blonde d'une trentaine d'année enceinte de 4 mois de son 3 ème enfant. Il y a une fille et un garçon qui jouent dans les pièces voisines à la mienne. Le père est dans une pièce mais je ne le vois pas.

Le ton de leur peau s’assombrit de plus en plus et devient noire.

Puis une autre famille entre : un père noir, chauve dans la quarentaine, sa femme que je ne vois pas et leur fille aussi noire qu'ils grondent à cause de sa tenue vestimentaire inadmissible. Elle porte un jean bleu clair et une jacket d'un tissus similaire et un peu plus clair encore, je ne vois aucun problème à ces vêtements.

Pendant ce temps, l'autre famille qui oscille entre blanc et noir s'éclipse car ce n'est probablement pas leur maison ici, je les suis.

douche publique sur le campus epfl, une intrue veut utiliser la douche alors que je veux aussi, je lui cède la place, mais on se rend compte qu'elle n'avait pas le droit d'utiliser la douche. On fait une série de tests sur elle avec un soutient gorge électronique. Pierre et plein d'autres étudiants sont là.

voiture pourpre cassée,

Crash de voitures, plein de fois, pour la démonstration

crash final contre une grosse mercedes blanche

récupérer la vignette autoroute, trop difficile, on laisse tomber

arrestation 20m plus loin

on va ou ?

Monnetier, Geneve ou Annemasse ? Il est déjà 3h du matin, bientot 4

Giulia et ma cousine dans la voiture qui descend comme ça

On monte un chemin en zig zag montant dans une jungle.

Arrivé en haut, le soleil tape comme s'il était midi, il est tellement tard que le soleil s'est déjà levé. je suis à pied et vois le groupe de filles maintenant beaucoup plus grand s'éloigner. Moi je dois tourner à gauche, mais je ne suis pas certain... je demande au hamster que je tiens dans une cage qui me confirme plus ou moins. Je ne discute pas souvent avec des hamsters. Arrivé devant la maison, je le sors de sa cage, mais il se précipite derrière un grillage, et des loups passent ce qui me fait flipper pour le hamster.

"Mais je ne peux pas te suivre là" Puis je me rends compte que le grillage s'arrête immédiatement à gauche, et j'entre dans la maison où je me fais accueillir par un petit chien étrangement compréhensif. Une femme d'une trentaine d'année vient et je ne sais pas s'il s'agit que quelqu'un que je connais où s'il s'agit de la mère du hamster.

impro dans la jungle, dans la reserve de boue dermato-thérapeutique

personne ne s'écoute, je suis le seul à essayer de suivre l'histoire, mais les autres n'écoutent pas.

cousine qui joue la reine

truc mécanique pliable pour s'installer dedans, je fais des guili sur l'armature, ce qui marche à mon grand étonnement et on explose tous de rire.

Le roi et la reine tombent hors du creux dans la terre et remontent par l'intérieur du réservoir de boue avec une grosse araignée que je jette hors du bassin.

Je suis le maléfique sorcier qui veut empoisonner le roi et prendre sa place. Je prépare une potion qui va le rendre particulièrement maléable et je l'introduit dans le shampoing (parce qu'il y a des tudes de shampoing partout)

Je me réveille et constate depuis l'étage supérieur de la maison de quand j'étais petit que la voiture est parquée au niveau de la fenêtre, mon frère charge la voiture de choses.

Je vais voir, mon père a prévu un voyage sur le thème de la chasse. La voiture a un très grand coffre au plafond assez bas, comme dans les vieux films américains. Le coffre va jusqu'aux sièges arrières.

manipulation de la voiture pour avoir le coffre de l'autre cote

Voiture bizarre qui se renverse dans le jardin du voisin

Agent secret des années 60, voiture avec 3 passagers chinois (1 mec et deux filles)

Elle a un pistolet en plastique jaune. Je vide les munitions en tirant par terre. les munitions sont plus grandes que le trou du pistolet, sont noires.

on la prend avec nous comme otage parce qu'on ne sait pas trop quoi faire d'elle. Elle demande à être attachée, ça tombe bien je n'y avais pas pensé, mais le fait qu'elle me demande ça me rend suspicieux. Elle va probablement utiliser ça à son avantage, alors je lui dis juste de ne plus bouger et que je ne l'attacherai pas, ce qu'elle fait sans être particulièrement contrariée. Au fur et à mesure, sans que je ne m'en rende compte, la fille devient de moins en moins chinoise.

Je lui attache la ceinture parce qu'elle ne peut plus bouger, mais je ne sais pas de quel côté je dois clipser. J'essaye à droite, puis à gauche, puis re à droite et ça marche. Elle est assise à ma droite et je la surveille avec en tenant son pistolet en plastique vide. Immédiatement je confie le pistolet sans intérêt à mon frère assis une rangée derrière et lui dis de lui taper contre la tête si elle vient à faire quelque chose de dangereux.

On arrive à une station essence, on doit faire un plein. La grosse voiture américaine consomme énormément et a un réservoir en conséquence. La fille est maintenant deux personnes : un espèce de machin en mousse humanoïde avec une tête beaucoup trop grande et dégoulinant de sympathie à un point où c'est désagréable, et Claire.

Après avoir fait un plein, on ne sait pas si le réservoir est plein. Le bonhomme en mousse se propose d'aller voir de lui même. Je prend un câble usb assez long et le fais descendre dans le réservoir dont l'intérieur est comparable à un pétrolier. Il n'y a qu'un fond selon lui, mais la surface est telle que c'est largement suffisant.

Je le fais remonter en tirant sur le cable qui est tout glissant à cause de l'essence, le bonhomme est super lourd. C'est parce qu'il a pris avec lui tout la voiture. Je le vois remonter à la surface avec la voiture attachée à son dos. Je m'apprête à lui dire qu'il n'était vraiment pas nécessaire de prendre la voiture dans le réservoir, mais je m’interromps avec une réflexion sur la masse de la voiture qui aurait dû être infinie vu qu'elle contenait la voiture, et je me suis demandé comment j'ai pu la soulever.

L'essence a coûté super cher. Le gérant suspecte qu'en pouvant payer tout cette somme qu'on doit être des brigands, il téléphone à la police. On s'inquiète à cause de notre otage.

Apprendre quelque chose

rééducation pour courir : je plie ma jambe gauche faux. Sophia J. m'aide pour ça

Le plateau des Glières avec la sculpture géante en béton.

[...]

Je vais chez mon père mais quelque chose m'empêche de monter dans l'apparte, je prend un petit chemin qui longe le côté droit de l'immeuble, il y a là un petit jardin non cultivé, couvert de neige. Je m'étend dessus et constate à quel point cette neige est confortable et douillette. J'y dépose mon livre d'astrophysique, quelques dessins et des partitions joliment reliées, puis je m'allonge sur cette neige. Il fait nuit, mais les objets sont bien éclairés autours de moi, un peu comme dans un tableau de Van Gogh.

Je me demande si la neige qui ne tombe pas va être aussi douce, puis il commence à pleuvoir. Je m'abrite immédiatement dans l'étable que constitue le rez de chaussé de l'immeuble. La pluie est forte, si forte que l'eau tombe dans l'étable aussi. Ce qui ne me mouille pas ! Cette eau est agréable, de la bonne température et me masse le corps. Je m'inquiète pour les choses que j'ai laissé dans la neige, mes livres sont intactes. Mais dans ces conditions je décide de monter quand même chez mon père.

Je reprend le chemin dans l'autre sens en longeant les abris. J'arrive au niveau de l'escalier extérieur et j'entends au loin une sirène de voiture de police qui fait comme suit :

courge

Les conducteurs du véhicule sont entrain de danser et de taper sur la carrosserie de la voiture ancienne (une grosse Citroën noire large et haute), je me dis que si je marche en rythme avec la sirène, toute l'histoire sera en musique mais ça ne prend pas. J'arrive dans le couloir principal du 3ème, et je vois des équipes de tournage partout et Axel T. qui ne me voit pas. J'entre, il s'introduit avec une foule de techniciens dans l'apparte à mon père. Je passe devant la baie vitrée et vois Axel discuter avec quelqu'un de l'epfl, voyant qu'il est sur le point de me remarquer, je m'éclipse derrière la porte, qu'il ouvre. Je suis perturbé et je ne sais pas si je suis content ou pas de le voir à cause des circonstances. Je lui demande s'il est entrain de mettre des caméras partout, il me répond que non en donnant des indications à un technicien derrière sur le positionnement de l'angle parce qu'on ne voyait rien sur le dernier enregistrement. Je suis furieux et je dis que je vais faire un procès. Axel se fout ouvertement de ma gueule, je ma lâche et accuse tout le monde dans la salle, je veux qu'on supprime les vidéos déjà faites, je ne sais pas ce qu'elles contiennent, ça m'agace.

Axel m'explique que mon père est la tête de la direction d'Ubisoft et qu'il fait un reportage pour expliquer à quel point la compagnie est dirigée par quelqu'un qui se comporte comme un enfant. La distribution de pouvoir est insensée, c'est la raison de ces caméras cachées.

En effet, le soir du lendemain, mon père a fait une pyramide de 3 cartons, l'a cassée et m'a expliqué qu'on allait faire un software avec ça, que ça allait être du tonner.

Une fille que Benoit ou Pierre je sais plus quoi.

Je croise Tillantzia B. sur mon chemin.

Je joue du violon, je sais que c'est très nul, mais les gens aiment bien.

Je suis à Paris avec Martin et Pierre. Les trams font n'importe quoi, il y en a partout et sans interruption. L'autocar chinois suspicieux en terme de qualité service que je prend avec un type en costard aussi suspicieux. Je descend lorsqu'on me dit que le prochain arrêt est ShangHai Visiter des musées avec Martin et Pierre ? On me propose le musée qu'occupe l'entièreté de l'île sur la Seine. Pierre me demande ce qu'il y a dans le musée. Je répond qu'il y a des tableaux, et je remarque dans son regard quelqu'un de vexé : on a déjà été dans ce musée ensemble avant, et il fallait absolument que je me souvienne de qu'on y a vu, puis je me rappelle : il y a des animaux, de gros mammifères, dont un énorme poisson dont un particulièrement violent qui a une mâchoire inférieur de saumon et des Fanons et qui m'a mordu et peut être arraché ma main droite. À partir de ce moment de l'eau coule dans toutes les rues de Paris et toutes sortes d'animaux imaginaires se déplacent dans les rues comme si de rien n'était. Je glisse rapidement dans le sens de l'écoulement et croise des poissons, des machins bipèdes, un yétis, un petit magasin de glace, des bancs avec des animaux bizarres. La musique de mon rêve est tellement bien que j'essaye de lancer Shazam pour prendre note d'une référence. Je n'ai pas le temps pour trouver mon téléphone que je suis ailleurs.

Video amateur sur VHS de la soeur de Dominika qui a vécu son enfance au Japon. Du stop motion avec des jouets japonais, des plans de vidéo de famille dans un appartement étroit équipé japonais... On regarde ça sur un écran cathodique installé sur l'épais rebord d'une fenêtre tamisée dont l'éclairage est probablement indirecte par l'immeuble blanc d'en face car un filet de lumière orange vacille à travers le rideau fin qui sépare le salon de la cuisine, posé à l'opposé de la télé. Dominika est au fond de la pièce, puis sa soeur entre la la porte opposée qui est une grosse porte d'entrée avec plein de serrures. Elle ne fait pas attention à nous, et Dominika a tourné l'écran comme si ça la dérangeait qu'on regarde son film sans lui dire. La soeur va à la cuisine sans rien remarquer, ni répondre à mon bonjour.

Le monde des 12 singes : le personnage principal s'enferme dans une toute petite pièce remplie de bazar et ayant des fenêtres donnant sur la rue. Il écoute un enregistrement de lui même, en anglais, qui parle de comment il voyage dans le temps et s'organise pour planifier sa vie. Pendant ce temps, le mec s'installe devant une borne d'arcade, crache son chewing-gum qu'il colle sous l'appareil. Il joue une partie d'un jeu où un bonhomme avec une coupe de cheveux disco se promène, puis il perd. L'enregistrement continue à parler du plan. Le type saisis une nouvelle bande de chewing-gum cachée à droite sur un rebord du mur en dessous de l'arcade. Il le prend tout à fait naturellement alors que c'est la première fois qu'il entre ici. Il recrache un chewing-gum et le met au même endroit qu'avant, sauf que le précédent chewing-gum manque. Tout est normal. Il recommence une partie

Le jeu devient un générateurs d'univers parallèles. Il crée des grammaires, des langues et des alphabets, invente des espèces et fait des croisements entre les espèces qui parlent des langages inventés. Je envoyé sur une planète, puis une autre, puis encore une autre avant d'être abandonné dans l'eau. Clavier avec des lettres en japonais, presque symétrique avec de grosses plaques inutiles. La disposition inspire vraiment du "généré procéduralement".

J'ai acheté un tout vieux mac pour rien du tout parce que mon laptop est trop cassé.

Concert avec un grand choeur, un ensemble de 5 solistes dont la prof d'algèbre linéaire que j'ai eu au CMS et un super soliste qui n'était pas prêt.

Je porte un pantalon qui a une jambe jaune et l'autre orange. Il y a un problème de décoloration. En plus il y a des taches noires verticales et le tissus est abîmé. Plus je regarde le vêtement, puis il a de défauts.

Je casse mon téléphone, je le plie en deux. Il est vraiment pourri. Il est question de musique, je ne me souviens pas du reste.

Une fille sort du métro arrêté depuis des années vu les racines sèches d'arbres qui ont pénétré l'appareil en métal ou en bois. Elle a oublié des sacs bleu et blanc, je les lui prends pour lui rendre. Je me rend compte que c'est des sextoys. Je lui cours après et lui rend son matériel. Sur sa proposition je commence à la doigter puis il sort de son sexe une émulsion blanche et épaisse. Puis je me rend compte que la personne a changé de personne, je retire mes doigts immédiatement en me disant que la nouvelle personne n'est pas forcément consentante. Elle a l'air de s'en foutre.

Je vis un forum tutoriel à propos du server Xorg. On peut créer en ligne de commande via une interface où on peut juste écrire dans stdin. Les workspaces sont supportés depuis longtemps si bien que les window managers implémentent des fonctionnalités par accident. J'ai pu envoyer des instructions à Xorg à travers mon window manager et lui faire faire des choses amusantes.

Le rêve le plus confus. Sensation d'événements qui se vomissent et qui mélangent tout ce qui est possible. Toutes les personnes que je connais se métamorphosent continûment et sans interruption d'une personne à une autre, ils font les actions d'autres personnes, les lieux sont tous mélangés : je suis à la fois à Paris, chez moi, quelque part en Haute Savoie, à Lausanne, sur une montagne, en ville, dans un amphi, un labo, un hacker space, une cuisine, devant le lavabo de toilettes, sur un lit, à côté d'un piano, sous un piano etc...

Je suis à une conférence de super héros. Entre deux talks, à la pause de 16h, un super héro fait des abdos en se soulevant de 20cm du sol. Je dis que ce n'est pas possible. Un passant glisse la main au dessus de corps courbé et flottant et confirme qu'il vole. Le héro me dis que c'est facile il suffit de tirer en faisant des mouvements de rotation très fort dans la tête, ce qui a un effet dans d'autres dimensions.

Je me dis que ça doit s'expliquer de la même façon que le propulseur à cavité résonnante à fréquence radio. J'essaye, mais je ne parviens pas à me soulever dans les aires.

Il est question d'une base ECOC dont les états ne sont pas orthogonaux.

la grotte (partie pas vraiment intéressante)

Je suis dans un monde 2d avec un vue comme sur une carte. L'endroit est une grotte bien illuminée avec plein de portes qui séparent des pièces construites en grille. J'explore les lieux en passant ces portes, et trouve de temps en temps des pierres avec posées dessus un champignon qui a un effet sur le monde qui m'entoure ou sur moi.

Je tombe à un moment sur une pièce avec une échelle contre un des murs. Je grimpe et arrive sur une pièce supérieure où des sacs en tissus sont posé pour former des cadavres. La vue est en 3d ici, et je peux voir les pièces au alentours et même les étages inférieurs.

le labo (partie plus intéressante)

Je suis à la GNU qui est une salle polyvalente avec une grande baie vitrée qui donne sur un splendide coucher de soleil. Dehors il y a Tim T. qui joue avec un fauteuil roulant électrique. J'ai aussi envie d'essayer. Il y a par chance le fauteuil d'Oussama qu'il a disposé là.

Je saute dedans et joue avec en tournant en rond et pensant au fait que les roues sont pas forcément parallèles. Alors que je me lasse, je décide de rendre l'appareil. En le remettant dans le coin où il était, je me demande si je dois l'éteindre. J'essaye de me souvenir de ce que j'ai fait au début mais rien ne vient à l'esprit. Puis je me souviens, j'ai appuyé sur un interrupteur qui s'est enfoncé et a changé de couleur, passant de rouge avec des bandes jaune à gris avec une flèche noire. Mais ce n'est pas pour allumer ou éteindre, c'est peut être pour chauffer le siège. Il paraît qu'il n'y a pas besoin d'éteindre la chose. Puis je pose sur le siège deux parties noires cubiques reliées à un fil à la machine.

Il y a une petite tronçonneuse sur la table. Je joue avec à l'allumer et à l'éteindre, puis je me lasse de mon nouveau jouet.

Un violoniste méprisant parle de moi méchamment dans un groupe en me fixant droit dans les yeux. Puis il joue un extrait de concerto pour violon de Shostakovich, ce qui me donne envie de lire cette pièce.

Je suis dans un labo entre de grosses montagnes. C'est un centre de contrôle d'expériences nucléaires. Il y a d'un côté une petite expérience radioactive qui fait des bulles dans l'eau, de l'autre côté une centrale nucléaire expérimentale grandeur industrielle. On se marre avec un laborantin et notre supérieure. Elle nous laisse faire toutes les conneries qu'on veut, et participe même.

Je reçois un tas de message très très long sur mon téléphone sur facebook. Ils viennent d'un nom que je ne connais pas. Je lis dans l'aperçu du message les mots "Leipzig". Je n'ai aucune idée de ce que sont ces messages excessivement long, et j'ai très envie de les lires. Mais l'expérience en cours m'empêche de quitter les appareils des yeux pendant plus de quelques secondes. Je lirai ça après.

Le temps de regarder mon téléphone, la supérieure s'était aussi distraite à regarder dehors. Pendant ce temps, notre collègue avait le contrôle totale de la centrale nucléaire.

Une alarme retentit, des lumières rouges s'agitent. Sur un terminal e-ink on voit marqué Paris, mais il manque la date, l'heure et la position. La femme nous dit "Il ne faut pas croire que la réalité c'est comme dans les clichés de films" et roulant ses bras sur le clavier pour taper n'importe quoi là où il manque quelque chose. L'heure contient des lettres en majuscule et minuscule en plus de quelques chiffre.

Je demande si on ne devrait pas mettre l'heure UNIX plutôt, parce que si des machines sont réglées avec le temps, mettre n'importe quoi à la place va être dangereux, ce à quoi on me répond "Alors dans ce cas arrêtez immédiatement l'expérience avec les bulles" qui n'était certainement pas le soucis que je me faisais. J'arrête la machine, puis par coïncidence, l'alarme s'arrête.

L'équipe se rassure et saute de joie ! Tout va pour le mieux c'est super ! On a pas eu de catastrophe ! Je prend note que c'était quand même une superbe journée. On a quand même été aux contrôles d'une centrale nucléaire taille réelle, on a fait bugger le système et réparé en tapant n'importe quoi sur le clavier, c'est cocasse ! Je me préoccupe encore des messages que je n'ai pas encore lu.

Puis un vent violent qui souffles les nuages contre les fenêtres s'abat sur le labo.

Silence.

Puis le type réalise quelque chose, se met sur le terminal de la centrale et tape des choses "Ah c'est le labo en Italie, ils nous ont fait un test de puissance. On pourrait leur répondre avec NOTRE onde de choc. La leur est pas mal, je pense qu'on fera moins bien"

Une deuxième onde de choc arrive, cette fois ci, puis puissante. C'est probablement le labo à Paris qui est plus loin, mais bien plus robuste.

Dehors je regarde les nuages et me demande si le paysage change au passage du vent. Et vu que faire des boums dans le ciel amuse tous les labos de la planète, il y en a toutes les 20 secondes, je me plaque sur une fenêtre pour regarder les nuages.

Vlan, les nuages décollent de leur position à une soudaine vitesse suffisamment grande qu'on ne peut pas dire s'il ont étés déchiqueté ou s'ils se sont envolés. Le paysage n'a d'un coup plus rien à voir avec ce qu'on avait avant.

Je m'inquiète pour l'atmosphère : probablement que de trop répéter l'expérience détruit la structure du ciel et pourrait causer des soucis. Mais cette réflexion est interrompue par un souffle tellement puissant que je me réveille.

Le magasin japonais, je veux acheter un verre d'eau plein de glaçons. Ma mère est persuadée que je cherche un pain aux raisin ou un hamburger géant en plastique, elle n'a rien compris, mais je ne prends pas la peine de lui expliquer. Le magasin est entièrement en bois, à chaque pas, le sol craque sourd et sec, pourtant le matériel donne un feeling de luxe. Il n'y a personne dans le petit magasin.

Dans les couloirs, des sorcières passent l'aspirateur sur les tapis qui couvrent une partie du parquet en bois d'ébène. le long du couloir se trouvent plusieurs ouvertures, toutes du même côté. La sorcière me parle de la salle de concert à côté ainsi que le propriétaire fou.

J'avance pour jeter un oeil à l'entrée à droite depuis la sortie du magasin. Une immense salle. Toute vide et blanche. Les dimensions sont telles que le magasin couvre complètement la surface du magasin (géométrie impossible). Des fenêtres rectangulaire tout en haut illuminent d'une lumière jaune quasi blanche la salle. Le sol est d'un matériau indéfini, quelque chose de blanc marbré de noir. Au centre de la pièce, une estrade noire et brillante. C'est un piano géant et plat aux formes abstraites. Les bords sont arrondis, le fond remonte un peu, le côté gauche est incurvé vers le bas dévoilant le squelette blanc de l'intérieur.

Derrière il y a un orgue, et sur le gros piano il y a un autre grand piano mais normal.

On m'explique que des millions de chinois ont été invités à un concert. Ils seront installés dans le système de ventilation pour ne pas avoir à préparer de chambres (alors qu'il y a bien la place). En plus ça permet d'éteindre la ventilation : ce seront les chinois dans les murs qui en respirant filtreront la poussière dans leur poumons.

Quentin R. me coupe les cheveux court, comme lui.

Georgette G. L. me fait comprendre qu'elle me croit gay, ce qui n'est pas vrai, mais je ne rectifie pas.

Je suis chez Valerian avec toute sa famille. L'appartement a quelque chose d'italien. Il est long, aménagé sous la forme d'un couloir avec des pièces à droite et à gauche. L'illumination du soleil traverse le plafond et vivifie les murs peint en jaune.

Il est temps de partir, j'ai par accident amené plein de manuels scolaires dont je n'ai pas besoin et que je n'ai jamais ouvert. Je les sors et le pose sur mon sac. On me le reproche, puis on me le jette violemment contre un mur. Le livre s'ouvre à une page, la personne qui l'a jetée va lire et s'énerve encore plus "T'as vraiment BESOIN de ça ?" Alors que je suis entrain de répéter depuis le début qu'ils étaient dans la poche de ma veste par accident. Finalement il m'écoute et se calme.

On va tous ensemble au musée. Je me dis qu'on est quand même gentil avec moi.

J'ai à ma disposition un appareil à écran cathodique vert disposé nulle part dans l'espace. Avec celui ci je peux planter des arbres dans une grille d'environ 6x6. Je fais pousser un ou trois arbres pour voir, ça fonctionne. Je les coupes pour récupérer du bois, et plante d'autres arbres. Je décide de faire de cet endroit mon empire. Un empire d'arbres, que je tronçonne de temps en temps pour me faire des briques. Je me construis une maison de brique en bois. Je dispose les blocs sur mon appareil à écran cathodique et délimite le contour de la maison. En fermant le rectangle, je me rends compte que j'ai oublié de faire un trou pour la porte. Je me dis c'est pas grave, ça tombe bien, je n'avais pas pensé à faires les fondations, on va dire que je faisais les fondations.

Arrivé à un des coins de la maison, je commence à me poser la question de l'algorithme à employer pour placer mes briques. Comment faire interagir la deuxième voire troisième couche ? Toutes mes solutions requièrent une demi brique, ce qui me dérange.

Si je suis entrain de faire ça, c'est parce que le toit de l'appartement à mon père a disparu. D'un coup, comme ça. J'ai la vague vision des poutres de la toiture immobiles qui n'abritent rien. Impossible de le situer en espace, tout ce que je vois c'est un ciel bleu foncé avec de fins nuages gris qui tourbillonnent lentement. Depuis ça, il se fait loger chez une de ses amies chinoises où il me raconte cette anecdote :

"J'étais là dans le salon, je me sers un verre" il me désigne le verre à pied qui est sur la table au milieu du salon. "Je le pose là, je pars, allez, 30 secondes, je reviens, je prends, je bois, et c'est dégueulasse, imbuvable !". C'est probablement son verre de vin blanc qui a été contaminé par le plafond qui goutte. Mais il continue "Cette eau est imbuvable ! Dégueulasse !", en fait c'était l'eau du robinet qui n'était pas bonne.

Je vais à la bibliothèque pour emprunter des CDs. J'essaye de trouver la partie dédiée à la musique, mais tout est mélangé : quelques pochettes de CDs sont disposés sur l'étagère des livres d'histoires médiévales, une dizaine d'autre avec de l'art contemporain, impossible de s'y retrouver. Je me dis que je dois être quand même dans la mauvaise partie de la bibliothèque, j'explore plus loin. Une dame me recommande de monter en haut. J'approche un escalier qui longe le mur blanc cassé complètement vide. Une rampe en bois large de 15cm longe l'autre bord de l'escalier courbé sur la gauche jusqu'au niveau le plus bas de la construction. Après avoir gravi 5m, j'arrive sur un court plateau qui donne sur un espace secret de la bibliothèque : l'espace blueray. Ici tout est en ordre, les boîtes sont toutes identiques, toutes labellées d'un logo blueray sur la partie supérieure. Les films rangés par paquets de 50 copies forment des clusters sur les étagères dont tout l'espace est occupé. Tout est lisse, la moquette cyan légèrement foncé est toute propre, uniforme, parfaite. Je marche rapidement entre les rayons pour voir les films disponibles, voir s'il y a des choses que je connais. Je suis indifférents à la plupart des affiches, mais sans synopsis, difficile de juger.

Je n'ai de toute façon pas de lecteur blueray, ce rayon ne me concerne pas. Je m'en vais. (La salle que je viens de quitter ressemble étrangement à la petite pièce sur Kafka que j'ai vue à la bibliothèque en forme de livre à Leipzig)

Il y a une invasion extraterrestre, ils veulent nous voler l'eau de nos cerveaux qui sont des outils d'ouvrier pour creuser dans les mines : le cerveau inséré dans une petite boite en plastique rose-pâle légèrement transparent à charnière souple tire des lasers pour creuser. On peut le constater ce vol en ouvrant les boîtes et en séparant l’hémisphère droit de l’hémisphère gauche, il ne reste qu'un petite flaque gélatineuse du liquide, bien que l'organe n'aie pas l'apparence déséchée.

Personne ne sait vraiment comment les extraterrestres ont fait ça, leur motifs et pourquoi ils ne nous ont pas demandé. Le gouvernement a donc préparé une bombe à envoyer dans leur vaisseau mère qui flotte dans l'Atlantique.

La bombe est une sphère métallique grise aux reflets flous, qui vole et qui utilise quatre autres sphères plus petites en guise de roues, ce qui pose la question "Pourquoi la spère vole-t-elle si c'est pour rouler ?" d'autant plus qu'elle doit traverser l'Atlantique. Je me demande si le véhicule va rouler dans les profondeurs ou rouler sur l'eau tel un Jésus-Robocop.

Je regarde l'Atlentique depuis les côtes Bretonnes où le vent souffle fort un air tiède et agréable d'automne. L'eau est très agitée sur la côte, mais complètement calme partout ailleurs. À mes côtés se trouve le président de quelque chose, bien habillé, comme pour faire un discours, sauf qu'il n'y a que moi qui connais ce type personnellement.

Il m'approche d'un peu loin, pui se retourne : le robot bombe sort de la petite maison traditionnelle bretonne (plutôt une cabane toute blanche à la toiture noire et n'ayant qu'une seule fenêtre sans vitre et qu'une seule porte sans porte). Il projette sur une sphère holographique qui m'englobe avec le président de quelque chose.

C'est la vidéo que va montrer la bombe (qui n'est finalement pas une bombe) aux extraterrestres : un montage qui essaye d'expliquer l'importance de l'humanité, l'importance de la culture qu'elle a développée. Des images de musée, de théâtre, de discours, lecture, opera, film, animation, photographie et de laboratoire apparaissent et disparaissent sur toute la surface de la sphère. Je me demandé si des gens qui veulent nous voler notre eau de cerveau allait être sensible a un truc comme ça. Et pourquoi ne prennent-t-ils pas un peu d'eau dans l'océan plutôt ?

C'est mon collègue président de quelque chose qui a finalement été envoyé pour négocier avec les extraterrestres.

Puis je regarde le générique de fin de mon rêve en commentant la disposition du texte avec Paul A. et les sources des extraits utilisés dans la projection sphérique. Il y a en particulier eu un extrait de South Park selon ce générique. Paul ne se souvient pas de ça, moi non plus, mais je m'efforce a me souvenir, et je lui explique, au point de les ajouter dans ma mémoire : il y a un passage où un homme avec une courte barbe blanche parle et sa tête se sépare en deux au niveau de la mâchoire pour faire comme un canadien de South Park (c'est d'ailleurs à peu près la seul chose que je connais de South Park en plus de "oh my god they killed Kenny")

Je suis chez Rosine, on est trois à discuter dans sa chambre. Les rideaux épais pourpre ou orange foncé couvrent complètement la fenêtre. La lumière tamisée éclaire uniformément toute la salle après une petite distance de la source lumineuse orange.

Le téléphone sonne, je le décroche. C'est le plus petit téléphone que je n'ai jamais utilisé : en forme d'arc, un espèce de bout de plastique noire, il a à son bout quelque chose qui s'apparente à un microphone. Je plaque l'objet contre ma pommette. Une voix me dit sur un ton de service après vente : "est ce bien le service orange ?" (j'ai écouté un CD sponsorisé par orange la veille). Je suis confus pendant un court instant et réalise qu'orange utilise ses clients pour répondre aux questions des autres clients, je me dis que c'est intelligent et répond "oui." avec hésitation "je crois...". On me pose diverses questions sur les lignes téléphoniques puis la conversation diverge vers ma santé mentale. La voix me demande si je prends des amphétamines me rendant excessivement heureux pour cacher une dépression.

- Qui est à l'appareil ?

- Alors tu les prends ces médicaments ? Pourquoi tu fais ça ?

Je ne prends rien, mais je ne veux pas répondre à la question, je veux savoir qui c'est, ce n'est pas un client orange qui me parle.

- Qui me parle ? Joanna ? C'est toi ?

Aucune réponse, je regarde Pierre et Rosine qui me font un signe comme quoi ils ne comprennent pas mieux que moi la situation.

Je discute avec Marc André Hamelin. On se connaît assez bien.

Je visite mon ancienne maison.

Je me gratte la tête, et me retire deux plaques de pellicule immense (~4x4cm)

Un animal tropical qui m'alerte de quelque chose : je regarde mon ancienne maison depuis l'extérieur : tout est fermé sauf la fenêtre qui donne sur les salles de danse et salle de piano, deux salles plus grande, au plafond haut et au parquet sombre et reflétant les lumières les plus brillantes.

Mon frère met de la musique trop forte, ce qui résonne jusqu'à l'extérieur. C'est désagréable.

nourir un oiseau perdu dans un piano, lui donner du pain. l'oiseau veut manger du poulet. Je lui dit que c'est pas bien de manger la même chose que soi même, ça fait moisir sa chair et ça la lisse. Sur ces paroles, l'oiseau qui a désormais taille humaine et dont les petits ont disparus, commence à cuisiner. Je perds le contrôle de la situation.

Il fait des choses compliquées, je n'arrive pas à suivre. Il manipule les poêles comme un chef. Il a trouvé du poulet, mais je me demande si ce n'est pas de la dinde à cause de la couleur un peu rouge. Il le fait cuire à feu fort pour le griller à l'extérieur, je crains une mauvaise cuisson interne, puis il flambe quelque chose, et prépare une sauce en mettant à chauffer de l'eau avec quelques épices et poussières d'origine inconnue dans une poêle légèrement profonde, dans une autre poêle plus grande, le tout couvert par un couvercle métallique à poignée en plastique noir, matte avec des granulés gris répartis uniformément. Je ne comprends pas ce qu'il fait et m'inquiète un peu. Est ce que cet oiseau est un génie ou fait il n'importe quoi ? On me réclame du rouge à lèvre. Je vais voir dans le frigo.

Je commence par le congélateur où je m'étonne que les glaçons dans des sacs transparents n'aient pas fondu. Puis en fermant la porte interne du congélateur tout en haut, je réalise que c'était normal. Je regarde le frigo en dessous. C'est froid. Il est pratiquement vide. Il y a un gros récipient avec quelque chose de cuisiné dedans, quelques légumes, un tiroir au milieu, assez profond, contient un autre pack de glaçons, je ne suis pas surpris que celui ci ne soit pas fondu. Je ne trouve pas ce que je cherche, l'oiseau insiste. Je regarde plus bas. Mon regard croise sur son chemin un compartiment sur la portière gauche, cachée derrière un plastique transparent qui floute. Je reconnais la silhouette d'une petite bouteille coca cola avec un T-shirt rouge, sale et jeté n'importe comment, plaqué contre la surface. La porte de droite est aussi remplie de vêtements. J'ouvre le tirroir tout en bas : il y a des slips pilés, individuellement emballés dans de petits sacs plastiques transparents fin dans les dimensions d'un slip sauf un côté plus long qui permet de plier le côté troué sur le slip, le tout est congelés. Il y a aussi d'autres T-shirts de couleur.

Lorsque je ferme le frigo, c'est Christian T. qui fait des crêpes qui veut un colorant rouge. Et je jette un oeil au frigo (qui est ouvert alors qu'il ne devrait pas) puis dis qu'il n'y a plus de rouge à lèvre. Ma mère vient et me reproche de ne pas trouver ce rouge à lèvre, et en plus, de sembler reprocher un problème d'hygiène. Elle continue "Et c'était quoi le truc de t'avais en revenant de ton voyage ? Ton panier, il y avait du rouge dedans ! Alors ?". En effet, j'avais du colorant alimentaire rouge pour faire des crêpes. J'en avais même un deuxième flacon vert ou bleu. Mais tout ça c'est fini, il y a déjà un bon bout de temps qu'il ne m'en reste plus.

On laisse tomber l'idée du colorant rouge. Christian fait des crêpes, elles sont toutes de tailles différentes et aléatoires. Il faut les manger en sandwich avec du blanc d'oeuf battu en neige. Ce n'est pas appétissant. Par la fenêtre, je remarque une silhouette qui vient de passer. Ma mère signale avec excitation à Christian que c'est la grande roue. Il y a un truc culturel sur le Mont Blanc où la maison se trouve maintenant où on fait rouler d'immenses pneus noires (avec bien 10m de diamètre) de véhicules imaginaires. De grosses formes dessus font comme la texture de roue de tracteurs. Il s'en suit une autre juste derrière ! Christian fait semblant d'être époustouflé devant ce spectacle assez banal. La roue massive circule lentement, sur quelle piste ? Je me pose la question sur l'éventualité qu'une roue écrase la maison, mais il y a tellement peu de roues que ce n'est probablement pas quelque chose à prendre en compte. La roue après son passage se fait suivre par une horde de skieurs et de luges. La roue roule donc sur les pistes de ski de fond ! Depuis le bas, j'imagine les traces au sol qui guident ceux qui la pratiquent car les luges sont toutes en files, au bord du ravin sans que personne ne s'inquiète.

Je me au bout de la piste que je regardais depuis la fenêtre de la cuisine. Je suis arrêté dans la pente juste avant la fin de la piste, il me faut faire ~5 pas pour atteindre le sol "normal". La piste devant moi est vierge alors que je suis le dernier à arriver. J’inaugure la neige devant moi à coup de pas profond qui la défigure. Il y a ma mère aussi. Quel désagrément ! Je suis dans un parc à thème froid glacial. Tout est blanc, couvert de neige, rempli d'un froid visuel. Je passe devant un cinéma dont le guichet est sculpté dans la glace, alors que la salle est dans un igloo informe. Ma mère prend des milliards de photos avec un appareil à l'allure intéressante : c'est un appareil à pellicule ! Elle l'a retrouvé dans de vieilles affaires, il y avait encore de la pellicule dedans. L'appareil est muni d'une grosse lentille réglable et pliable dans le boîtier. Elle se précipite vers un stand à flyers et déballe la péllicule contre un néon. Il me semble qu'il ne faudrait pas faire ça, mais là ça fonctionne. L'image projetée sur la table qui n'a aucun flyer est complètement floue. Elle applique alors du papier toilette sur la pellicule pour pouvoir regarder directemnt dessus. Il y a des images de mon père avec des cheveux. Les premières photos sont anciennes. Puis je reconnais la cuisine de quand j'étais petit : la table jaune, les murs couvert de ce bois à la couleur vive, pleine de noeuds, la fenêtre, le meuble noir dans le couloir à l'entrée, la petite horloge circulaire en bois qui a le même design que ceux dans l'opera Bastille à la différence que les parties noires sont juste du bois et que le diamètre est plus grand. Quand soudain une détonation retentit. Je ne suis pas certain de comprendre ce qui se passe. Un avion militaire survole furieusement, frôlant les bâtiments. Il lâche derrière lui une explosion de fumée rouge, une forme de signale. D'autres explosions. Il s'agit d'une attaque terroriste dans le parc. Ils sont partout. Les balles fusent, le sol reflète les éclats de métal, les militaires en uniforme tirent. Leurs uniformes ont d'ailleurs quelque chose d'étrange : il ne sont pas tous les mêmes. Certains en ont des gris, d'autres des verts, la coupe n'est pas la même, ils n'ont pas tous des casquettes, c'est très étrange. Je me jette dans des roseaux pour me cacher des assaillants. Puis je constate qu'ils sont juste derrière, je les vois à travers le grillage, habillés façon orientale, l'air perdu, armé de mitraillettes. Je ressors immédiatement me disant que même si je ne bouge pas, ils me verront. Ma mère reste dans les roseaux. J'hésite à l'appeler car ça alerterai les terroristes. Je pars en courant pour ne pas prendre de risque, puis juste devant moi, le sol scintille d'étincelles de munitions qui s'écrasent dans l'asphalte. Je me plaque au sol et essaye de déplacements indescriptibles pour éviter de me faire touches. Je sens la chaleur du métal traverser mon corps, mais je ne suis pas touché. Je ne veux plus être là. Je me réveille.

Je prends des photos avec un appareil polaroid. L'image est toute noire, alors je secoue la photo qui devient colorée par endroit, mais seulement la région qui a le plus bougé et les couleurs vertes. Pour le reste, on m'explique que je dois souffler de l'air chaud sur l'image. Ça fonctionne.

Je bois 1L d'eau Perrier, je ne sais pas si j'ouvre une deuxième bouteille, j'ai très soif. (Je me réveille avec le besoin urgent d'uriner.)

Impro dans une petite salle, avec des vélos à la fin.

faire cuire une glace au sniker pour en faire un gâteau, ça marche mais Adrien Z. se plaint que c'est moins bon comme ça. En effet, on sent moins le parfum. La cuisson fait partie de l'impro. Tout le public est parti au fur et à mesure de la pièce vers la fin. Le but étant de faire une chute douce jusqu'à ce qu'il ne se passe plus rien et que tout revienne à la normale, à une routine réaliste sans public, ce qui fonctionne. Je suis finalement juste entrain de discuter normalement dans la cuisine avec le directeur de l'improvisation.

La cuisine est dans un appartement découpé bizarrement mais à l'éclairage agréable. Les lampes sont toutes cassées : le gaz des néons se sont échappés, ce qui ajoute une illumination faible bleutée, compensée par un grand nombre de lampes assez variées allant du néon caché dans les recoins du faux plafond, les lampes de chevet, les ampoules vissés sur les tables avec des inclinaisons aléatoires etc... l'illumination est parfaite.

Le bâtiment est bleuté béton-métal, plastique par endroit. C'est un parallélépipède surélevé, accessible par des échelles futuristes incorporées dans la poutre qui fait toute la surface de la construction découpé en deux appartement dans le sens contre-intuitif : le parallélépipète étant plus long que large, il était découpé par un plan qui passait par le mur le plus petit. La décision raisonnable étant de faire deux étages ou de découper dans l'autre sens.

Je teste un vélo de guerre de l'armée belge. C'est un véhicule massif, plein de places, toutes avec des pédales, je le teste il est super facile à manier, je détruis des colonnes grecques sur mon chemin et repousse la foule ahurie par le ridicule de l'immensité de ce que je conduis comme deuxième conducteur, le commandant étant un touriste finlandais blond aux cheveux raides trempés dans du gel.

Je suis dans mon ancienne maison, Christian et ma mère vont à un concert sans avoir aucune idée de ce qu'est un concert. Ils me déposent moi et Julien vers la maison après un détour à travers le village. Il fait complètement nuit. En sortant de la voiture, je marche en plein soleil le long de la grande route vers chez moi où Giulio et Michaela me lèguent une paire de chaussure du papy qui vient de décéder il y a quelques instants.

Mon pied gauche est plus grand que mon pied droit, malheureusement ils ont une chaussure droite. J'essaye quand même et la chaussure n'épouse en rien la forme de mon pied. Puis je me demande si ce n'était pas une chaussure gauche : j'avais mis le chaussure à l'envers, avec la semelle à l'intérieur. J'inverse la chaussure et remarque avec déception qu'il s'agit quand même d'une chaussure droite. Elle est beaucoup trop grande pour moi.

On tombe sur un dvd plein de photos de moi et des gens du lycée dont Ottavia et une foule de visages que je ne reconnais pas, imprimés sur la boite à CD qui le contient. J'allume un ordinateur pour regarder les photos en m'inquiétant de la possibilité que la pellicule du dvd s'envole et déchiquette à jamais les images. L'ordinateur est archaïque et impossible a utiliser, j'abandonne l'idée.

J'ai mal aux yeux a cause de cheveux qui me retombent sur le visage. Julien utilise un complexe sophistiqué de produits pour ses cheveux. Il prépare un bain a bulles.

Mon grand oncle Pierry prépare une machine à gonfler des ballons. Une machine steampunk fait tourner des tiges (légèrement rouillées) à travers lesquelles passent de l'air selon là ou elles se situent dans le parcours circulaire.

Un opérateur place les ballons au bout des tiges, puis le miracle s'opère de lui même : le ballon gonfle, et lorsqu'il atteint le volume fixé par l'appareil, il se détache de la tige et s'envole comme des bulles. La cuisine est pleine de petits ballons flottant dans les aires.

Dany Boon est a la maison et m'explique qu'il n'a qu'une seule sorte de chaussette noire a rayure verticale avec une dorure en haut, en fait il n'a jamais acheté de chaussettes de sa vie : c'est avec la compagnie etihad qu'il reçoit dans ses voyages des chaussettes, ce qui tombe bien car il oublie toujours les siennes, au point qu'il ne voyage plus qu'avec des chaussettes etihad (pourtant il oublie de les prendre).

Après qu'il m'aie dit ça, je sors mon fact book rouge format A7 et prends note. Je commence à écrire sur la dernière page entamée, puis les pages commencent a se confondre. Je ne sais plus dans quelle page j'écris, je me mélange dans toutes les notes qui deviennent de plus en plus gribouillées. Je ne comprends plus aucune note.

Religion bizarre qui incite les enfants à se suicider dans des bâtiments en flamme qu'ils démolissent de l'intérieur en se plantant dans les barres métalliques structurelles qui dépassent du béton des murs qui se déplacent comme sur des roulettes peu fluides. Je suis (suivre) un enfant qui court dans la construction pour sauver quelque chose. Mais mon attention est perdue par un alien vert transparent cohabitant avec un fantôme massif, nuageux et compact.

Qui veut gagner des millions dans un petit salon d'appartement. Faire une pizza à la XVIII eme, une américaine chanteuse jolie mais un peu stupide, fine, aux cheveux bruns, couche dans un lit épais dans une pièce sombre avec Léa V. ou un truc du genre.

Marc André Hamelin me voit improviser au piano. Il me dit que je ne fais pas du Mozart sur un ton amusé... Je faisais quelque chose style XXème à la Prokofiev/Stravinsky mais avec plus d'accords jazz.

Giulia P. fait un bisou à Benoit ou pas.

Pierre C. fait quelque chose.

La salle de danse où des gens font de la muscu.

groupe de trois filles qui discutent entre elles.

descendre les escaliers, festival de musique dehors, résonne au loin dans la cage d'escalier.

un truc au piano super cool dehors, quelque chose de massif, russe.

mais j'ai oublié mes affaires en haut.

J'hésite et je monte.

Le bâtiment se fait secouer car la gravité change, je tombe au raz du plateau en colimaçon courbé, se jetant dans le vide mal éclairé des quarante étages inférieurs comme un bord de toboggan mal délimité.

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Petit dejeuner avec Luc G.

Il parait que Luc prend des donut méga sucré le matin, on va voir dans sa cuisine, c'est vrai.

il m'en propose un bout. forme de 8 avec un rond beaucoup plus gros

dicussion sur le prix, c'est entre 6 et 8 franc le donut, il ne me demande pas de les lui payer contrairement à mon attente.

Martin W. a la barbe qui pousse très vite la nuit, il a au moins 5 cm sur le visage qu'il s'apprête à raser avant de partir.

Glace-donut machin méga calorifique, il y a plein de parfums

un est au sniker, je voulais le goûter mais tout le monde en a pris et il n'en reste plus, c'est pas grave je n'en voulais pas.

Je croise la grand mère de Chloé A. à la fnac qui lui a commandé deux gros sextoys.

Puis elle s'arrête sur les lecteurs bluerays ou il sont aussi disposés une pile ridicule de quelques films dont deux films sur des loutres. Un était un docu-fiction, l'autre un dessin anime de 20min base sur le docu-fiction précédent. Je connaissais le dessin anime mais pas le film d'origine alors que le film était super célèbre apparemment.

Monnetier Mornex, tourisme dans la montagne, sculpture d'un dauphin en terre mal fait mais bien fait, j'essaye de le finir.

aller en moto en haut du salève visiter le truc le plus apprécié

une file d'attente infinie qui attend de pouvoir monter dans l'ascenseur en plein milieu de la montage, qui monte très haut

la file est trop longue, on décide de faire autre chose.

Tuer deux agents secrets, j'essaye plusieurs armes qui n'ont aucun feedback haptique

Le dernier agent me parle, il me controle il parait

Une femme coréenne et chinoise du MIT dans une salle de contrôle au bout d'un metro chaud et éclairé par des ampoules et la lumière du soleil orange qui passe dans les fentes des planches de bois qui entourent la machines électronique datant des années 1960. La salle a une forme de patate coupée où la porte se trouve du côté coupé, le bureau massif en métal aligné en face avec un fauteur noir derrière

Elle me menace, elle a contrôle sur moi, elle peut me faire disparaître. Puis elle le regrette et décide de ne pas le faire.

Je m'en vais dans ce métro à l'ambiance agréable. Une salle où un homme robot me menace, un tête-serpent est avec lui

Il me fait des techniques d'art martiaux qu'il ne semble pas maitriser du tout. Pierre se fait prendre dans une salle derrière moi qui est connectée à un grand hall aussi connecté à la pièce où je suis. L'espacement autours de la porte laisse penser que la pièce est très sombre.

Puis je vérifie mes poches, il me reste deux billets de 10 euros, un de 5 euros, un billet de 10 chf. C'est bon je crois. Je m'en vais laissant derrière moi

Pierre arrive par surprise en défonçant une porte de la pièce d'à côté qui était en fait ouverte, ce qui déconcentre mon opposant que je plaque au sol

Je le fouille et sors de ses poches mon budget pour mon voyage : 700 euros pour moi et Pierre. J'ai fait perdre le butin de ce type qui vit dans les sous sols du métro, je me sens mal.

Il retourne se coucher, désespéréé, puis je vais me laver les mais dans un lavabo qui contient ma trousse d'école. Pendant ce temps j'emballe l'argent dans du papier à essuyer les mains trop fin qui était à disposition et un tiquet de caisse, et j’introduis le tout chiffonné dans ma poche intérieur. Puis je crains que je confond mon budget avec un déchet dont je risque de me débarrasser par accident.

J'hésite à sortir, je crois que le type a plus d'affaires à moi, mais en même temps, il a bluffé quand il faisait semblant de pas savoir se battre, il avait volé tout l'argent de mes poches, peut être qu'il bluff de nouveau et veut me faire revenir pour me revoler... dans le doute, je vais le retrouver sur son lit où je le découvre de sa couverture, puis constatant qu'il dort, m'en vais, toujours suspicieux.

Je croise un sysadmin allemand qui mange des bonbons d'ici : venant des US. Ils ont un goût de graines, sont tous d'une couleur vive différente et tout petit, de la forme de grain de riz long, et bougent tout seules. Probablement des insectes. Je n'ose pas les retourner pour observer leur moyen de locomotion, ni cracher les deux que j'ai dans ma bouche.

Je suis dans une pub TF1 avec des lutins en 3d réaliste mais qui font des choses cartoon

chapeau vert, visage jeune

nez qui décolle du visage et tape le sol

une version feminine de moi

animation 'visage d'un canadien dans southpark' mais en réaliste

Le tram dans Las Vegas, préparation pour le feu d'artifice permanent, dehors les gens marchent en faisant des étincelles, ils tirent tous un benne à ordure qui crache des jet de couleur par l'ouverture et les deux roues qui frictionnent avec le sol.

Je croise une expo d'aspirateur

3 modèles, de plus en plus compliqués.

Celui qu'on me dit être le plus simple est le plus gros et le plus compliqué, la raison étant qu'il est multifonction et résoud toutes les tâches en même temps.

Démo avec une pancarte animée qui montre des chat de Schrödinger se faire aspirer dans la machine, puis ranger dans des boîtes.

La machine est constituée d'étagères, 4 laves linges, et un gros complexe géant de tuyauterie qui monte jusqu'à la lune pour extraire des particules de surface.

Le système politique du pays vient de collapser. C'est la panique générale. Il fait très beau, le soleil blanchit le béton environnent de la ville moderne, le ciel est bleu pétant alors que de fins nuages paisibles plus blanc que le béton flottent légèrement, bien qu'ils soient complètement figés.

La foule se rue dans une même direction, fuyant rien de particulier. Les gens sont habillés de pulls et pantalons de couleur, comme si on était en hivers. Il est vrai que ce blanc et bleu ambiant inspire quelque chose de froid.

Moi et ma famille sommes dans la voiture de mon grand père, une Nissan blanche longue et large, aménagée pour un très long voyage. Le véhicule est rempli de passagers à l'avant, et de matériel de survie le coffre, tels que des cannes à pêche, des cages, du papier toilette, un lavabo, une douche, du matériel de chasse et de cueillette.

La voiture roule lentement avec une dizaine de personnes dedans, toutes installées inconfortablement par manque d'espace. Elle roule plus lentement que la foule qui la dépassent en courant d'une allure peu alertée.

La ville devient de plus en plus aérée, les bâtiments de plus en plus espacés, la foule de plus en plus dispersée et lointaine jusqu'à un point où il ne reste plus qu'un chemin goudronné dans un environnement rural. Les champs jaunes s'étendent au loin derrière une fine ligne d'arbres lointaine bleuté par l'atmosphère.

On passe un carrefour triangulaire mal aménagé en rond point triangulaire.

Puis on se rend compte qu'il n'y a plus personne. On arrête la voiture pour faire une pause. Le soleil tape et pourtant il ne fait pas chaud. Je regarde mon téléphone et constate qu'il n'y a plus de réseau. Mon appareil n'est probablement pas assez puissant, l'antenne capte mal. Je me dis que je devrais changer les piles pour les modifier et rétablir une communication : je sors une des deux piles AA de l'appareil et le scrutes, puis je descend de la voiture.

Je pose mon pied sur l'asphalte qui se déforme, puis je plonge dans le sol complètement liquide. L'intérieur est transparent, brun sale mais on voit bien au moins 7m devant. L'interface avec l'air est illuminée quand on la regarde par dessous, elle est jaune blanche, des filets de lumière ondulent légèrement jusqu'au le sol sur des trajectoires quasi-rectilignes et quelques particules noires difformes et en décomposition flottent. La surface vue de l'extérieur a une texture d'asphalte complètement opaque, indistinguable d'un goudron normal au détail près qu'il oscille doucement.

Je ne sais pas quoi faire avec ma pile et me demande si elle flotte sur le liquide dans lequel je baigne : je la jette délicatement devant moi et observe l'objet couler comme une pile coule dans l'eau. Je n'ai pas d'autres piles ! Je me jette dans le liquide pour chercher la pile, et je la trouve facilement entrain de retomber sur l'amas poussiéreux du fond qu'elle vient d'agiter. Ce liquide pourrait abîmer la pile, je la ressors vite, puis conclus que je n'ai aucune expertise pour upgrade cette pile que je range dans l'appareil.

Parking, voitures volantes, moins de lumière

Sortir, voir des clients et une gérante en salopette bleu

On lui demande notre voiture, elle nous montre la citroen rouge, qui est volante : on lui demande quand on est, elle repond le futur, toutes les voitures sont comme ça dans le futur

elle nous amène dehors, et on traverse des régions urbaines pendant qu'elle explique la situation. Il parait que le compte en banque de ma mère a été vidé dans les caisses de la chine (parce qu'elle est japonaise, bien qu'elle ne l'ait pas dit, c'était la raison). On se dit que c'est la merde alors qu'on a jamais utilisé d'argent de tout le rêve. Puis elle rectifie que peut être que non parce que son mari (parce qu'il est suisse, elle ne l'a pas dit non plus)

arriver au grand château à la vieille ville. Il y a trois passages, en bas, au milieu et en haut. En bas et en haut, les trottoires sont trop haut et je trébuche à chaque fois, alors je décide de passer par le milieu.

visiter, deux chemin face à face, 10m en dessus d'une courre. Derrière le chemin en face se trouvent plusieurs salles occupées par des nobles habillés comme au moyen âge.

Etienne du CHUL me parle depuis en face d'un superbe concert qu'il y a eu lieu ici. Je l'ai raté. Il dit c'est dommage et va me chercher des flyers pour le prochain concert l'année suivante.

Il ressort par une fenêtre et me fait "tu veux pas venir faire le concert avec nous ?". Pendant ce temps, les deux passages se sont rapprochés, sans mouvement. Ils se trouvent juste plus proches. Puis il me jette 3 pages A4 par la fenêtre, je n'arrive pas à les chopper de justesse et par prudence pour éviter de tomber dans la courre qui se trouve assez bas. Les partitions tombent et on se dit que c'est pas bien, il faut faire comme si c'était pas nous, alors on répétait très fort que c'était pas nous. En regardant en bas, je vois qu'il y avait déjà plein de partitions étalées car l'orchestre était en bas.

À ma gauche se trouve Timothé de la GNU et à ma droite Roos. En face il y a Claire que j'évite de regarder. Les chemins sont de plus en plus proche.

Le chef entre par le bout, en bas ou en haut, ce n'est pas bien clair. Timothé ne fait aucune remarque pertinente et disparait alors que Roos me fait une éloge de la musique classique qui me fait honte, j'essaye de dévier de sujet de conversation en me retournant et regardant la gare abandonnée derrière. Les rails vont dans toute la longueur de gauche à droite, il y a un train abandonné.

La pièce commence, une intro à l'orgue, magnifique. L'organiste est de mon côté, à 4~5 personnes à ma gauche. Elle a un bonnet en laine comme celui de Wendy, elle joue le même thème que celui des voix qui suit. L'écriture est amusante : le thème est répété deux fois par les voix, et il est écrit dans un registre partagé par les baryton et ténor pour les échanger à la reprise. Je n'ai pas la musique en tête, mais je sais que c'est super beau. Peut être quelque chose d'inspiré du laudate de Marcel Dupre ?

L'organiste commence beaucoup trop vite, je n'arriverai pas à lire à cette vitesse. Elle semble aussi instable au niveau tempo, elle déchiffre peut être. Le choeur entre et le tempo chute d'un coup, ce qui me met un peu plus à l'aise, mais pas assez. Je n'ose pas regarder en face de moi. Je me retourne sur ma gauche pour dessiner sur la vitre derrière moi que je peux voir par la gauche mais pas la droite.

Je me retrouve dans le bureau d'Etienne où je lui fais une remarque de musique avec une métaphore dont il me manque un mot. Il me tend une petite boite en me disant "du fusain !" pour m'aider à compléter ma métaphore qui parle de musique. J'ouvre pour voir : il y a un porte mine, un fusain et une craie grasse taillée ou un fusain taillé, tous de la même couleur : noir.

Je dessine la gare abandonnée : la voie, un wagon, un deuxième qui s'enfonce dans un tunnel à gauche et j'ajoute une barrière pour stopper les trains. Puis je remarque qu'une locomotive est justement bien alignée, je la détoure avec ma craie blanche pour m'inspirer, mais en même temps j'ai honte et essaye d'éviter que ça ne se voie trop. Puis l'endroit où je suis commence à bouger car je suis dans un train-bus. La locomotive du dessin bouge avec nous, je continue à la repasser jusqu'à ce qu'elle se détache car nos vitesses divergent.

Locomotive + wagon 1 avec un truc à échelle rouge et réserve d'énergie + 1 mini-wagon peut être aussi energie

Avancer le dessin qui devient réalité. Le paysage dehors est l'océan, avec des petites vagues agitées, mais en moyenne très calme. je joue avec le machin à échelle, clipse un clip et courbe le machin droit. avec le vent, ça semble le fragiliser, je le remet en place.

Claire est à ma droite, assise à côté de Pierre. Ils changent de place constamment sans continuité. J'ose pas parler à Claire, alors je m'occupe à faire autre chose.

Les passagers me réclamment un dessin, mais j'ai faim. J'accepte, mais d'abord je prend un morceau de quelque chose : j'ouvre un sac plastique et prend des provisions. Il y a dedans une petite bouteille de coca cola light. C'est dégueulasse, je veux pas ça, je déteste l'asparthame. Puis il y a un donut au chocolat. Je ne voulais pas ça non plus. Je regarde plus loin en espérant tomber sur quelque chose de mieux : il n'y a que des cahiers à Pierre. Une pile d'environ 20cm.

Je vais voir le chauffeur, mais ne lui parle pas de suite à cause de la facination que me procure le paysage extérieur : nous sommes dans un bus volant qui traverse l'atlantique où il y a un bouchon de voitures volantes. On traverse un petit village au milieu de l'océan, entièrement monté sur des plaques volantes.

Se faire couper par une voiture anguleuse jaune, les phares blancs et les lumières rouges refletent dans l'eau.

Le cockpite est large, un fauteur à suspension, des peluches, la conductrice est forte, avec un chapeau de marrin. Il y a une porte à droite qui descent dehors, et une autre orthogonale qui regorge de bouffe.

Je demande à manger discrètement : il y a deux types de bus, ceux à horaires pour la bouffe, ceux sur commande. Nous sommes dans un bus à horaires, le prochain service est à 20h moins demie. Chouette il est 17h, et en même temps 19h. Je vais voir la foule à qui je dis qu'on pourra manger à 20h mois demie.

Je retourne à ma place, Claire est en face, finalement on parle. D'abord des salutations, beaucoup de gène, mais je suis très content qu'on puisse parler, puis finalement je lui dit ce qu'on m'a dit à son sujet, puis elle me répond que son marriage s'est très bien passé. Je la coupe : "ça je ne le savais pas."

Je me réveille

Maison reconstruite, en bien plus petite, ce qui permet de se rapprocher du voisin qui se trouve côté grand Salève.

Il y a un petit écoulement d'eau qui sépare les deux terrains, autours duquel les enfants des voisins jouent. Il y a beaucoup d'enfants, dont au moins une fille de mon âge.

J'organise une soirée à la maison, il n'y a que des gens que je n'ai pas vu depuis longtemps dont Nicolas G. et Leila M.

La maison a quelque chose de japonais

Deux voisines jouent à l'épée avec des sextoys.

L'intérieur est complètement fermé, je suis chez un type japonais, l'aménagement est exactement comme dans la maison de quand j'étais petit (le 2ème étage).

Je veux prendre une douche, enlever les pulls, mais il y en a toujours, la salle de bain de quand j'étais petit avec la porte qui ne ferme pas.

déplacement vélo avec une histoire de gants

Cathédrale moitié sous terraine effondrement, les meubles tombent, une bibliothèque s'effond au dessous d'une coupole dont la paroi est couverte de livres. ça bouche mon chemin. J'aperçois Sophie dehors que j'hésite à interpeller, puis Pierre que j'interpelle pour lui faire remarquer que je suis derrière la zone dangereuse, par amusement. Il me remarque, s'arrête de monter la pile de débris disposés en spirale le long du cylindre qu'est la pièce sous la coupole et s'inquiète. Puis Tobias me voit et vient en courant pour me dire bonjour. J'essaye de lui crier de ne pas venir parce que c'est super dangereux, un piano pourrait bien tomber, mais ma voix ne raisonne pas. Pierre crie à Tobias soit un avertissement, soit un encouragement, je ne sais pas trop.

des poulets modifiés par un groupe de vieille dangereuses. Il faut isoler les poulets dans une salle, les vieilles dans une autre pour éviter qu'elles n'en modifient encore

Raphaël me dit qu'il va rencontrer un animateur qui a fait une séquence avec une goutte d'eau qui tombe dans un lac au repos. La séquence est très jolie mais il me dit que la rencontre va être super chiante parce qu'il ne voit aucun intérêt dans le travail d'animation. J'essaye de le convaincre mais ça ne marche pas, il ne me répond que des trucs inintéressant.

Chloé P. a un googly eye à la place d'un de ses yeux.

Elle me demande si les bulles de pressions faites avec la bouche déplacent la terre ou non. Je réfléchis et commence plusieurs hypothèses rapidement avortées car trop stupides à chaque fois. Je répond avec des proposition idiotes pour m'amuser puis elle finit par donner une explication sérieuse de pourquoi oui ça déplace la terre.

Je suis dans une salle où répète un ensemble dirigé par Dario A. J'assiste à un magnifique trio basse-baryton-alto rythmé dans un style moderne sur un texte anglais. Puis je me rends compte que je ne suis pas dans l'ensemble, je suis assis à côté, probablement parce que je suis malade.

Je repère par la fenêtre dans l'immeuble en face une brique de crème fraîche rouge et blanche. Je devrais faire une chantilly avec. Je vais la chercher et bat la crème dans le couloir à côté ou la pièce même avec un batteur électrique. J'ai l'impression de faire quelque chose de faux, mais je ne vois pas quoi. Et je me rends compte que je n'ai pas mesuré le temps : j'ai fait du beurre. Dario m'interrompt : "C'est la pause ! Vous pouvez prendre du dessert !". La moitié de l'ensemble se tourne vers moi qui suis au fond vers la porte. Je me sens mal à l'aise parce que j'ai raté cette crème.

J'ai mon récipient en plastique jaune dans la main avec mon beurre dedans, et un autre récipient de l'autre côté de la pièce, noir, brillant, mais en même transparent, contient aussi de ma crème. Je me retrouve avec le double de volume.

Adrien prend de ma crème, je lui dis gêné que c'est raté, que c'est du beurre, "c'est pas grave !" il me répond. "Il suffit de mettre un peu de lait dedans et ça ira !", puis il ajoute du lait d'une brique bleue et blanche, du demi-écrémé. Il en met beaucoup trop. Mais finalement c'est très bon quand même.

Dario, assis sur une table ou debout contre, discute avec deux choristes dans la pièce qui est maintenant pleine de chaises en bois à pieds métallique vert foncé. Ils discutent d'une phrase dans une des pièces. Dario me remarque et s'adresse à moi au sujet d'une phrase en latin. Dans la partition, il y a un rythme noir noir croche noir noir, et il y a un accent sur la croche. Il me dit qu'ils discutaient d'enlever la note avec un accent et m'explique pourquoi. Il me propose finalement de prononcer le texte sans cette troisième syllabe. J'essaye et je parviens à me planter dans l'opération si simple, et pourtant, personne ne remarque rien, on m'applaudit même pour ce que je viens de faire. Ce pendant quoi je répète timidement en baissant la tête la phrase sans la syllabe comme demandé.

Dario réagit pour confirmer que c'est en effet bien mieux sans la syllabe.

Puis Adrien me montre les partitions que Dario avait sortie : l'une d'entre elles est un arrangement à quatre voix du duo "ave verum stella" que j'aurai déjà vue avant avec Fruzsina S.. La partition ressemble étrangement à un mélange de stella splendens avec un truc de Fauré ou Poulenc que je n'arrive plus à identifier qui fait quelque chose comme :

courge

La répète est finie, ce n'était pas une pause.

Je suis dans une salle d'attente remplie de passagers de transports en communs. Je regarde les visages blasés et remarque contre le mur de la pièce qui correspond au fond du bus, une fille d'une quinzaine d'année avec de longs cheveux blonds raides, un haut blanc et probablement un jean et un gros ventre qui sort de ses vêtements : elle est enceinte. Je trouve ça très bizarre. Vu la tête des autres passagers, je suis la seule personne que ça choque.

Puis je constate, à ma droite, sur le côté gauche par rapport au sens inverse de marche, qu'une autre fille du même âge et de peau mate (indienne ?) est aussi enceinte. Puis encore une troisième fille assise juste à côté. C'est vraiment bizarre.

Mais nous somme toujours dans une salle d'attente, un peu comme dans un hôpital. La fille va accoucher. De l'eau coule partout de son nombril : il ne s'agit en fait pas d'un accouchement mais d'un transfert d'enfant. Le nombril des gens de ce monde sont une interface avec une poche intérieur pour garder les bébés, un peu comme la poche des marsupiaux. Le bébé est ensuite passé à une autre femme qui ouvre son nombril et met le bébé dans son ventre.

Mais vu que les hommes ont aussi des nombrils, je me pose la question de savoir si un homme peut aussi "tomber enceinte", et la réponse est immédiatement donnée par un monsieur qui veut bien prendre en charge un bébé, parce que maintenant les bébés partent dans tous les sens d'une poche à l'autre, chaque personnes gardant un bébé moins de 5 minutes avant de l'échanger contre un autre.

Le monsieur prend alors une pointe en plastique spécialisée pour ouvrir son nombril peu utilisé qui s'est refermé. Il appuie contre le trou de son ventre, presse 3~4 fois, puis finalement tire et défait un noeud. Je lui demande s'il est sûr que ça marche aussi avec les hommes parce que je n'ai jamais vu ça, et il me dit que oui, il s'est chargé de Cédric B. il y a longtemps.

Et moi tout ce que je me dis c'est quelque chose comme : "ah c'est comme ça que ça fonctionne... ben ok alors."

Je suis à Genève, puis je reconnais quelqu'un de dos. Il s'agit Claire, mais avec les cheveux courts. Elle est avec son copain, je ne sais pas à quoi il ressemble, mais je sais que c'est lui. Elle part dans la même direction, j'ai envie d'aller lui dire bonjour mais quelque chose m'en empêche.

Pendant ce temps, la ville se transforme en Leipzig.

Le chemin est long et nous allons toujours dans la même direction, et ce quelque chose me retient toujours de lui adresser la parole. Je suis maintenant sur une longe et large place piétonnière délimitée par des magasins au loin. La foule est dispersée, les magasins peu animés.

Elle est toujours devant moi, va toujours dans la même direction. Le chemin est long. Je commence à craindre mais aussi à vouloir que nos chemins se séparent.

Je décide de la dépasser, comme ça je ne sais plus où elle va, et ça se trouve, si elle me remarque et si elle me reconnaît et si elle veut me parler, elle pourra me dire bonjour.

Au moment où je passe devant, un feu rouge m’interrompt. Je me fige en me mettant le plus possible au bord du trottoir. Je n'ose pas me retourner, je ne sais pas ce que je devrais faire. Une éternité s'écoule, le feu est rouge, je ne sais pas quoi faire. Puis quelque chose indique le passage au vert, une signalisation sonore ou alors le déplacement de la foule entassée.

Je prends peur, bifurque à gauche et traverse la route là où je n'avais pas prévu d'aller.

Le long de l'allée se trouve des pères Noëls, une ruelle avec des bâtiments qui inspire l'urbanisme japonais, mais en large et spacieux. Dans une des constructions a lieu un festival de jazz où plein d'ensembles jouent un jazz de mauvais goût. Je me réfugie là dedans, aucune chance qu'on ne me trouve ici.

Un centre envoie des organes quelque part, on ne sait trop où. J'y donne quelque chose.

Je me réveille, sonné dans une pièce sombre et bétonnée. Un trappe au plafond indique que je suis tombé par là. La pièce doit être construite en profondeur étant donné l'odeur de renfermé, le manque de lumière et l'absence de toute forme de vie.

Je tâtonne le sol, trouve un de mes organes tout blanc, ainsi qu'un tas d'autres, probablement des autres personnes passées au centre avant moi. Puis quelque chose bouge : un homme de grande carrure se lève. Il n'a pas de tête. Des mains dépassent de son veston gris foncé, elles sont toutes pâles. Il porte un pantalon de même couleur qui s'arrête à ses fines chevilles couvertes par des chaussettes noires. Ses chaussures sont noires en bien cirées. On ne voit de sa chair que ses mains, fines aussi. Son cou est absent, à la place, sa chemise entre toute froissée dans le trou là où la nuque aurait dû se trouver, la cravate rouge-bordeaux fond dans la chemise au niveau du trou, le reste est caché par le veston.

Il se lève d'abord en poussant les mains sur le sol, puis après un moment d'arrêt, se soulève par les jambes. Il se dirige vers moi. La chose n'a pas l'air consciente de soi. Je lui adresse des mots pour voir sa réaction. D'abord rien. Puis il s'approche de moi en grattant dans le vide avec ses mains qui ont la couleur que devraient avoir une paire de gants de serveur. Il me prend par mes épaules d'assez haut. Il doit faire une tête de plus que moi, voir deux s'il en avait une.

Je lui fais remarquer la couleur de sa main, que ce n'est pas normal. Puis il me vient une illumination : tous ces organes, ils ont été mis ici afin de créer cette chose avec laquelle j'essaye de communiquer. Je décide de le terminer. Tout d'abord je verse du sang dans le trou de sa tête pour redonner une couleur normal à sa peau, ce qui fonctionne, puis j'ajoute les autres organes. J'en arrive au cerveau : j'ai complété le tout ! L'homme au visage carré, courte barbe brune qui trace un carré autour de sa mâchoire, qui remonte sur sa bouche et l'encadre, ressemble étrangement au type qui jouait du piano au match d'impro que j'ai vu au Cazard.

Il m'explique qu'on est enfermé ici. Toutes les portes mènent à rien. Je constate en effet la présence d'un certain nombre de portes en bois brun sale qui se confond avec les murs bétonnés, cassés, noirs et crasseux. Il y a toujours une piscine remplie d'un acide corrosif puissant. J'ouvre la porte du fond à droite. En effet, je constate une grande piscine remplie d'un produit suspicieux qui brille cyan-vert, au repos, ce qui crée une ambiance tendue. Il n'y a aucun rebord, mais il semble y avoir d'autres portes plus loin.

Je demande au type s'il sait ce qu'il y a derrière. Il me répond que non, il est impossible d'avancer dans le liquide. Il me fait une démonstration pour me prouver : il se jette dedans et se brûle violemment. Il revient avec peine alors que je ne sais pas si j'ose lui tendre la main. Il se régénère alors c'est bon.

Toutes les portes sont comme ça paraît il. Je me dis qu'il doit bien y avoir une issue. Au moment où je commence à considérer l'option d'explorer les autres portes, Léo tombe du plafond.

Il vient sans organe retirés, et il dit que c'est super simple de partir. Il écoute quand même le frankenstein et lui répond "ah bon, ben ça ne devrait pas être un problème !" et commence à explorer.

Flash back soudain : léo regarde le frankenstein entrain de nager dans l'acide, comme si de rien n'était. Ceci s'explique par le faire qu'il est arrivé complètement bourré dans la pièce, et n'avait aucune sensation de douleur au contact de l'acide, ce qui explique quelque chose dont je ne me souviens plus.

Léo ramène Laurence et commence à passer d'une porte à l'autre avec une technique de saut sur la piscine en disant "baby step baby step". On traverse alors de nombreuses pièces piégées que Léo et Laurence désamorcent facilement. On croise de plus en plus de gens. Il semblerait qu'il y ait un grand nombre de pièces isolées qui se joignent dans ces pièges.

On arrive à une pièce qui se divise en deux verticalement. Léo et Laurence passent par en haut, moi et le frankenstein passons par en bas. C'est alors qu'un complexe de tapis roulant rétroéclairés mais opaque s'active et veut nous broyer. Les deux en haut font leur possible pour arrêter, il était apparemment prévu que cela se produise.

Je remarque une trappe à droite. J'en sors et me fond dans une foule qui va dans une seule et même direction : la gare CFF de l'enfer.

Les locomotives sont en feu, métalliques et rouges, des milliards d'étincelles jaillissent bruyamment des rails au moindre mouvement des wagons, des sons de travaux tonnent continûment alors que la foule impatiente s'entasse sur le quai de la ligne direction CARGO, un arrêt d'où partent les trains qui mènent au monde normal.

Un train arrive, la foule se serre encore plus, mais ce n'est pas le bon train. Puis un second train approche, même scénario. Finalement le troisième train est le bon.

Nous montons.

L'intérieur est celui d'un train S. On se félicite tous d'être arrivé là. Un des passagers presse sur le bouton d'arrêt d'urgence pour amuser la foule. Personne ne trouve ça drôle, on veut tous se barrer de l'enfer. Par chance rien de particulier ne se passe, le train part.

J'ai plein de débris verre dans la bouche. J'essaye de m'en débarrasser en me rinçant la bouche avec de l'eau en faisant bien attention de ne pas me couper.

Mon père prend des cours de littérature avancée. Il demande à mon frère d'éparpiller ses documents le plus possible, probablement pour cacher son retard. Mon frère jette les feuilles partout, sauf qu'il voulait que ça se fasse au sens figuratif.

Un grand événement politique a lieu. Toutes les têtes de partis sont présents.

La grande salle, quasi vide, et découpée en deux par un grand tableau noir coulissant double face.

Je décide de dénoncer la montée du FN, je veux faire une action contre ce parti qui monte dangereusement aux dernières élections : je dessine une île avec des ruelles et des maisons. Le dessin s'étend sur les deux faces du tableau. dont je suis l'unique utilisateur. Une fois la ville terminée, je pose ma craie blanche pour l'échanger contre 4 craies : bleu, rouge, vert et jaune.

Chaque couleur est associée à un parti :

  • bleu : FN
  • rouge : socialistes
  • vert : écolo
  • jaune : debout la france
Je colorie ma petite ville selon les votes. Le résultat devrait être dévastateur.

Lorsque je finis mon dessin, un type mélangé entre Dominique De Villepin et le père de Claire vient me dire que ce que je fais est dangereux, le FN pourrait très mal prendre ce que j'ai fait, et que je risque ma vie, il faut à tout prix effacer ce tableau avant que quelqu'un du FN ne voie ça.

C'est là que je me rend compte que cette histoire était en fait le film bob l'éponge qui était en fait un drame dont le personnage principal vit dans la solitude et essaye d'éviter l'abandon.

Aussi je remarque à quel point le film était différent du trailer : aucun élément du trailer n'apparaît dans le film. Pire encore, il manque Patrick et les autres personnages. Je réalise ceci en visitant les jouets disposés dans la chambre du gamin dans Toy Story 3 et que ma pensée est un jouet en plastique violet ou alors je discute avec.

Je suis tout petit. De la taille d'un jouet. Il y a assis comme sur l'affiche de Pinocchio, un enfant dont la tête est en éponge. À chaque fois qu'il cligne des yeux, le nombre d'yeux qu'il a change entre 1 et 2. C'est le gamin de toy story.

Tuer un chien qui a la tête de Jacques Chirac et qui montrait les crocs. Se faire alors menacer par deux loups, mais on ne sait pas lesquels. On croise plein de paires de loups, mais il ne se passe rien à chaque fois.

On atteint le bout du chemin, deux maîtres nature vienne contrôler nos pensées pour décider de si on peut ou non continuer le chemin. J'entre alors dans une cochlée géante où de la brume bleutée analyse mes pensées, je me convaincs alors de ne pas penser au chien que j'ai butté, pour éviter les ennuis. J'y parviens, je passe dans une section droite où trois juges m'observent et me laissent passer.

J'ai un virus sur mon ordinateur : des pages internet pornographiques s'ouvrent toute seules. Puis le virus commence à ouvrir des images de mon disque au hasard, toutes de motos. Je me rend compte que le virus ouvre tout ce qui est relié aux mots "moto" et "sexe", ça apparaît à chaque fois dans le titre des images comme "sexy moto".

Je redémarre l'ordinateur, craignant que le virus peut faire des choses indésirables. Puis à la place d'un séquence normale de shutdown, une vidéo vimeo se lance en plein écran (que je reconnais de l'interface) avec un terminal qui fait une séquence de shutdown avec des effets de flou de mouvement

Je panique car je pense que le virus wipe mon disque, je secoue ma machine pour faire déconner la batterie. Ça ne marche pas, je déscotche la batterie.

Clavier secoué, clavier réparé par la voisine du Japon. Le clavier est plus épais qu'avant et il manque des touches, mais il est flambant neuf.

Florian et son PC-msata adapter-raspberry pi.

Igudesman joue du violon avec les pieds.

Une répétition avec un choeur a lieu dans une grande chapelle dont les couloirs constituent des itinéraires complexes, j'en fais partie à contre coeur parce que l'ensemble est très mauvais, j'avais un espoir au début, mais ça n'a quand même rien donné. La répétition se déroule dans des conditions inhabituelles : nous occupons toute la chapelle sur un de ses étages, mais c'est aussi normal à cause de la taille de l'ensemble qui est énorme.

À un moment je remarque une personne aux cheveux blonds et bouclés dont la longueur s'étend au bas des épaules. Le visage m'est familier, mais je n'identifie pas la personne immédiatement. Elle passe derrière la chef, fait quelques aller retours et je comprends de qui il s'agit. J'ai alors très envie de ne plus être là, de ne pas être vu.

Puis je me retrouve invité chez Florian V.

Sa maison est petite. La mère de Florian (qui est en fait un mélange de la mère de Florent F. et Fanni P.) me fait visiter salon et cuisine. Puis elle me montre le chambre de ses 11 enfants, son mari dit qu'il y en a 12, ils ne sont pas complètement d'accord là dessus on dirait, ou alors ils ne sont pas certain.

Elle ouvre une petite porte en bois qui n'épouse pas la forme de son cadre, puis je constate que la maison est en fait bien grande. Derrière cette porte se trouve un escalier en bois qui donne sur multiple étages. L'escalier a visiblement été modifié : il ne donne pas sur la porte des deux étages les plus haut, et pourtant une ombre claire sur le mur indique que l'escalier était là avant, ou alors qu'il se trouve maintenant engloutis en dessous des murs.

Un des frères de Florian est entrain de faire un truc 3d avec de l'eau et un jet-ski sur l'ordi : il est développeur de driver pour intel, il fait un support complet d'opengl4 pour leur chips graphiques. Je suis super intéressé par le driver et je veux jetter un oeil au code source, je lui demande le nom , je veux le nom de la version du driver

Puis s'en suit un repas avec Pasquale S., mes parents, les parents de Florian et personne de mon âge : une fondue qui ne me tente pas du tout.

Des pompiers interviennent pour un incident. Un immeuble brûle, ou il y a quelque chose avec une voiture. Sur une grande place pavées irrégulièrement, un camion pompier est présent mais n'occupe aucun espace visible. Les pompiers sont constitué d'une équipe de deux filles que je ne connais pas. Elles nous disent à moi et Pierre de partir car elles sont en intervention. En effet la grande échelle du camion est en place quelque part. Aussi nous somme sur un élément décoratif qui pourrait très bien être un rond point : un socle cylindrique et peu épais continue sur un socle dont le rayon diminue avec la hauteur afin de former un support robuste. En haut se trouve un empilement de déchet qui cache une éventuelle sculpture en bronze, s'il y en a une. Les déchets s'étalent en fait jusqu'au sol.

Donc sur la demande des pompiers, Pierre et moi partons des lieux et courons. On circule dans des ruelles qui inspire Hamburg mélangé à Paris mais en très aérées et peu peuplé. Les constructions sont hautes, l'architecture parisienne, mais un fleuve découpe le terrain n'importe comment sur de larges sections. On est un peu limité, et Pierre et moi ne voulons en réalité pas trop quitter le lieu d'intervention. Alors on circule dans un trajet qui entoure le lieu de telle façon à ce qu'on puisse apercevoir ce qui se passe depuis quelques ruelles.

Il y a des passages où le chemin se ressert entre le fleuve et une immense construction dont l'activité interne semble faible. Les ruelles sont toues pavées lisses et aménagés, très urbanisées.

On tourne en rond sur de grandes trajectoires à des vitesses peu réalistes. Pierre va plus vite que moi. Je lui dis de ralentir, mais il ne veut pas. Alors je le rattrape.

Les pompiers nous remarquent et rient.

Nous sommes en prison, j'ignore pourquoi, mais on ne veut pas rester là. La prison ressemble de l'intérieur au lycée où j'étais. Le premier étage donne sur des balcons sans barreaux. On peut sortir par là et longer le bâtiment par les balcons, ce que nous faisons pour explorer les lieux.

Il s'établit alors qu'on veut s'évader.

Un soir il se produit une bagarre en interne à la prison, par accident je me trompe et ne remet pas mon arme dans la chambre où je l'ai trouvée, car les armes sont autorisées uniquement pour les bagarres. En condition normale j'aurai dû avoir un sandwich dans mes mains. Je suis en possession d'un objet métallique d'un mètre de long, qui finit avec une pointe : c'est un outil de dentiste, mais en géant. Je me rends compte que c'est alors idéale pour aller casser les murs en sagex pour fuir. Je cache mon outils aussi discrètement que possible. Chaque passage devant un gardien me rend tendu. Ma stratégie est alors de ne pas cacher l'objet et de le rendre aussi banal que possible. Les gardiens sont d'ailleurs tous habillés différemment : certains sont en bleu, d'autre en brun, d'autre en noir, il n'y a pas d'uniforme.

Sur le chemin j'entends tout le monde murmurer de plans d'évasion. On dirait que quelque chose de gros se prépare. Puis un garde approche. Ils vont se faire chopper ! Ils continuent leur conversation en ignorant complètement l'autorité, qui elle même prend la conversation pour banale. La stratégie était en fait géniale : il s'agissait de parler de grand nombre de stratégie d'évasion fumeuses pour noyer les réelles.

De jeunes filles ouvrent une porte à ma gauche et sortent avec des protège sac de policier décorés d'une grosse étoile jaune. Elles sont une trentaines. Elles partent en courant pour filer, elles ont trouvé une issue. Ne connaissant pas leur plans, j'évite de les suivre, et immédiatement je constate leur échec. Les policiers ramènent les étudiantes en le portant par leur sac alors qu'elles pleurent : elles ont toutes été mises en prison à vie pour avoir séché l'école.

Les policiers/gardes sont divertis, c'est l'occasion idéale pour réagir. Je me précipite en avant, mais un garde noir arrive par devant, dans les circonstances, il est probablement suspicieux de quelque chose, je me cache dans les toilettes.

Malchance, il entre aussi dans les toilettes. Moi et mon collègue entrons dans une cabine chacun sans prévoir quoi que ce soit. En fait le garde entre avec un médecin moustachu gris et à lunette rondes car il s'agit de faire un contrôle de santé des prisonniers. Ils toquent à chaque portes et vérifient les productions fécales alors que l'autre garde vérifie que personne ne fuit la visite médicale déplaisante. Après un moment de tension long et l'absence de plan, je passe par dessous le panneau de séparations à ma droite pour rejoindre mon collègue pour établir un plan B. Malheureusement, au moment où j'entre, le médecin regarde par dessous la porte, alors je me lève avec les mains sur le sol d'abord, puis sur la cuvette pour éviter toute forme de suspicion. Le médecin entre dans la cabine. Pourvu qu'il ne me remarque pas : je suis sur la cuvette, immobile sur mes mains. Il y a encore un autre prisonnier ici que je n'avais pas remarqué. Le médecin fait son contrôle sur l'autre prisonnier, puis examine le sol autours des toilettes. J'espère juste qu'il ne lèvera pas les yeux, ce qu'il ne fait pas. Cette scène est à mon avis inspirée de la scène de la carte de crédit dans inside out (que je recommande au passage). Le médecin s'en va, et se dirige dans ma cabine.

Je m'y précipite (oui il n'y a aucune raison), il ouvre la porte, je lui montre un étron que la personne avant moi n'a pas rincé, lui fais un discours philosophique à ce sujet et me barre car "je n'ai pas le temps".

En sortant, je me retrouve au 2ème étage, comme puni de ce que je viens de faire. Là il y a plus de barreaux aux fenêtre, mais c'est pas grave car il y a encore des murs en sagex. J'entre dans une chambre qui a la même configuration que les bureaux d'accueil de mon lycée, enfonce la pointe de mon machin en métal et défonce le mur, et je m'en vais.

Je me retrouve dans un énorme événement luge en haut d'une gigantesque montagne couverte de neige. Je suis entrain de monter avec ma luge rouge en discutant avec un autre participant. J'ai sur moi l'objet de mon évasion qui me paraît assez dangereux, mais je n'ai pas très envie de m'en séparer, ça m'a sauvé la vie. En même temps, si je tombe de ma luge avec, je pourrais me faire très mal, je réfléchis à comment je pourrais le fixer sur ma luge en écoutant pas ce que me dit l'autre participant.

Arrivé au sommet, tout le monde descend en même temps : des milliers de personnes descendent en ski courts en forme de snowboard, ce qui me laisse juste le temps de me dire que je n'aurai pas d'autre occasion de participer à une chose du genre et que je dois prendre le risque de me lancer avec mon objet pointu. Je suis la seule personne en luge. Les autres ont l'avantage de voir beaucoup plus loin. En effet à cause des bosses, avec la tête à hauteur du sol, chaque mètre devant moi est une surprise non anticipable. Durant le trajet je me pose encore la question d'où mettre mon truc en métal.

Aussi je me fais une réflexion : si le mot luge correspond à autre chose pour les autres participants, car il s'agissait quand même d'un événement de luge, c'est probablement le même problème de vocabulaire entre les lions et les tigres noire au sujet des volumes de terre et des volume d'herbe. Les deux utilisent les mêmes mots, mais inversés.

Mon propos s'illustre avec un dessin animé qui met face à face deux hordes de tigre noires et lions qui s'affrontent avec devant chacun des groupes, un volume de terre ou un volume d'herbe qui se transforme de l'un à l'autre, ce qui confond totalement les deux groupes. Les animations sont très bien faites. Les transitions sont 2d faites à la main, mais on ressent quelque chose de 3d. Peut être que la base était un morphing entre deux mesh combiné avec une interpolation sur la texture, mais en même temps l'effet de pousse des herbes était si bien détaillé que ça ne vaudrait pas la peine de faire un rendre 3d et 2d.

Puis je visionnes d'autres extraits animés où je peux voir une autruche cartoon dans le style de jumanji courir en se déformant exactement comme il faut. La camera fait un travelling au dessus du sol qui est dessiné à la main. Je suis de nouveau impressionné par le niveau de détail de l'herbe. Dans le background les tigres noir au style réaliste coursent la bête, à gauche défile une forêt qui fait jungle. Je me dis que ce les visuels du livre de la jungle sont incroyablement beaux en pensant en fait à "la famille delajungle".

Il y a un autre extrait, en 3d cette foi ci, d'un pélican/perroquet/toucan à dents de baleine. Son oeil est situé sur la partie supérieure de son bec. Le bec est aussi grand que le corps de l'oiseau qui est noir en grande partie et colorés sur les extrémités.

Je vais en Allemagne, je suis soit au Nord, soit assez près de Basel.

À un moment je fais un trajet dans un bus pour personnes handicapées mentalement avec deux personnes qui sont réellement handicapées. On passe s'arrête brièvement devant un portail métallique qui a quelque chose de "bois", et la fille trisomique dit quelque chose d'inintelligible au micro à droite, notre chauffeur privé qui agit comme un robot reprend la route sur l'ouverture du portail sans réaction aucune. On arrive dans un grand parking de magasin avec quelques arbres au tronc fin et au feuillage sphérique. Au fond un manoir.

On entre dans le manoir. Tout est en bois clair et nous courons dans tous les sens. Il y a des vestiaires de piscine, dans le même thème de manoir en bois massif,

On mange dans une restaurant étoilé avec Adrien et Pierre. Au menu, de la soupe au chou et au bouillon avec des saucisses. Je fais remarquer le décalage entre le menu et le restaurant et mettant de coté les saucisses.

Je confonds avec Claire une femme dont le profile lui ressemble, sauf que je me rends compte qu'elle ne lui ressemble pas du tout.

Je dis qu'on devrait passer la nuit ici mais Adrien fait remarquer qu'on doit être à l'autre bout de la suisse à 9h du matin le lendemain, il y a du chemin a faire. J'hésite malgré mon manque de réalisme.

l'avant dernière heure de sommeil

Florian V. branche plein de claviers dont les ports respectent des standards tous différents. Il y a du PS/2, du USB, du serial, des connecteurs custom en GPIO et plein d'autres choses que je ne connais pas. Il veut les tester en même temps apparemment. Il les connecte tous à un server X dans lequel il lance xev pour regarder la fonctionnalité des touches.

À la fin de son test, il veut débrancher de façon safe les claviers en les unmount ou un truc du genre, mais je l'embrouille en mélangent les claviers pour qu'il ne sache pas quoi débrancher. En plus certains connecteurs sont constitués de 4~5 sous connecteurs à débrancher dans le bon ordre.

Puis on arrive dans un monde virtuel d'un moteur 3d photoréaliste. En explorant le monde, je vois qu'il y a beaucoup d'éléments sci-fi mélangé à une ambiance petite ville africaine des années 1990. J'explore cette ville parsemée de petit détails qui la font sci-fi. Ces éléments sont discrets et ne se reconnaissent qu'à leur fonctionnalités.

Puis je m'écarte du personnage que j'incarne pour devenir le lecteur d'un livre qui raconte son histoire. J'explique à une amie qui est juste là, qui lit exactement la même chose que moi, que malgré les apparences, ce livre est un livre de science-fiction. Ce qui était pourtant parfaitement évident, mais par mauvaise foi j'essaye de la convaincre qu'elle n'a pas vu les petits éléments de technologie impossible, alors que le reste de l'univers autours de la ville africaine est complètement métallique bleu, éclairé de nulle part par des lumières fortes, l'environnement coupé de tuyauterie et de câblages, le ciel invisible parsemé de machines volantes etc...

Elle accepte mon propos parce qu'il semble que je ne veux pas admettre qu'elle aie pu remarquer que c'est un livre de science fiction.

Puis je me retrouve en voiture, à sauter sur les bosses. Je suis à la place du passager avant d'une bagnole aussi des années 90, reconnaissable à la forme de la carrosserie anguleuse et ses couleurs brune foncé brillant à l'extérieur et beige à l'intérieur ainsi que les fenêtre dont les contrôles d'ouverture sont manuels. La personne au volant est la personne d'avant.

La voiture saute de plus en plus haut, jusqu'à faire une chute libre. Le paysage est alors magnifique, je décide de prendre une photo. J'allume mon iphone qui prends beaucoup trop longtemps avant d'ouvrir la camera, puis je prends des photos dès que possible. La camera était en mode selfie, ce qui fait qu'on me voit avec le paysage derrière la vitre du coffre, qui est aussi sympas, mais pas ce que je veux. Je ne veux pas le sol derrière, mais le sol devant, car apparemment le sol était des deux côtés.

Je change de mode de camera, ce qui prend de nouveau une éternité, on va bientôt atteindre le sol et je ne vais pas réussir à capturer ce moment. Puis je commence à m'inquiéter de la collision.

Je me demande si je ne risque pas de me casser le bout de mon nez contre le volant. Je suis toujours à la place passagère, mais le risque de me taper la tête contre un volant devant moi était à considérer.

Mais la conductrice me dit quelque chose que je ne comprends pas et nous chutons doucement car heureusement, il y avait une montagne de gravier qui a absorbé l'énergie doucement. Je trouve que c'était une très bonne idée de choisir d'atterrir là.

Dernière heure de sommeil

Puis j'en arrive à la conclusion que ne pas avoir de TV c'est bien.

Florian me montre son réveil : c'est un énorme complexe d'écrans cathodique, de vieilles TV démontées avec des lecteurs VHS dont des fils soudés à la main relient les différents appareils.

Ce dispositif lui permet de mettre n'importe quelle musique à l'heure qui lui plaît. Il me fait une démonstration de configuration en changeant le volume d'une télé, changeant de chaîne sur une autre et et seekant sur le lecteur VHS qui ne contient aucune cassette.

Et tadah ! Il m'a setup une alarme au lendemain matin, facile !

Il y a une phrase super importante que j'ai notée dans mon rêve en me disant que si je ne la notais pas, j'allais oublier, ce qui aurait été dommage. Puis je réalise que je suis dans mon rêve mais je n'ai pas envie de me réveiller pour noter la phrase.

L'epfl m'oblige à prendre des cours de piscine que j'ai séché pendant longtemps. Finalement j'y vais pour voir comment c'est, mais sans matériel de bain. Je longe un couloir olympique qui ressemble à un dessous de bord de stade de foot géant.

J'entre par la droite dans un large et long couloir peu pratiqué, carrelé de petit pavage carré bleu clair qui apparaissent sombre à cause de la faible luminosité. Au fond il y a deux portes avec de l'espace au dessus et au dessous qui affichent une grande activité. De la vapeur en sort illuminée par des ampoules indistinguable qui tracent des ombres floues des sportifs qui se changent. Je me dirige vers la porte de gauche.

HORREUR !

Devant moi se trouve un alignement de cabines de toilettes, remplies de crottes à raz bord. Une odeur nauséabonde ambiante me failli faire vomir. C'est dégueulasse. Je suis scandalisé. L'epfl m'oblige à venir ici ? Personne n'est dérangé par ce merdier ? Les sportifs sont complètement neutre devant la situation apparemment banale ici. Je constate soudainement que la porte que j'ai ouverte a à son dos une trappe pour ranger des journaux, aussi rempli de merde. Je m'adresse au premier passant, un individu petit avec de gros yeux, des cheveux courts cachés par un bonnet de bain : "Qu'est ce qui se passe ici ? C'est toujours comme ça ici ?" Il me regarde brièvement puis s'écrie "merde", il a marché pied nu sur une des crottes qui traînait à l'entrée. Il essuie son pied contre le cadre de la porte, c'en est trop. Je m'en vais.

J'ai le sentiment le culpabilité d'avoir séché le cours et d'avoir porté un jugement sur ce vestiaire avec un overview si faible. Mais en même temps, c'était atroce... mais aussi j'ai pas été au cours...

Je suis dans un appartement avec deux filles car on doit tester la cuisine et la baignoire. L'apparte est petit et a l'apparence d'un chalet de l'intérieur, mais la distance au sol que fait apparaître la fenêtre m'indique que nous sommes dans un immeuble dans une ville sur une montagne. Dehors les nuages bleu clairs nous empêchent de voir les autres constructions environnante, et pourtant on peut voir en toute clarté les montagnes grises noires de roches couvertes de neige, derrière les nuages.

Il est soudain question d'un vagabond qu'on doit poursuivre. Je cours dans de sombres ruelles mal éclairées par de vives ampoules jaune orangées qui délimitent les magasins avec mon petit groupe constitué de trois sous-groupes : les deux filles d'avant, trois autres filles, puis un dernier groupe de une fille et deux vieux mecs. Les muscles (qui se trouvent là où se trouve normalement un os) sont trop faiblard et m'empêchent de courir normalement. Alors que les membres du groupe me passent devant un par un en riant et dansant, je peine de plus en plus sur le chemin en pavé de pierre qui commence à monter. J'ai maintenant affaire à un escalier. J'affronte chaque marche, je fournis un effort démesuré à déplacer chacun de mes membres un par un, tous faibles et massifs. J'arrive en haut pour apprendre qu'on a finalement laissé tombé l'histoire de la poursuite, c'est plus la peine parce que le type est parti trop loin. Tout le monde est très contant.

Martin B. et Cédric V. m'ont co-écrit une lettre pour mon anniversaire. Je le sais car c'est marqué à la fin. Je reconnais aussi l'écriture : la lettre est entièrement manuscrite par Martin sauf le titre, en latin, imprimé dans une police exotique qui fait un peu moyen-âge dans une couleur grisâtre dû à un manque d'encre dans la machine. Le titre est un mot dont j'ai la signification au bout de ma langue, c'est un mot assez long avec plusieurs double l et des i, et qui fait toute la largeur u document un peu plus petit que du A5. D'ailleurs il y a une faute de frappe sur la première lettre qui aurait dû être un S. La forme de cette première lettre à une vague ressemblance à un S d'ailleurs, avec un dessus courbé, mais qui descend verticalement depuis la courbe du haut. Le document est un petit cahier de 4~6 pages, mais dont le texte se compacte sur la face de la première page. Je le sais, bien que je n'aie pas vérifié. Les feuilles sont quadrillées comme dans les cahiers qu'on utilise en primaire et au collège.

Puis je vais à un rendez vous avec des futurs membres d'un ensemble musical.

Sur le chemin, il y a Adrien Z., Mylene M. et plein d'autres personnes qui me donnent leur avis sur Dominika S.. L'avis général est qu'elle est très sympas mais beaucoup trop sérieuse. Certains soupçonnent que c'est un robot.

Finalement j'arrive à destination . Deux personnes passent une audition avec moi, on a rendez vous pour qu'ils répètent. On entre dans une salle qui a l'allure d'un intérieur d'église haut et serré, et qui est relié à un couloir insensé qui ressemble étrangement au couloir du conservatoire à Genève où la salle principale a un son sec, des panneaux au plafond et une large estrade dont le nombre de place est fortement limité.

Je viens leur donner la salle à disposition, mais ils sont déjà à l'intérieur, ce qui ne me choque pas. Je leur dis qu'il sont libre de bosser leur pièces. L'un d'entre eux déballe une trompette alors qu'il joue du clavecin, puis se dirige vers l'orgue dont les contrôles se trouvent au niveau du sol. L'autre personne qui est un chanteur violoniste le suit. Je m'installe sur un bureau pour faire des choses à moi. Les deux musiciens se trouvent derrière une poutre.

Après un long moment de silence, rien ne sonne. Puis le silence se prolonge. Je me demande ce que foutent les deux types. Je me lève et constate qu'ils sont entrain de regarder des vidéos youtube chacun sur leur laptop.

Je suis alors juste avant le concert, dans le vestiaire. Katinka est là un homme enceinte qui aime le bio, la nature et tout ce qui est vert en général. Il m'explique qu'il est enceinte, comme sa femme, et ne pourra pas participer au concert parce qu'elle va accoucher, alors que sa femme va participer au concert. Il ne savent pas si c'est un garçon où une fille, alors on regarde les oreilles et le front du gamin à travers le ventre de la femme. Je ne sais pas trop quoi penser. La femme me dit que c'est probablement une fille parce que le front est grand, ce que je rétorque gentiment. Naim réagit lorsque je parle de rêver que ses dents tombent, il donne le nom du phénomène qui est vraisemblablement le nom d'un psychologue.

Ce après quoi je me retrouve juste après le concert, avachi sur les bancs en bois qui donnent sur la discrète entrée latérale d'où on peut voir un buffet canadien extérieur dans le froid nocturne et hivernal. Samuel est sur la banquette en face, allongé et passif. Il est habillé d'un pantalon noir et d'une veste orange avec des surfaces noires. Il est complètement déprimé je crois. Avec d'autres personnes on se demande bien ce qu'on va faire, puis je me lance dans une impro où j'explique qu'on est tous enfermé. Je désigne les trois grandes porte que les passants ferment pour signifier la véracité de mon impro. Puis finalement j'en ai marre, j'arrête, puis toutes les portes se rouvrent.

Les gens partent, les uns après les autres. Je décide d'y aller aussi et propose à Samuel de faire un bout de chemin avec moi. On parcourt des ruelles rurales éclairées par le ciel bleu marin qui fait scintiller le sol froid. On parle de tout et de rien, le chemin n'est pas long. On parle à un moment du fait que Valerian fait du patin à glace. On se sépare au niveau d'une petite maison en bois sombre qui a une roue à aubes plongée dans de la terre.

À la maison, je mets à jour mon statut facebook avec divers articles que je n'ai pas lu. Le lendemain je découvre qu'il s'agissait de documents à caractère pornographique, ils sont 'liké' par trois amis dont Adrien M.

Naomie a une grosse trace violette sombre sur le visage. La trace a une forme de lunette de ski. Je le lui fais remarquer, elle me répond que c'est bizarre qu'elle ne vois pas de quoi je parle. Alors je lui dis de regarder dans un miroir, mais on a pas de miroir à la GNU donc je sors mon iphone pour activer la caméra frontale... mais l'appareil dit qu'il n'y a pas assez de batterie pour allumer la camera. Je trouve ça étrange, et je lance "cheese" sur mon laptop pour lui montrer.

En fait c'est son copain qui a fait un tour de magie, c'est pourquoi elle a des paillettes sur son visage.

J'ai dormis chez Adrien Z.

Je suis dans une très grande maison. Ou peut être un immeuble. Ce n'est pas certain. Je n'en vois que l'intérieur luxueux, vaste et illuminé vivement par des lumières qui ne sont nulle part. Le sol est en marbre avec quelques contours dorés qui tracent des rectangles.

Le couloir principal est assez large. Sur son long se trouvent quatre portes disposées face à face. Les portes sont grandes et cachées par d'épais rideaux rouges feutré.

courge

Derrière la porte qui se trouve à l'arrière de la camera sur le dessin ci dessus, se trouve des toilettes. Une vaste pièce dont la couleur principale et jaune marbré blanc avec des dorures qui tracent des lignes texturées de feuilles de laurier. L'engin qui donne son nom à la salle se trouve tout au bout de la pièce. Il y a en place un système de détection de présence qui bloque automatiquement la porte à clef lorsque quelqu'un est à l'intérieur : la porte ne s'ouvre que de l'intérieur en cette circonstance.

Je suis assez suspect sur le bon fonctionnement de la porte. Je me demande comment faire de faux positifs ou faux négatifs, puis un bonhomme à la tête trop grosse, au corps beaucoup trop petit entre. Il remonte sa paire de lunette carrées à la monture en bois massif, bien trop épais, et me signale qu'il a changé le système d'auto-lock pour un truc à timer dont je n'ai rien compris à l'explication.

Ce type est entré alors que j'étais entrain de me doucher dans la baignoire juste à côté des toilettes. Je me dis qu'il va partir dans 15 secondes ou 15 minutes, car tout ce que j'ai compris, c'est qu'il y avait une histoire qu'il se passait quelque chose au bout de 15 unités de temps.

Rapidement une autre personne entre dans la pièce. Une sorte de femme dinde qui se tient droit, un sac à main blanc en cuire doté d'un bouton doré, serré contre les aisselles, habillé comme pour un deuil mais avec un choix de noir et blanc joyeux, un épaisse couche de maquillage qu'on ne voit pas à cause du voile. Puis une autre personne, puis encore une autre, ça ne s'arrête plus. Une foule se trouve maintenant installée sur les chaises pliables en bois disposées devant cette baignoire qui se trouve utilisé comme une scène dans laquelle je suis nu et aimerai pouvoir me changer.

Maintenant que la salle est complètement remplie, je décide de fermer le rideau pour me changer ici même. Je tire de gauche à droite le tissus en plastique blanc-rose à pattern abstrait. Le rideau n'est pas fait d'une pièce unique, les espaces entre chaque pièces sont inévitables. Quelque soit la configuration, je peux voir des gens de la salle qui me regardent par le trou que j'ai créé.

J'en ai marre, je quitte la salle pour aller me changer ailleurs.

Je passe la porte, puis croise dans le couloir Tobias qui cherche quelqu'un. On discute un moment et j'en profite pour observer un peu ce couloir. Derrière chaque rideau se cache de grosses portes métalliques de coffre fort de banque, mais dans un style élégant, blanc matte avec des dorures sur les quelques contours carrés, une roue métallique dorée à divers endroit de façon symétrique. Derrière une de ces portes, celle au fond à gauche sur le dessin, se trouve un aquarium en voûte. Les deux portes les plus proches de la camera sont les entrées au salon et une salle d'attente, deux pièces mystérieuses que je n'ai pas pu voir. La dernière porte, celle au fond à droite sur le dessin, donne accès à un long et large couloir rempli de lits blanc dont le matelas fait plus d'un mètre d'épaisseur. Là Zelda et Adrien sautent sur les lits puis on parle de quelque chose alors que m'installe confortablement sur les lits.

Laurence D. m'a craché de l'eau sur le dos alors que je dormais sur une chaise. Je remarque mon dos trempe le matin, ce qui fait rire Laurence.

En plus de cette sensation moite désagréable dû au mélange d'eau et de salive sur mon dos, mes cheveux très sales et gras comme jamais ils n'ont été m'horripilent. Je veux me laver quelque part.

Je trouve une baignoire que je remplis d'eau en tournant le robinet qui se trouve au côté opposé du tuyau, et même sur la paroi orthogonale plutôt que face à face.

Je vois qu'il y a un ver dans l'eau, ce qui me dégoûte. Je vide la baignoire qui se vide très rapidement. Le ver s'est fait partiellement aspiré, il en reste un bout. Puis l'eau commence à déborder de la baignoire jusqu'à remplacer tout l'air ambiant par de l'eau. J'aperçois grâce à mes lunettes de bain de petites crevettes transparentes et aux reflet colorés partout dans la pièce ainsi que les autres pièces.

Je suis en visite d'une usine qui imprime de la tuyauterie en 3d à partir d'une résine bleu et de jolies machines comme on a l'habitude de voir dans l'industrie dans les films. On finit la visite assez satisfait, puis on se propose d'aller explorer le village autours. La première chose sur laquelle je tombe est une partie de l'usine qui ne nous a pas été montrée. Les machines sont jugées trop peu esthétiques pour satisfaire les visiteurs, et pourtant on est tous d'accord pour dire que c'est vachement mieux que ce qu'on a vu à l'intérieur.

Il s'agissait d'un fer à souder qui vole en se déplaçant de façon mécanique, déposant ou sculptant la résine bleu. On observe bêtement par la fenêtre les machines travailler au sous sol. Un physicien de passa nous remarque et s'accorde avec nous au sujet de la visite guidée comme quoi ils devraient présenter les machines originales plutôt.

Avec Quentin L. et un autre type, je traverse le campus. Sur le chemin on trouve une étagère de magasin remplie de cartables dont un sur un thème de couleur Batman gris/bleu foncé. Je reconnais alors le cartable de mon enfance, je me jette dessus et l'examine : c'est exactement le même sur l'extérieur, il parait plus grand cependant. Il est flambant neuf, les couleurs uniformes et sans défaut. J'ouvre pour voir s'il y a bien deux compartiments séparés par une membrane en plastique rigide, mais à la place je constate une énorme coussin en forme main cartoon qui sert à rembourrer le sac pour qu'il garde sa forme. La main est violette, avec un contour noir anguleux tracé comme sur les grosses main en carton qu'on trouve dans des stades d’événements sportifs aux US. (du moins dans la fiction). La main a beaucoup trop de doigts.

Pendant ce temps Quentin et le type ont disparus, probablement qu'ils sont parti au Rolex Learning Center.

Le Rolex Learning Center est plein de filles nues, je tourne en rond à vélo sur la place à l'entrée pour me rincer les yeux.

Après quoi je croise Pilippe T. se plaint qu'on ne peut pas lire les journaux qu'on veut dans le Rolex qui est un complexe de restaurants/bars en bois sombre, surpeuplés et serré. Contrairement à la réalité, la bâtiment est organisé pour maximiser l'efficacité de l'utilisation de l'espace.

Le journal que Philippe veut lire est un journal qui essaye de se rendre lisible à tous. C'est mal vu de le lire ce genre de choses dans le Rolex. Je lui réponds que ceux qui ne sont pas d'accord sont des gens qui pètent plus haut que leur cul.

En fait j'ai toujours reçu des réponses de Claire mais elles étaient toutes parties dans le spam. .

La baie vitrée de la maison donne sur un petit ruisseau caché par l'herbe abondante du jardin et la petite pente. Il coule juste devant la dalle en béton sur laquelle est posé un grillage vert.

Je sors pour voir le ruisseau de plus près. Le fond est bétonné, plat, beige clair, l'eau transparente avec de beaux reflets blanc du ciel grisé. Pourtant je juge l'eau sale à cause des feuilles d'érable rouges qui coulent sans se déplacer ainsi qu'un énorme tas de crotte immobile qui se trouve juste à gauche, vers la route, là où l'eau coule. L'eau est toute propre autours du tas de crotte.

Sur la droite, là d'où vient l'eau, il y a un long chemin rectiligne tracé par le flux qui grimpe sur la montagne jusqu'à s'enfoncer dans la montagne. Il y a divers animaux que j'effraie en approchant. Des chevreuils et singes fuient sauf un animal massif gris. Ma mère prend peur et me dis de me barrer. Je m'arrête un moment et observe l'animal qui progressivement semble vouloir me courser. Je me jette dans la maison et ferme la baie vitrée pour me protéger. Les secondes qui suivent, je suis confus sur l'idée de savoir si la vitre va suffire ou pas et BAM, elle explose avec un trou exactement comme le trou dans la vitre à la fin de inside out au passage du gorille qui est maintenant noir/brun.

On ouvre les barrières qui donnent dans une grotte sombre dont le sol est tapissé d'une épaisse couche de cendres grises, d'os et de crânes. Je vais dedans me réfugier alors que le plan était d'y enfermer le gorille qui saccage la maison. En m'enfonçant là dedans, je vois toute sorte de monstres géant et brutaux qui vivent dans le noir.

Animation avec Adrien M qui ne veut pas m'accréditer.

Je repasse devant la maison du rêve précédent. Je me dis que la fenêtre ne doit plus être cassée puisque c'était un autre rêve, mais je constate que si, elle est brisée de la même façon. (je ne remarque pas que c'est la fenêtre qui donne sur la rue qui est cassée plutôt que celle à gauche qui donne sur la micro-rivière)

Piano chez pascal

pluie

Maison, grange-garage

Giulio

Mon père, reconversion, religion, cravate, collèquge qui ne sait pas faire cravate

Immense Chorale avec plein de gens que je connais dont Hunju, et une foule pas possible, l'évènement est relié au truc religieux sur la thématique de refaire sa vie. La chef est une actrice pornographique qui tient les choses en main, elle joue du piano plutôt bien.

J'allais partir mais vu que je vois qu'il y a vraiment plein de gens que je connais

Je suis dans la maison de quand j'étais petit. Je me lève du lit de gauche et mon frère me fait remarquer qu'il y a une tache bizarre sur mon lit. Je constate un cercle bleu de moisissure qui s'enlève immédiatement avec un peu d'eau. Je failli nettoyer ça avec ma brosse à dent bleu Signal. Ma mère dort sur le lit de droite avec mon frère, elle porte un bonnet blanc tricoté, peut être sen laine.

Ma mère me dit que Claire a été acceptée dans une université de formation scénique, mais je n'ai aucune idée de quelle école il s'agit. Je me fais des images sur l'allure du campus.

Vu que je me suis réveillé à midi, il a été préparé par personne un repas, disposé au salon. J'ai le choix entre des pâtes plates avec une sauce tomate contenant des lardons cuits sans être grillés, et des céréales dans un moule à gâteau couverts de nutella. Apparemment c'est mon père qui a fait ça.

Mes parents se sont remis ensemble on dirait. Et il est histoire qu'un certain KrrKrr disait qu'il ne fallait pas laisser les céréales à l'air libre et qu'il fallait les mettre au frigo, mais qui les laissait quand même à l'air libre sur un canapé.

Puis arrive une vieille dame très positive qui a quelque chose à voir avec Ikéa. Elle me demande si elle est ravissante, ce à quoi je suis sensé répondre oui, mais je n'ai pas trop envie de lui répondre. Elle insiste beaucoup, mais finalement, par chance, se fait interrompre par ma mère qui me signale que j'ai une répétition et qu'on lui a faxé toutes mes partitions. Je ne la crois pas, elle ne peut pas savoir ce que j'ai à faire. Elle me tend une pile de feuilles que je refuse car j'ai les miennes.

Arrive alors plusieurs personnes dont Chloé P. et nous allons tous ensemble à cette répétition dont je ne sais même pas de quoi il s'agit.

On se retrouve dans un dépôt d'une industrie. Des rayons sont aussi installés comme dans un magasin, ce qui est particulièrement indisposant à l'énorme ensemble vocal d'environ 500 personnes. Il s'agit de faire une publicité pour une montre de luxe en or à écran digital et à antenne. J'en vois trois modèles dont un qui a un écran à cristaux liquide qui fait très obsolète.

On déchiffre devant les têtes de la compagnie. C'est complètement n'importe quoi. Le CEO nous fait un discours comme quoi on ne regarde pas assez devant nous, et qu'avec les caméras ça sera important. Puis il décide de nous mettre une note sur une échelle de 1 à 10. Il attend bien une dizaine de secondes avant d'annoncer le verdict : il nous met un 5/10, ce qui est très mauvais, mais l'ensemble est ravi de cette note. Les têtes de la compagnie restent figés, soit parce ce qu'il ne savent pas comment réagir à l'imbécillité des choristes, soir parce qu'ils s'en foutent.

La fille qui a les partitions en copie exp, le mec qui a fait pareil mais dont on s'en fout.

ascenseur, étage 2, 3, 31, 64 , la porte est une porte normale, je la retiens des autres

Centre commercial au 64

On descend au 3 où il y a des gens.

explorer plus loin, la fille devient un garcon de 15~16 ans, aller au magasin de vêtements

trouver le type que je crois connaitre, qui me connait pour les lunettes (il m'a vu a l'epfl comme ca)

il est chiant, je veux pas lui parler, il est interesse par des gants qui ne sont pas à sa taille (trop petit), la lumiere s'eteint, l'occasion pour voler la paire et sortir

Derriere la porte il y a florian V qui doit etre entrain de hacker le magasin. En fait non il leur a prete du matos, mais le disque dur ou le lecteur disquette de Luc G a planté, c'est pourquoi il a coupé l'électricité du magasin pour redémarrer tout ça, le tout depuis du matériel ancient : un ordinateur à écran cathodique mais qui n'a pas d'épaisseur, un clavier blanc légèrement jauni.

Un type se ballade avec une disquette, Florian le course parce que c'est la disquette du lecteur floppy.

Courir dans les escaliers en descendant, il se cache des des toilettes dont le plafond est a plus de 3m, les portes hautes de 3 metres. Les murs tres epais et qui ne font pas d'angle droit avec le sol. Je grimpe sur la porte fermee. La porte a une texture lisse mais j'arrive en haut. Je constate le type en bas, l'autre cote de la porte n'est pas coherent (il y a un mur devant la partir superieure de la porte).

Le gamin ouvre brusquement la porte et fait quelque chose d'impossible, ce qui explique qu'on est dans un film. Il donne un coup dans le mur pour se propulser a l'exterieur est fuir. En fait l'action est tout a fait possible

On me montre une fiche qui liste les trois montagnes où Claire skie. La liste se présente en 3 lignes séparées par un segment horizontale bleu foncé. Le texte est écrit grand dans une police sans serif, plutôt neutre, aussi bleu foncé.

La première ligne correspond à une montagne actuellement pratiquée pour des raisons professionnelles.

La seconde ligne correspond à la dernière montagne pratiquée avant de commencer l'activité professionnelle.

La troisième et dernière ligne correspond à la montagne de l'enfance, pratiquée en primaire.

Je croise Yohan S. dans un bus,il est avec sa copine qui ressemble étrangement à une des filles de l'impro IA (Sophie je crois). Elle a une grosse cicatrice au visage qui traverse en ligne droite son front du haut au niveau des cheveux jusqu'au dessus du sourcil de l'oeil gauche.

Après des tentatives de conversation peu fructueuse, je lui demande pourquoi elle a une marque au visage, ce à quoi elle me répond qu'elle a voulu se suicider. Elle s'est tirée une balle dans le crâne, ce qui a laissé une cicatrice qui ne correspond en rien à une balle.

Yohan reste silencieux et regarde la mer par la fenêtre du metro-bus-tram qui circule dans un décore à la chihiro.

Léonard B. me montre un jeu de plateau virtuel avec des villes stylisées, je fais un choix sur un style très cartoon et de mauvais goût.

Il m'est montré que les chauves souris peuvent manger des corbeaux par un exemple réel.

Mon énorme maison a un problème d'isolation sur la porte qui descend au garage. Je descend pour voir comment est le garage qui se trouve être un sous sol très profond, très sombre, au plafond tellement haut que les poutres encastrées dans les murs disparaissent dans un plafond en bois à peine perceptible. L'air est plutôt sec bien que le sol constitué de terre et de galets reflète la petite lumière blanche cassé jaune de la porte. De grands tapis sur les parties principales sont posés pour rendre la salle accessible pied nus.

Il y a entreposés ici beaucoup de choses inutilisées, dont un tas de pianos droit de style. L'un d'entre eux ressort particulièrement car il est plus haut et large, très carré, en un bois plutôt clair.

Je ressors et constate qu'il manque la porte. Il n'y a rien d'attaché aux charnières, puis je réalise qu'en fait si, il y a une porte vitrée qui n'a rien à la place de la vitre, ce qui explique le vent froid, bien qu'il ne fasse pas froid au sous sol.

Je suis dans un salon au 3ème étage. Une immense baie vitrée donne sur un lac qui finit sur une piscine au rez de chaussé de la construction. Je discute avec Pierre C. lorsque je me fais interrompre par un événement étrange dehors.

Des denses nuages blanc de la partie droite du ciel par rapport à la baie vitrée sort d'abord un doigt. Il descend lentement dans la direction du lac en pointant vers le bas, un peu dans la direction de l'immeuble. Une bague avec des bijoux dorés avec des pierres rouges et bleu qui fait un peu médiéval traverse le nuage. Finalement, toute la main vole au dessus du lac en s'approchant de la surface de l'eau. C'est certainement la main de dieu !

Je me demande si la main va venir abîmer l'immeuble. Le doigt se mouille jusqu'au bout de l'ongle, puis dans un geste brusque gicle d'eau du lac contre la baie vitrée. Je suis sidéré par ce que je viens de voir. Je demande à Pierre s'il a vu la même chose que moi. J'interprète son silence choqué par un oui. J'ouvre la baie vitrée sur tous les étages comme une seule porte de frigo mais en très grand et transparent. Je demande aux gens en bas s'ils ont vu ce que j'ai vu, et à mon étonnement, ils me répondent que non, ce qui me surprend beaucoup. Je demande aussi aux gens en haut qui répondent aussi que non.

NOTE : ce rêve est vieux et je n'avais pas fini de le noter... je ne suis pas certain de ce qui suit

Je crois que j'organise un grand festival de robotique dans ma maison qui est aussi un complexe aquatique ou thermique. Kevin (de l'impro) apporte des pièces de robot de son club de son uni. Je les trouves sympathique, j'en utilise toutes les pièces roses-rouges.

Alexandre D. est dans la piscine, je le croise à plusieurs reprises. Je veux essayer le jacuzzi, mais je ne peux pas à cause de l'électronique.

Nous sommes arrivés à un consensus où tout le monde a gagné le concours de robotique.

Un univers apocalyptique avec des robots zombies tueurs. On essaye tous de survivre dans ce monde dans lequel on a pu se débarrasser de la plus grande partie de nos problèmes. Il n'y a plus de zombies robot tueurs depuis quelques jours, peut être même un mois. Des partages de soupe et de médicaments on lieu dans une ambiance de d'entre aide et d'espoir de revenir à la normale.

Je suis dans une file qui attend de se faire servir des médicaments dans une carcasse de voiture de voyage Volkswagen. Un barbu assis à la place du conducteur (qui se trouve à gauche car on est en Europe). Le problème c'est que certains médicaments sont contaminés, et peuvent nous transformer en robot zombie. Ce qui explique le lourd armement dans le véhicule. Il arrive de temps à autre qu'un "patient" part dans une crise et se met à violenter n'importe qui, auquel cas il se fait descendre. D'ailleurs, on ne sait pas de quoi ces médicaments nous guérissent. Probablement que c'est une stratégie pour vérifier tout le monde sans réticence car on peut être un robot zombie sans le savoir.

Il arrive le moment où une fille d'une quinzaine d'année passe, le type qui distribue les médicaments avertis la foule qu'il y a potentiel danger. On ne sait pas si la fille a pris la pilule ou pas. Il se muni d'un shotgun, et en donne un autre au patient suivant, un monsieur barbu à poils gris-blancs. La fille explose et se met à crier, il y a en effet un problème. On se fige tous de terreur, le barbu constate que son shotgun n'est pas chargé, il panique, le fournisseur de médicaments tend une munition car il y en avait en fait déjà une dans le canon. Pendant ce temps, la fille donne un coup de poing dans la main du barbu. Sa main se perce, du sang gicle dans tous les sens, la violence est tellement intense que ça en devient ridicule. Deux coups de shotgun retentissent dans le camion, encore plus de sang partout vole et dégouline hors du véhicule. La fille agite le cadavre du vieux en le déchiquetant à chaque coup sur la tôle de la camionnette. Mon rêve devient une caricature de nanar beaucoup trop violent.

Je suis hors de la camionnette, constate avec désintérêt la quantité de cadavre ou morceau de cadavre, nombreux litres de sang rouge vif qui ne coagule pas.

Je me retrouve alors dans un grand hall en bois, probablement une mairie riche ou une bibliothèque de millionnaire, pauvre en livre mais vaste. Quoi que ce soit, ce lieu est partiellement en ruine. Un tas d'individus circulent dans ce lieu et fouillent.

Je croise le père de Claire qui veut me faire signer un contrat ou quelque chose. Il semblerait qu'il veuille que je travaille pour lui. Je ne suis pas intéressé, mais il me fait comprendre que lui si. Vraiment. Il enchéri son offre, je ne veux toujours pas. Il insiste. Moi aussi. Puis il en a marre, il me donne un coup de poing à la figure, me crie dessus. Il prend les affaires dans mes poches et les jette loin, éparpillant le contenu de mon portefeuille, en me traitant de déchet. Je panique car bien que je me foute complètement du contenu de mon porte feuille, il y a une chose que je ne veux pas perdre dedans qui est irrécupérable. C'est une photo de moi, Raphael et Claire

Je ne trouve pas.

En plus le server privé de skype est down, il y a beaucoup de personnes à qui je ne peux plus parler... Je peux essayer de passer par tor, mais je ne sais si ça marche... En plus je ne sais pas utiliser.

Je fouilles dans des décombres et trouve un vieil appareil de 1990 : un lecteur en plastique noir avec des courbes de style de l'époque. On dirait un lecteur VHS sauf que l'orifice est beaucoup trop étroit, en fait plus étroit de large même. Le plastique qui couvre l'orifice cache une partie métallique lourde et maintenue par des charnières solides. Le mouvement est dans le même sens que la plus part des caches de lecteurs VHS. Il y a deux petits blobs séparés horizontalement par une ligne droite verticale. Il y a du texte en blanc un peu partout sur l'appareil. Sur l'orifice principal est indiqué "backdoor".

Je me dis qu'il faut trouver quelque chose que personne ne fait pour mettre en marche un easter egg mécanique. Mais je ne trouve aucune idée de chose farfelue à faire. J'essaye de me mettre à la place des concepteurs et mais il ne me vient aucune idée de chose à faire pour pour cacher une feature.

Roosemberth me signale alors que la camera sur la pile de déchet, à ma hauteur a justement une chouette feature cachée. C'est une private joke des concepteurs de la caméra. Il me dit que si j'appuie sur 3 boutons en même temps pour constituer un acronyme connu dont je ne me souviens plus, il se passera quelque chose de marrant. La camera est tellement vieille que les lettres sont complètement effacées. Mais Ross connaît cette camera comme sa poche, il appuie sur trois boutons frontaux, puis il ne se passe rien. Ross rigole un coup de déception. Ça aurait dû marcher, mais l'appareil est tellement vieux que les pièces sont restées collées.

Après une profonde observation, il remarque un petit mouvement : le bouton à l'arrière en dessous du viseur, sur le côté central inférieur gauche là où il y aurait du y avoir un afficheur digital, ressort un peu. C'est alors que le complexe de cylindre aux bords arrondis que constitue le socle du bouton se déploie pour former un long cylindre à tendance conique.

Je me trouve à une grande exposition universelle de la fin du XIXème siècle. Ça se passe en intérieur dans un hangar organique en chair, mais l'ambiance est douce.

Je suis entrain de lire un passage descriptif à propos d'une croisière qui coule. Plutôt que de traverser le passage plutôt ennuyeux, il est décidé que j'explore simplement le bateau pour de vrai, au milieu du hangar, dans un lac artificiel intérieur. Claire est aussi sur le bateau, en robe blanche d'un tissu fin et léger. Le bateau se met à couler, on monte les étages qui ont une allure d’échafaudage. Une fois arrivé assez haut, après plus de 5 étages, je me jette sur le bord. Je regarde le bateau couler. puis je recule jusqu'à arriver au bord de la plate-forme qui redonne sur un canal. Je suis en marche arrière, je ne vois pas, je faillis tomber. Je me maintiens avec un angle de plus de 45° pendant une éternité. Je contracte je ne sais quelle partie de mon pied pour essayer de me relever. La foule est en suspend et me regarde, le souffle coupé. Petit à petit, je monte, par accous, jusqu'à me remettre debout complètement. Un fort applaudissement retend, un m'acclame pour ce que je viens de faire qui est physiquement impossible.

Il se passe diverses choses que j'ai oubliées jusqu'à ce que je me retrouve dans le canal en jetski. J'ai maintenant la propriété de pouvoir revenir en arrière dans le temps si je reviens en arrière dans le temps aussi. Du coup vu que je suis sur le canal, dans une section avec une grande surface et des bites en métal noir vert où ne sont attachés aucuns bateaux, au fond de la place se trouve trouve un passage à droite qui donne sur là où je ne suis pas tombé. Je m'y précipite pour me voir tomber. J'arrive trop tard, je suis déjà tombé. Alors je repars en marche arrière et reproduit la trajectoire de façon plus efficace, avec des virages en moins. Ça rate de nouveau, puis après d'autres tentatives, je finis par réussir à voir de justesse ma chute.

Je me retrouve à vélo dans une banlieue. Je fais des achats dans un magasin où une vieille et grosse gérante veut me faire acheter de l'alcool. À la place, je prends un paquet de chips aux truffes blanches.

Nous sommes dans un bus occupé à moins de 50%. (Personne ne sait où on va, et personne ne se pose même la question). Je suis tout à l'avant du bus.

Estelle S. est à côté de moi, elle est agressive, je ne sais pas trop pourquoi. Elle s'engouffre dans une épaisse couette et pause sa tête contre mon épaule, probablement involontairement. Je n'ose plus bouger, je ne sais pas quoi faire, elle pourrait me taper si je venais à la réveiller. Alors elle se trouve sur la banquette de l'autre côté du couloir, ce qui me libère.

À la place tout devant le bus, juste devant moi, se trouve Joanna qui porte un jean bleu. Derrière, il y a mon frère car je suis maintenant à la place d'Estelle qui est passée devant moi sur le côté droit du bus.

Mon frère essaye de passer sa main dans la raie des fesses de Joanna qui m'engueule.

Je me retrouve dans un vieil immeuble serré. Les gens courent en panique dans tous les sens à cause d'un problème que je ne comprends pas. On veut tester un groupe apparemment. Alors pour me montrer, un type déchire une affiche sur le mur pour dévoiler une cabine sombre d'où on pouvait voir à travers le papier. Puis au moment où j'allais lui faire remarquer qu'on voit maintenant la cabine, il remet une copie exacte avec les même défauts du poster manuscrit en place. La femme en tenue de bureau de l'autre côté de la vitre n'a pas bougé et fait comme si rien ne s'était passé.

Les gens s'excitent. Je crois que les personnes testées arrivent, mais je ne sais pas qui ils sont.

En fait c'est pas ça. Il y a un intrus : un grand mec basané, grand habillé d'un sans manche blanc de basketteur avec deux numéros écrit en grand et rouge sur l'avant se pointe dans l'immeuble avec un caddie rempli de feux d'artifices.

Il se tient debout au milieu du couloir, cette partie carrelée qui est aussi des toilettes. Il nous dit en gros qu'il nous emmerde et qu'il n'est pas d'accord. Puis il monte à l'étage supérieur sans l'approbation de personne, mais vu qu'il est plus fort, il le fait.

Il s'avère qu'il y a un truc juridique, les gens autours sont tous habillés en civile comme un policier s'habille en civile dans une pièce de théâtre ou un film, quelque chose fait "trop" neutre/casual.

Alors Audrey et sa troupe commence une improvisation théâtrale abstraite dramatique où le groupe exprime leur mécontentement du système en se roulant parterre tout nus. La salle avait cette disposition étrange que la scène occupait à peu près tout l'espace à disposition, l'estrade en métal noir devait être large de 20cm, 5m de long avec 3 étages pour s'installer.

Au fur et à mesure de la représentation, le public s'en va si bien qu'il n'y a plus personne à part moi.

Puis un feu d'artifice explose. C'est le basketteur qui fait un truc vachement mieux tout en haut de l'immeuble qui finit en pointe dans le vide spatiale duquel on ne voit rien d'autre que les premières marches d'escalier pour redescendre, et les explosions démesurées des feux d'artifices.

La gnu est dans un immeuble assez haut. C'est un bureau avec une grande table grise bleuté. Il y a une réunion.

Jonathan décide de sauter par la fenêtre. Puis on l'entend flipper parce qu'il a failli tomber du bord du rectangle plein de gravier qui se trouvait juste derrière la fenêtre. Il regarde en bas et se dit que finalement c'est pas si haut que ça. Il se jette pour de vrai pour voir.

La chute qui fait bien 30~40 étages se fait instantanément. Il est un peu dizzy, mais ça va. Ce qui motive une autre personne dans la salle à sauter tous ces étages. Un mélange de Florent du Chul et Tim saute directement sans regarder.

On se précipite tous vers la fenêtre pour voir : le type marche un peu de travers, puis tombe par terre, son tibia a une articulation supplémentaire, il hurle de douleur mais tous les passants s'en foutent.

Puis on se rend compte qu'il y a deux Tim dans la salle. Les deux Tim se défendent être Tim, puis finalement ils trouvent ça génial d'être deux. Le Tim à ma gauche qui est le Tim le plus malin des deux donne une explication à la Tim, comme quoi c'est à cause du choix de changement de branche à la Heig, ça a causé un split quantique, puis l'univers s'est retrouvé sur une superposition d'état qui s'est matérialisée avec les deux scénarios possibles.

Il s'en suit une conversation entre les deux Tims ravi de faire leur connaissance, et s'expliquent un tas de théories diverses sur le fonctionnement de l'univers.

Puis je me retrouve dans un village réputée pour son eau. C'est un village qui ressemble un peu au centre de Monnetier-Mornex, les bâtiments sont sculptés dans la pierre jaune et blanche, le sol pavé de petits blocs gris. De l'eau coule abondamment au milieu de la route pavée en gardant les trottoirs qui sont à un niveau un peu plus bas au sec. Les trottoirs sont rayés orthogonalement à la route, et constitués de pierre ou d'un béton plus foncé.

Je sais que je m'approche du centre d'intérêt lorsque j'arrive au niveau d'un croisement qui a en son centre une bouche d'égout par laquelle s'échappe l'eau de la route. Les flux sont tous dirigés vers cette entrée, si bien qu'il y a une route d'où l'eau monte la pente pour s'engouffrer dans le trou.

Puis sur ma droite dans ce croisement que je viens de monter, je tombe sur la chapelle-fontaine, haut lieu touristique du village. L'espace est ouvert, les pierres toujours de couleurs claires, l'éclairage est latéral à cause de l'absence d'ouverture sur le toit couvert de peintures abstraites rouges à moitié effacées par le temps, les murs sont un peu sculptés, de l'eau coule de plein d'endroit, surtout sur le circuit qui spirale dans la construction en dôme. Un groupe de touristes, dont un couple de journalistes; le mec est munis d'une grosse camera canon ou nikon, d'une veste légère beige-blanche avec beaucoup de poches et beaucoup de volume, plein de livrets et une casquette noire, la femme a une écharpe, un support pour écrire et peut être un micro. Une vieille dame habillée en soeur sert de guide, elle parle de choses assez inintéressantes, mais tout le monde écoute.

Moi tout ce que je veux c'est goûter à cette foutue eau, je m'en fous des touristes. J'essaye de boire discrètement dans le filet d'eau lorsque personne ne fait attention.

Cette eau n'a pas de goût, c'est fade, c'est dégueu. Déçu de ma gorgée, je m'en vais. Ce village tire une réputation vraiment de n'importe quoi. Je m'en vais sans regarder les gens, discrètement pour éviter que mon mépris du village ne se voie trop à ces heureux imbéciles.

Je vais visiter la gare cathédrale dans l'autre ruelle qui descend du croisement à la bouche d'égout. Cette gare est sombre et métallique et énorme. C'est très beau.

Puis je me trouve en voyage avec Pierre C. dans un train (en Allemagne ?) qui se transforme en un cinéma sombre de nuit, vidé à cause de l'heure car plus aucun film n'est diffusé en ce moment, ce qui explique aussi pourquoi il fait sombre dans ce hall qui est aussi un couloir et une salle de projection.

Il me vient à l'esprit un thème incroyable. Des cuivres font des accords en 3+2+2, assez lent, alors qu'un choeur fait un thème par dessus. Je trouve la musique superbe et me dis que je dois la noter, une feuille A4 suffirait, mais il n'y a rien... Mais en fait Pierre a un bloc à papier musique. Je l'ouvre et cherche une page vierge. C'est plein de choses, dont une vingtaine de pages de musique imprimées ?! Il semble que les éditeurs ont estimé que leurs cahier à musique ne serait jamais utilisés alors autant déjà mettre de la musique de base dedans.

Je n'arrive pas à écrire mon thème car je l'ai oublié. Mais je me retrouve devant une femme qui joue du Rachmaninov sur un piano droit. Sauf qu'elle joue pas avec ses doigts et le clavier, mais avec les poings sur une collection de bouteilles plastiques usagées noir ou blanches (2 blanches, puis 3 noires, puis 5 blanches, un truc comme ça, en plus elles étaient juste alignées sans décalage vertical).

Tout ce dont je me souviens c'est que le rêve est très positif. Naim B. a explosé de rire à quelque chose avec nous dans un hackerspace.

J'écris un texte sur la montagne puis arrive un passage sur l'eau d'un lac dont la vue donne à l'horizon sur une grande ville agitée pleine de spots lumineux. Ça ne correspond en rien au texte qui est écrit, en plus ça le rend difficile à lire. Puis Joanna me parle d'un truc, je lui montre une montagne qui se fend en deux puis s'écroule, puis on dévie sur une conversation sur mes cheveux qui ont un mouvement pas très réaliste car il y a une mèche attachée à un nuage qui lèche une montagne du paysage montagne... mais vu les problèmes computationnels de simulation, je me dis que c'est pas grave parce que c'est quand même real-time, et par manque d'intérêt pour la conversation, Joanna disparaît au milieu d'une phrase.

Je me retrouve alors dans un monde 2d de montagnes qui se cassent en morceaux, la gravité tourne dans tous les sens pour éviter que la seule personne sur la montagne ne tombe brusquement.

Je prends un cours de langue pour lequel j'apprends du français ou de l'anglais avancé, même le prof ne sait pas et pourtant il est très compétant. Il nous dit que la raison qui motive les gens à venir est l'acronyme du cours qui fait POOO où le premier p correspond à porn... je n'avais pas remarqué avant de venir, ça fait rigoler tout le monde, mais pas moi, je me dis que je suis en compagnie d'une bande de cons.

Un des outils de cours est un sac a dos jaune en plastique avec un montre en plastique jaune. Je fais joujou avec, ne comprends pas et je crois casser la pièce qui entre dans les trous sur la poignée de la montre. Le formateur lit le manuel et nous explique comment ça marche, il faut prendre la grosse pièce là et appuyer ici ; une grosse tente jaune en plastique épais ou alors tendu par de grosses tiges noires qui délimitent le bord de l'appareil voltige, puis fais du surplace dans les aires. Une deuxième pièce sortie de nulle part s'envole un peu plus haut, aligné verticalement avec la première pièce. La première pièce se déploie pour former objet symétrique, je ne comprends rien en quoi ça permet d'apprendre une langue. Le formateur continue à lire le manuel et je signale que j'ai cassé un plastique de la montre de cet accessoire académique. Il me dit que c'est pas grave, c'est certes hors de prix, mais l'entreprise qui les produit en vend chaque année tellement que c'est sans impact. Je crois qu'il implique par là que le groupe renouvelle son matériel chaque année, ils ont beaucoup de fric.

Je me sers dans la boîte en carton pleine d'objet de formation : un imperméable beige d'espion. Je me met à un endroit espacé sans trop de monde, j'étale ma veste et vides les poches pour chercher le manuel. De la poche gauche sort des serviettes de table blanches avec une texture en grille qui fait vraiment cheap. Un individu arrive derrière moi. Il me parle en langage codé. Je me dis que ça doit être le truc de langue. Je joue un rôle avec lui d'espion, en parlant français avec un accent français exagéré, comme dans les films anglophones. Puis je me retrouve confus, alors je lui demande si c'est bien pour le cours qu'il fait ça. Puis je me retrouve effectivement espion-bandit avec lui. Je dois empoisonner une femme avec mon collègue. Il s'agit de mon ex-partenaire qui travaille maintenant pour Luis-Vuitton, ma mission est de l'éliminer. Ce devrait être une vengeance pour moi, mais je n'arrive pas à m'exécuter. Je vais pisser dans un coin de la maison en regardant par la fenêtre devant moi. Mon collègue m'a vu rougir sous mon masque noir.

Nous dînons à quatre, moi mon collègue, elle et sa nouvelle partenaire, je dois lui faire boire cette soupe empoisonnée dans une assiette posée sur une pile de vieux livres bruns. Mon collègue se moque de moi car finalement je ne veux pas lui faire boire la soupe. Puis sa partenaire devient Laurent M. et ils partent en jet privé.

Je suis en France entre des collines peu éclairées vers divers casino invisibles. J'ai la faculté de me déplacer à des vitesses folles sans sentir l'air froid ambiant alors que je suis peu habillé.

Florian V. m'explique ce que je dois faire sur un serveur. En local entre les collines, je ne comprends pas trop, je suis les instructions pour faire je ne sais quoi avec ma machine virtuelle. Puis finalement Florian me dit de venir physiquement.

Donc moi, Florian V. et Martin W. nous déplaçons très rapidement entre les collines pour arriver à ce qui s'apparente à la frontière Moillesulaz avec son éclairage trop orange. Il y a là un mec qui ressemble étrangement à Kévin de l'impro à l'epfl sauf qu'il est mentalement handicapé. On regarde les serveurs qui ont entre 4 et 7 indicateurs lumineux rouge ou vert. Tout est vert sauf un machin. Martin ouvre une des deux ou quatre petites portes aux barreaux qui laissent les serveurs visibles, qui sont sur ce qui devrait être la douane de Moillesulaz mais qui se trouve être un petit bâtiment comme sur les aires d'autoroute en France. Il sort et remet un rack. Toutes les lumières de la machine passent au rouge sauf une ou deux.

Apparemment c'est bon comme ça.

Alors qu'on s'en va en retournant en arrière vers les collines, je fais remarquer que je me déplace en supprimant la route devant moi et en annulant mon action car ça va bien. Florian réagit en souriant que oui effectivement ça marche, mais c'est pas efficace en computation. Pendant ce temps je fais une démo en effaçant des places de parking alignés de telle sorte à ce que ça fasse une trajectoire proche de la forme la plus simple qu'on donnerait à un contour d'ampoule.

Florian ajoute des commentaires sur comment configurer le serveur à partir de maintenant, comme quoi je dois changer le nom de la machine juste pour mon utilisateur, comme ça j'ai ma propre machine virtuelle.

Puis il m'explique qu'il a des serveurs en Australie, que c'est vachement mieux parce que là bas l'électricité dans les prises c'est vachement mieux. En Europe, tous les CPUs ont des modules partout pour interpréter l'énergie qu'on fournit, ce qui est particulièrement inefficace en performance et énergie. Les serveurs australiens utilisent directement l'énergie des prises sans conversions quelconques. Je remarque alors que c'est le pays idéale pour l'électricité, sauf qu'il y a plein de bestioles qui veulent ta peau. Je me dis c'est pas grave, on a qu'a tout mettre dans des boîtes en plastiques transparentes et tout ira pour le mieux ! Je me fais une image d'un vélo constitué d'un engrenage, un pédalier, une cassette et un serpent en guise de chaîne. Mais vu que c'est dangereux je met dans une boîte en plastique transparente, je met le reste du vélo dans la boîte, je monte sur le vélo et je me met dans une boîte. Il s'en suit une course de vélo contre un lion qui veut nous manger. Je suis avec un programmeur gros qui n'a pas fait beaucoup de vélo dans sa vie. Il est lent, est derrière moi, mais me bloque. Mon vélo est difficile à pédaler, c'est comme si j'étais toujours avec la vitesse la plus haute.

Un programme reconnaît le thème principale de Zelda, il rejoue les accords qu'il a détecté sur des morceaux pour en faire sa propre version. Il m'est fait une démo avec Mylène qui me montre comment ça marche avec sa souris d'ordinateur, que si elle clique sur les boutons de gauche à droite au fur et à mesure que le programme tourne, on reconnaît effectivement le thème. Il parait que c'est le thème de 'Ocarina of time' (dont on m'a parlé plein de fois, mais que je ne connais pas).

Puis une amie japonaise me fait une démo aussi avec sa vieille console famicon 64. Apparemment elle n'a pas les deux jeux zelda qu'elle possède dans son apparte. Elle me montre le seul CD exposé sur sa bibliothèque, violet matte en haut avec une petite forme patatoïdale dorée dessus, une bande de la même dorure au milieu et en bas, quelque chose d'indéterminé, peut être orange. Elle me dit en japonais en bloquant sur la fin de sa phrase car elle essaye de parler d'un langage simple pour moi, qu'elle n'a pas le deuxième jeux à cause d'un accessoire trop grand qu'il manque à sa console.

Je finis une conversation que j'ai commencée avant de me coucher dans mon rêve.

Puis il est question d'un individu qui veut faire quelque chose d’irréversible et plutôt négatif pour lui même. Cette personne est moi même, mais je suis aussi une autre personne qui essaye de le raisonner. Je lui propose de discuter, il accepte, ce qui est un grand soulagement.

Joanna, jouer au ballon dans une énorme fontaine-piscine carrelée bleu clair. On perd le ballon... J'essaye d'éviter de trop me mouiller, Joanna se jette dans l'eau. Je suis en short de bain quasi sec alors qu'elle a son jean et sa veste rouge foncée trempée.

Je suis dans le parc à côté du juvé qui est complètement couvert d'une fontaine carrelée bleu claire avec des jointures blanches. J'y joue avec un ballon de 75cm de diamètre avec des gens du lycées qui sont tous dans la fontaine. Puis on perd le ballon plus loin, là où le niveau du sol baisse et les courants d'eau froide violents. Je veux éviter de mouiller mon short de bain à flamme, avance doucement, mais Joanna s'en fout complètement et se jette à l'eau. Elle ramène le ballon complètement dégonflé, son jean trempé, sa veste rouge foncée volumineuse à lignes horizontales dégoulinante.

Puis on va s'installer à un rebord circulaire au milieu de la fontaine où Guillaume D. est déjà installé. Je suis choqué car il est super gros, mais ça ne surprend pas Joanna.

Je suis dans un mini jeu vidéo photo-réaliste qui consiste à visiter un salon attaché à une cabine WC. Je quitte le salon, m'enferme dans les WC et trouve la pomme sur l'étagère au dessus des toilettes. C'est la fin du jeu !

Et pis fait non.

Cette fin cache en réalité un monde énorme ! En jetant la pomme dans les toilettes, je ressort des canalisations dans une ville fantastique moitié pierre moitié végétation.

Une reine a plein pouvoir sur les lieux, je dois l'éliminer, mais aussi elle n'existe en fait pas car c'est un imposteur magique immatériel qui contrôle un bout de carton sur lequel est imprimé et découpé une image taille réelle de la reine, disposé sur le balcon en haut d'une tour qui a une courbure exponentielle, très blanche ou très noire. Le carton flotte dans les aires juste au dessus d'une chute d'eau qui se lance directement du balcon. L'eau est légèrement teintée de rose clair et de dorures, la vapeur due à l'agitation ajoute quelque chose à l'ambiance fantastique créée par les objets du décores. La reine est jeune, très blanche et grande, dans une grande toge fine et souple même si c'est du carton. Elle a un serre tête en or, la tête haute, les yeux fermés et beaucoup de mascara.

Après une suite de périple dont je ne me souviens plus, j'arrive en haut de cette tour où je découvre la supercherie avec la reine en carton, et je me fais jeter de la chute jusqu'en bas à cause des flots qui me poussent violemment. Je meurs en bas, mais c'est sans incident car je meurs tout le temps dans ce rêve.

En bas de la tour j'explore une énorme ruine ou phénomène naturel de forme vaguement sphérique. Ce sont plein de rochers ronds superposés sans logique interne de façon a former un dôme hermétique à la lumière. Cette chose cache un sombre secret fungal apparemment, il y a de la mousse partout, l'air est humide à l'intérieur et il fait complètement noir. Autours de cette chose se trouve une fontaine démesurément trop grande en forme de grand anneau. Sculpté dans de la pierre blanche, l'édifice est très épuré et aucunement orné.

Après avoir frôlé l'ombre inquiétante d'une des grottes formées par les roches, je prends peur et n'explore pas.

Puis je me retrouve dans un bâtiment moderne, complètement vide. Il n'y a qu'une moquette à poils courts mais verticaux, matte, bleu délavé mais plutôt sombre, des murs de la même couleur mais un peu plus brillant, et un faux plafond de même couleur mais beaucoup clair, avec des néons blancs derrière une grille métallique comme on en voit dans la plupart des constructions plus ou moins public ou bureaux.

Il y a plein de Hun-Ju Sohn armées de shotguns. je dois traverser la pièce en mode infiltration. Je commence par un couloir dans lequel j'en croise une que je salue poliment de la façon la plus neutre possible pour ne pas me faire démasquer. J'entre dans l'unique pièce centrale qui n'est pas carrée, avec deux grosses poutres carrées en plein milieux et un écran de video-projection sur le mur. Cette salle ne peut servir à rien. Le sol est en lino ici, et il fait plus froid, on se croirait dans un garage.

En ressortant de l'autre côté, je tombe sur un panier 'objets trouvés' suspendu au plafond qui contient plusieurs porte feuilles dont le mien (celui tout petit avec le nounours). Je trouve ça bizarre, je le prend et vérifie ma poche gauche. Il y a un porte feuille bleu vif et clair avec des bords - comme une trousse cylindrique devrait avoir - de couleur bleu foncés, il est légèrement plus grand que le mien. Je ne vérifie pas le contenu, mais je sais que ce sont mes affaires qui sont dedans. Quand à la présence de mon porte feuille dans le panier, je soupçonne que quelqu'un a transféré mes affaires à mon insu, peut être qu'il manque un document, peut être que ce quelqu'un a pris note de ce que j'avais. J'échange le contenu des deux porte feuilles sans en regarder le contenu.

Puis au fond du couloir, j'arrive dans une pièce blanche brillante en mezzanine mais haut de plafond. J'entre par un entrée carrée dans le plafond. Il y a un bureau avec Michael Jackson sur un ordinateur à droite. À sa droite se trouve une vue sur une autre pièce de la maison un étage en dessous. Il est entrain de jouer au jeu dans lequel je me trouve. Je vais l'aider.

Je me retrouve en apesanteur dans une pièce plein de têtes de mort cubiques érodées maya en pierre géantes attachées à de grosses chaînes. Elles volent et découpent tout sur leur passage.

Puis je perds en me faisant décapiter par une de ces têtes.

Adrien Z. vient me rendre visite exprès alors qu'il s'attend à ce que je regarde quelque chose de pornographique pour savoir quel genre de pornographie je regarde.

Référence à un film d'animation que seul mois reconnais. L'intro est un générique où le texte est écrit intégralement sur des bonbons dans un distributeur à bonbons dont le contenu change pour changer de bonbons, et donc de crédit. Je dis aux autres que je me souviens mais personne me croit. Il paraît que les films que je dis avoir vu sont quasi-toujours des films qu'en fait j'avais pas vu. Puis le film et la réalité deviennent ambigu... si bien que je me retrouve devant les distributeurs, qui n'affichent aucun crédits mais qui change de sucreries. La fin du générique d'intro se signale par deux personnages qui partent discrètement en courant et en mangeant un kinder delice alors qu'ils se font fusiller du regard par une hotesse du magasin de luxe dans lequel on se trouve.

Je tourne à droite au niveau d'un objet cylindrique rempli de chaussettes, dans un rayon de joggings noir en finissant le kinder. Puis je retourne à gauche et me dirige au fond du magasin.

Là il y a Gontran et d'autres gens qui discutent de la soirée.

Je me retrouve chez moi mélangé avec un grand hotel de luxe.

Il y a plein de représentations dont une chorégraphie patinage artistique d'une dame avec une coiffure qui fait années 1920.

Dans une des pièces sans portes il y a des gens qui dorment ou pas, je ne sais pas trop s'ils ont pris des substances. Mais ils s'en vont quand j'arrive. Un gérant maigre et ultra stressé me dit par la porte sans entrer qu'il faut clouer la moquette sur le parquet parce qu'elle bouge. Je regarde et en effet, c'est n'importe quoi, il y a bien 5cm d'erreur de découpe sur tous les bords. J'aligne comme je peux en déplaçant les meubles qui touche directement le parquet, puis je me dis que c'est vraiment moche et qu'on ne devrait pas clouer ça. Il y a un trou triangulaire entre la jonction des deux pièces, tellement la découpe est naze.

Un type me dit qu'il a été désigné pour faire un robot, mais il lui manque des pièces. Apparemment il me l'a dit plein de fois alors que je l'avais ignoré, cette fois ci, je lui répond à qui s'adresser : il n'y a personne. Alors avec un collègue, je ris et lui indique le magasin hardwarestore de robotique au premier étage. Je l'y emmène avec un autre collègue, on va a l'ascenseur

Il descend seul, par accident ou stress. Un type avec moi envoie un coup de jet de lumière orange le long d'un des bord de l'ascenseur depuis l'intérieur du tube qui contient la cage, ce qui cause un bug qui fait remonter l'ascenseur.

L'ascenseur est vide. On se dit qu'il y a les deux méchants de l'histoire qu'on doit poursuivre.

Bandit Laurent F. avec un collègue à la peau matte (Yohanne C. ou Jamani C. avec des cheveux très court)

On descend à l'étage qui donne directement sur un toit de l'étage car on voit depuis l'ascenseur complètement vitré, les deux méchants qui s'avancent discrètement vers notre type qui marche l'air de ne savoir rien en direction du bord de l'immeuble qui donne sur une chute de ce que j'estime être plusieurs étage.

Moi et mon collègue arrivons à l'étage, et retenons la porte qui se ferme plutôt qu'ouvrir. Mon collègue passe le premier sans soucis, je me bloque à la porte qui se ferme avec des portes qui s'inclinent n'importe comment. Je m'y reprend à deux fois et m'en sors. On est juste derrière les malfrats, on s'y prend le plus silencieusement possible. Et on saisit les deux types, puis baston épique. Les trois types autours de mois sont des surhommes. Ils font des cascades, des saltos, portes leur adversaires d'une main.

Une fois que les deux ennemis se retrouvent au bord du gouffre qui s'avère faire environ 800 étages, je les menace de les faire tomber et leur dis de parler. Mais il s'avère que ce n'est pas mon ennemi à qui je m'adresses. Je remonte la personnes et m'adresse à celle à côté. Pareil ! Je la remonte. Puis je continue, et la femme se scandalise que je ne l'aie pas reconnue : c'était la danseuse qui nous a fait une chorégraphie patinage artistique. Sans la coiffure et le maquillage je ne pouvais pas savoir, je me suis excusé mais elle ne me croit pas. Puis finalement j'en ai marre alors je remonte quasi tout le monde, une quinzaine de personnes.

Puis je me demande où les bandits sont. Puis je vois qu'ils sont accrochés sur les deux autres côtés, ils s'étaient cachés grâce à leur gants en cuire noir qui se camouflait avec la bordure. Ils sont deux de chaque côté (donc quatre), je donne un coup de pied sur leur mains et tombent. Un problème de moins !

Remonter par l'ascenseur. Explorer l'hotel un peu plus, appuyer sur un des boutons de l'ascenseur dont on comprend mal le fonctionnement. On voulait initialement aller au 12ème étage, mais il n'y a que e rangées de boutons indiquant deux fois "1-2-3" et d'autres boutons meta.

On descend au niveau du bar.

Il est ultra luxueux, tout en velours rouge foncée, avec une décoration entièrement sculptée dans du bois vieux verni, des lustres illuminent légèrement les tables, chaque marche sont indiquées par des lignes métalliques dorées. Les fauteuils inoccupés sont de la même matière que le sol, ou alors c'est plutot le sol qui a une allure de fauteuil. Il y a des pièces dorées qui décorent le fauteuil

Les deux barmen nous regardent fixement, comme si on était très important. On se fige pendant un court moment, puis on s'enfonce vers la seule direction possible. On tourne à droite, et sur la grande table du fond complètement occupées par des danseuse de cabaret en déguisement, une des femmes nous voit. Elle retire sa perruque noire raide, coiffée d'une large frange, puis elle s'en va ainsi que toutes les autres danseuses, afin de libérer la place. Je me sens comme un mafieux dans un film.

Je m'installe à la chaise haute la plus proche, puis constate la table tout juste abandonnée, encore pleine de choses dont des bougies sur pied et des chocolats Ferrero qui étaient en fait des boules chocolat au lait fourrées à une crème de mélange beurre-chocolat, le tout dans un emballage papillon en aluminium rouge.

Je m'empare d'une boule de chocolat et la déballe bruyamment alors que les barmen réarrangent les tables pour nous deux. Ils poussent les lourdes parties de la grande table qui se découpe en 8 parties (2x4), de façon particulièrement inélégante. La table frotte le sol, fait du boucan, les objets sur la table roulent et tombent, les barmen se tiennent tout tordus... ça fait contraste avec le style de la salle et l'accoutrement des gens ici.

Je ne parviens toujours pas à déballer mon chocolat. Le papier se déchire à la surface de la sphère qui a peut être un peu fondu... ou alors c'est l'emballage qui est pourri. Puis mon collègue prend une massue et fait exploser tout le bar qui était en fait entièrement en plâtre. Ça ne semble déranger personne.

Lors qu'il a finit de tout détruire, on se retrouve à l'entrée de l'hotel, au niveau du sol. Il détruit encore une pile de poussière complétée de quelques objets divers à coup de massue. Il y a aussi quelque chose qui prend feu.

Je propose qu'on retourne à l'intérieur car il fait froid. Puis il m'explique qu'on perdait du temps, ça lui faisait sentir qu'il devenait vieux.

Il m'est alors révélé dans cette chose qui était une métaphore du temps qui s'écoule que je suis dans un rêve à Adrien Z.

Vider maison au japon, explorer toutes les pièces complètement vidées. On me signale qu'on va jeter plein de vêtements, je dis que je veux garder les chaussettes fonctionnelles. Je me rends compte que le bout du couloir donne sur une rivière. Il y a 2 personnes qui la pratiquent. Un aéroplane qui se transforme en banale barque Un type qui regarde les espèces dans l'eau. Aussi il y a des planches qui font comme un ponton parallèle au couloir, super joli, mais avec des planches dessus qui montre qu'il n'a jamais été fini. I Je dis qu'il faut absolument tester ça, qu'on trouve un bateau dans maison et qu'on le foute dans la rivière.

Depuis l'entrée, ma mère crie que Celine-chan est arrivée, que je dois lui dire bonjour. Je ne sais pas trop qui c'est et je n'ai pas trop envie d'interrompre ma visite pour ça.

J’interromps quand même ma visite pour lui dire bonjour, et je lui montre ce que j'ai découvert de la maison. Et on se rend compte que les volets de la maison sont fermés, ce qui m'empêche de faire ce que je veux. Puis je vois qu'ils montent tout seul dans le plafond, ils étaient automatiques depuis de début ! On les a toujours rangés pour rien !

Elle trouve ça vaguement chouette.

Je regarde les sacs qu'on me donne, rempli de vêtements qui doivent partir à la poubelle. Il y a des chaussettes à moi et des vêtements de quand j'étais petit. Je les ressors du sac en regardant dehors l'énorme montagne de déchets sortis de la maison, probablement prêt à être brûlé dans la piscine de chez Cédric V. qui se trouve dans notre jardin.

Jonathan + projet SV pour les pays pauvre.

Je vais dans le pays pauvre qui est de l'autre côté de la route qui traverse la foret,

Sur le chemin je croise une équipe de dev de ce projet qui fantasme sur Jamila S.

j'arrive dans une place touristique commerçante à la japonaise.

Elias + Andreas l'italien, super jeunes, fluent en français et peu reconnaissables.

Il y a Laurence qui ne sait pas quel gâteau prendre dans un magasin. Je dis TOUS, mais elle me dit qu'il y en a une sorte en rupture de stock, alors je dis qu'il ne faut rien prendre du tout.

Je montre mes photos à Elias pour montrer à quel point il ne ressemble pas à lui. On va sur un banc vert d'un parc plutôt vide, posé sur un gravier jaune, de l'herbe derrière et des arbres bien plus loin. J'ouvre facebook et je tombe sur des photos de moi sur ce banc avec différentes filles qui s'éclatent sur le banc ou dansent à côté alors que j'ai pratiquement toujours la même pose avec le même aire blasé. J'ai une dense et longue barbe sauf le bout de la moustache qui est rasé. Je trouve ça très bizarre car je ne me souviens pas avoir laissé ma barbe pousser autant, ni de l'avoir rasée partiellement. On tombe à un moment donné sur une vidéo de moi et martin W. Martin tire des tronches bizarres alors qu'il est dans un cylindre trop petit pour mettre un humain dedans. Le diamètre est pile celui de sa tête et on ne sait comment il fait passer son corps. En regardant la vidéo, Martin W qui était toujours là depuis le début fait les mêmes visages alors qu'il est concentré sur la vidéo. Je me dis que moi je n'entrerai pas dans le cylindre. Puis la vidéo suivante est une vidéo de moi dans le cylindre, mais qui tire moins de tronches bizarres. On est un peu déçu par ça.

En entendant parler d'un de mes projets sur terminal, Elias me dit qu'il programme un jeu en texte, un jeu de moto assez cool (tu as 4 motos et tu dois collision avec les autres pour les faire tomber) Il veut faire une démo et modifie vite le code pour un écran 4k. Florian V répare le code.

Agent secret, lunette, parking du port, je crois que c'est des mafieux, mais ils sont gentil avec moi.

Ils me prennent avec moi et roulent super loin, en me parlant de comment rouler, comme le type ne respecte pas le code de la route mais safely

j'était dans la maison de quand j'étais petit

toutes les lampes étaient remplacées par des lustres en forme de 6 bougies qui éclairaient mal

et il y avait un laptop sous windows XP qui faisait une musique (dont je me souviens au moment du réveil) sur une interface cartoon animée.

Je dors dans le local de la gnu qui est un immense hackerspace au moins 4 fois plus grand dans toutes les directions. Il se trouve que j'y marche debout en slip blanc avec une érection en dessous, les gens dans la salle trouve amusant de me filmer plutôt que de me réveiller de la scène embarrassante.

Je suis un roi tout petit qui vit dans un palais démesurément grand. Je me fais chasser par un monstre géant à la fois humain et vert, pas un mélange des deux ou une moyenne, les deux en même temps. J'entre dans la vaste chambre au parquet parfaitement lisse et brillant, puis me jette sous mon lit large de 10 mètres, long d'une vingtaine de mètres. Les rideaux de l’alcôve se soulèvent légèrement, puis retombent doucement. Le monstre entre dans la salle, faisant vibrer toute la salle à chaque pas. Il me fait comprendre qu'il a eu mon serviteur, l'ancien roi ou quelqu'un d'important dans le palais, ce qui m’inquiète étant donné qu'ils sont plus fort que moi. J'ai peur de me faire avoir. Je sors la tête du côté du lit en déplaçant les pompons sur les ficelles attachées au bas du lit sous lequel j'ai assez de place pour me tenir debout bien que le lit soit bas de base, pour voir si le monstre est parti alors qu'il vient de parler. Il remarque le mouvement du lit et me saisit d'une main.

Le géant provient très probablement d'ici :
sauter à 10:30 pour la partir concernée.

Puis il me jette dehors par le fenêtre, à partir de ce moment je suis quelqu'un d'autre et le roi devient la souris de Tom&Jerry.

La souris veut être catapultée par une agrafeuse dans la ville anglaise hivernale qu'on voit hors de la fenêtre alors qu'on est dans une maison japonaise à l'architecture incompréhensible. Les murs ne sont pas des murs, mais des cadres qui donnent l'impression de traverser le sol n'importe comment. La salle de bain est un mini-complexe thermal qui donne sur une cuisine à côté d'un salon, on peut voir les arbres dehors à travers les limites de la salle de bain. Tout est ouvert et pourtant la température est agréable.

Claire a mis son statut facebook à jour, ce qui est assez bizarre puisqu'elle a fermé son compte il y a des années. Elle fait une promo pour un vidéo à laquelle elle a participé. Je regarde par curiosité. Ça commence avec un truc qui parle de voitures de rallye, c'est super long et emmerdant à mourir. Je me demande s'il ne s'agit pas d'une erreur. J'en ai marre, alors je seek au hasard en sautant par tranchée de 10 secondes ou 10 minutes. J'arrive finalement dans la partie en question. Il s'agit d'une pub pour un médicament où elle a une courte réplique super mauvaise comme quoi un noeud dans les intestins nuit à sa fécondité, accessoirement, elle est lesbienne. Je me dis que la source du problème est mal comprise.

Je ressors par l'accueil d'un conservatoire. Il s'agit d'un couloir qui a au bout une porte vitrée, au milieu une grande et haute table de réception en bois marron rougeâtre foncé avec des lignes verticales sombres dont le verni est brillant. Il y a derrière cette table deux filles dont une que j'ai déjà rencontré. Je ne me souviens pas de son nom, elle aussi ne se souvient pas du mien. Je fais un effort, puis il me vient qu'il s'agit de Camille. Je lui rappelle mon nom ou elle s'en rappelle toute seule.

Je sors par la porte qui fait un angle de 45° par rapport aux murs du bâtiment, et qui donne sur un rond point que je traverse en faisant des réflexions sur le fait d'apprendre des noms, comme quoi c'est un jeu bien, amusant et qui influence tout le monde. Camille est venu en courant confirmer tout ce que je viens de dire. On ignore complètement ce qui se passe dans ce quartier complètement vide. Je me souviens pourtant qu'il y avait que des immeubles en pierre/béton du siècle dernier, gris très légèrement teinté de bleu, quelques voitures dispatchées par ci par là au bord de la route. Les voitures sont toutes identiques, et sont des gros tas qui ont la vague silhouette d'ancienne Citroën, mais en complètement noir et mate.

Je fais du vélo de l'epfl, depuis chez Pierre, jusqu'à chez Valerian. Je suis sur une grande route assez peu pratiquée, presque à destination. Je regarde l'heure qui est un chronomètre : '1:52', je réalise que le trajet me prend 2h.

Le paysage ressemble à la première ville qu'on a traversé après avoir quitté Dessau Roßlau lors de mon voyage à vélo.

Je prends sur la gauche, il y a un parking, puis au fond une voie ferrée devant une autre voie ferrée différente.

Traverser la voie, train, attendre, feux d'artifice

Visiter la place qui se trouve en hauteur, un peu comme un endroit que j'ai déjà visité au japon.

Traverser pour la 2ème fois depuis le même côté.

Claire me propose de se voir pour jouer ensemble.

Joanna est là ou pas là, Fillippo D. passe et de demande si Joanna est là. Je ne sais pas.

Valerian S. a un frère, ils vivent dans un grand apparte grec dont l'intérieur est jaune. Une vaste chambre qui débouche d'un mur sur une étroite porte normale et d'un autre mur sur une énorme fenêtre dont la lumière jaune du soleil colore les rideaux fins qui flottent au petit vent d'un extérieur automne. Le frère de Valerian est au téléphone avec son père, il passe le combiné à Valerian. Il est question de quoi faire l'après midi et de repousser la venue de son père à l'apparte pour éviter qu'il ne me voie en slip dans le salon-chambre.

Pendant ce temps je change de pantalon pour un trop grand, puis je cherche une ceinture. Valerian dit qu'il doit aller faire des course à Aligro pour le faire venir lorsque je ne serai plus en slip dans la pièce.

Puis je pédale dans des ruelles avec un groupe de garçons et filles sortis d'un manga animé japonais. Les ruelles sont européennes, mais avec une topographie japonaise, c'est à dire qu'il y a des montées et descentes violentes, les routes sont étroites et délimitées par des murs en briques grises. La topographie fait un peu Lausanne mais en plus soft.

Il arrive une ruelle ascendante qui donne finalement sur un chemin non seulement en terre, mais en plus couvert par de grands arbres. Il y a un champ de bananes. Et au fond il y a des immeubles d'où je pars en volant car la viscosité de l'air est suffisamment importante pour qu'on puisse nager. Je me dis que les gens qui ne volent pas sont stupides.

Je vois que les bananes dans les champs ont une allure assez triste. Il se trouve qu'il y a un virus violet qui contamine toute sorte de végétation aux alentours. La conséquence est qu'on risque une extinction de bananes jaunes pour des bananes violettes pourries. On me propose d'en goûter. Je tente l'expérience et choisi une banane dans un cagot pas trop contaminée, un peu violet au milieu, qui n'a pas l'air pourrie.

Puis il y a un coiffeur à qui je fais chanter, avec son client, un morceau que j'ai écrit. Je me trouve gêné lorsqu'il le refait pour la n-ème fois car j'ai peur d'ennuyer les autres clients et passants.

Joanna B. danse de la salsa ou du tango avec un groupe d'amies. Elle est lesbienne.

Sur un plateau aride, une chevalière en armure-robe blanche monte un cheval blanc pour attaquer l'ennemi en bas de la falaise. Elle tend sont épée fine en métal noir en avant, part au galop. Le roi sur le chemin intervient. C'est son père. Il est dans une tenue caricature de roi avec une fourrure texturé de façon espacée d'un symbole de royauté local noir en forme de croix. Le roi dit que c'est un risque inutile d'aller au front. Il ne veut pas risquer sa fille.

Sans rien dire, elle cède immédiatement et laisse le roi saisir son épée qui était déjà dans sa direction qui repart satisfait à droite là où il n'y a rien.

Pendant tout ce temps, une foule dispersée tire à l'arc et tombe au sol à chaque flèche tirée (sans viser dans la direction du ravin). D'autres courent avec des épées diverses (droites ou en tire-bouchon).

Un serviteur se précipite avec un grand sac gris très foncé et très allongé. Il le tend vers la chevalière-princesse qui en saisit la poignée au bout, le serviteur tire sur le sac pour dévoiler une épée encore plus longue qu'avant. Elle part à l'assaut comme si rien ne s'était passé et saute dans le ravin avec son cheval.

Pendant ce temps je suis dans une voiture pourrie dans le background, un véhicule qui dois dater des années 90 vu la carrosserie anguleuse avec beaucoup de métal dévoilé même à l'intérieur. Je regarde le monde courir dehors en tirant des flèches n'importe comment. Je m'inquiète que la voiture avance seule car le frein à main marche mal. Je me demande si je n'approche pas lentement du ravin 200m devant. Juste devant ma voiture se trouve une vieille caravane blanche.

J'ai une violente calvitie. Je demande pourquoi personne ne m'a rien dit. Je trouve inconfortable le contacte à l'absence de cheveux que lorsque je me gratte a tête.

Je trouve une sauvegarde d'un jeu vidéo. Seulement il y a deux versions du moteur du jeu, et ma sauvegarde est valable pour la version patchée. Mon frère double clique sur le fichier qui se lance par défaut avec le moteur non patché malgré mon avertissement. À mon étonnement, le jeu se lance. La barre de chargement arrive à 100% et le monde photoréaliste recouvre l'entièreté de mon champ de vision. Un loup garou monstre est sur le point de me mordre alors qu'il m'a ligoté avec ce qui pourrait être sa langue. Alors que je me fais traîner en la direction de sa mâchoire, je met le jeu en pause car je n'ai pas 100% de vie et 100% de vie numéro 2 (bouclier ? je ne sais pas), il me reste quasi rien de vie. Le mode invincibilité n'était pas actif, c'est le bug que cause le moteur non patché. J'essaye de lancer une console pour taper des choses dedans, mais ouvrir la console unpause le jeu. Je me fais tuer, puis je me vois de l'extérieur me faire bouffer par le loup. Mon personnages a une petite moustache et une pointe au menton, un chapeau mexicain sur un chapeau de cowboy sur un autre chapeau noir, un oeil vert et un bleu. L'animation n'est pas très bien faite : mes yeux sont grand ouverts et s'agitent passivement dans un mouvement saccadé comme fait l'oeil d'une personne en vie.

Puis je constate que je ne suis pas mort. Le loup me dit qu'en effet, je viens juste de perdre mon crystal bleu-cyan qui me permettait de grimper sur les murs, mais qu'il me reste le vert. Mais ce n'est pas grave car on ne peut pas transporter plus de deux cristaux avec soi, et il y a un autre cristal bleu plus foncé qui permet de voler, pas trop loin d'ici. Mais c'est ridicule ! Si on sait que ce cristal n'est pas trop loin d'ici, je ne vais pas m'emmerder à aller le chercher sans mon pouvoir de grimper sur les murs ! Il suffit de reboot le jeu dans l'autre moteur et c'est bon ! Je m’exécute, relance le jeu dans le nouveau moteur.

Là je reprend exactement dans la même situation, mais cette fois ci avec mes vies pleines. Je défonce tous les monstres aux alentours, puis explore le parking de ce qui devrait être à la fois un centre commercial et un complexe militaire. Il y a toutes sortes de monstres, les étages goudronnés, métalliques et sombres s'étendent verticalement à l'infinie et horizontalement, moins à l'infini. J'observe sur mon chemin qu'il y a des militaires qui me cherchent car je suis un danger pour l'humanité en tant qu'entité invincible. Ils organisent une armée qui s'installe au premier étage. Tous les véhicules sont immobilisés : les chars, les camions, les 4x4 à mitrailleuse etc...

D'un trou carré de 50mx50m qui s'étend du 50ème étage jusqu'au rez, je vois tous les véhicules s'organiser tel un nid de fourmis, descendant pour se mettre en rang. Je suis invincible et je n'ai vraiment pas envie de faire le tour pour aller en bas alors je saut dans le vide et tombe violemment au sol en abîmant le béton. Les militaires prennent d'abord peur, mais vu que je ne fais rien de spécial, ils comprennent que je suis pacifiste. Ils n'ont plus aucune raison de monter une armée, mais vu qu'on est dans un jeu vidéo et que c'est l'armée, le rêve a décidé que c'est pas grave, il faut quand même une armée. J'explore un peu au hasard le premier véhicule que je trouve : un bus-camion-salle-de-contrôle blanc. Dedans il n'y a que des terminaux, aucune place pour le moteur du véhicule. Une équipe se forme autours de moi. J'observe la présence de deux filles dans le groupe. Je suis surpris de ceci dans l'armée, puis je les doigte en même temps. Puis je constate que la première est métisse noire-européenne, et l'autre probablement indienne. Je me dis alors que le jeu est raciste. Mais en fait finalement non parce qu'il y avait une fille blanche et blonde avec des cheveux bouclés et attachés qui faisaient une boule sur sa tête. Puis quelqu'un crie dehors qu'il faut sortir pour s'organiser car je suis maintenant le personnage principal important de la mission.

Je constate alors une famille cachée entre deux voitures familiales, je vais les voir. Ils sont effrayés par l'armée, alors je me cache avec eux et discute pour voir ce que je peux faire. Ils me disent qu'il veulent fuir. Il n'y a pas grand chose à faire. La famille est constituée d'un père avec du bide, une chemise claire et un pantalon noir avec une ligne pincée devant, des chaussures en cuir brillant, une coupe de cheveux courte et de une calvitie bien entamée, une mère indienne habillée dans une robe en une pièce rouge avec des pattern de fleurs, complètement paniquée, une gamine et un gamin.

Après environ 5 secondes de méditation, la femme prend une grande aspiration avant de se couper le souffle. Alors qu'elle a ses deux mains sur sa bouche, elle pointe du doigt la voiture en face. Ils s'étaient tous réfugiés juste devant leur ford bleu marine, il suffisait de traverser la route pour fuir.

On va donc de l'autre côté de la route, puis je demande aux militaires qui veut me rejoindre (ça ne fait aucun sens), je prend les trois filles d'avant car je n'ai fait attention à personne d'autre, j'en met deux sur le toit, une à l'arrière et moi je m'accroche à l'extérieur du coffre, puis nous partons.

Un village entre des vallées vertes et serrées est occupée, à son niveau le plus bas, par une horde d'enfant. D'abord, ils jouent tous à des jeux d'enfants, courant sur la route goudronnée non pratiquée. Ils courent les uns derrière les autres, jouent avec une balle rouge qui a la texture d'une balle de basket, mais sans les lignes, profitent d'un parc immatériel...

Soudainement, les enfants sont assis tous en rang le long de la route, comme si quelqu'un allait faire l'appel. Je m'entoure d'un groupe dont j'essaye d'apprendre les noms. Il y a deux filles, un d'environ 12 ans et l'autre 13, plus grandes que moi, ainsi qu'un garçon, plus petit et plus jeune que j'ai estimé à 5 ans alors qu'il avait l'apparence de 7. Le garçon est blanc, avec des cheveux clair, son t-shirt, son short, son skateboard et son casque lui donnent un air décontracté. La deuxième fille qui fait presque ma taille mais qui me dépasse a la peau matte, ses cheveux sont indécis sur être frisé ou non. Elle a un visage rond, un petit nez qui fait un peu cochon, on voit qu'elle est un peu grosse sur son visage alors qu'elle ne l'est pas. La deuxième fille beaucoup plus grande est probablement en plastique, son teint artificiel reflète la lumière comme il ne faut pas.

J'apprends donc d'abord le nom des deux plus petits. Je commence avec la fille, puis je demande le nom du garçon. J'apprends son nom mais je vois que j'ai oublié le nom de la fille. Lorsque je reviens sur elle pour lui redemander, je ne sais plus du tout... la fille explose de rire car elle vient de changer avec la grande, juste pour m'embrouiller. Puis le garçon me dit qu'il habite dans la maison juste derrière. Je me retourne par la droite de plus de 180° pour constater derrière à gauche d'un bel arbre dont un tronc dépourvu de feuilles s'incurve doucement d'un angle droit à hauteur humaine et se divisant en une multitude de branches brunes foncée de texture craquelée avec un feuillage translucide qui donne un effet d'éclairage, une maison blanche à l'américaine, comme toutes les maisons ici. Les maisons sont toutes neuves, d'apparence vide, trop bien entretenues. On dirait le décore d'une publicité.

J'entre dans la maison car j'y suis en quelque sorte invité. L'intérieur est fait de bois sombre, il y a des poutres en bois dont les lignes ne sont pas droites, qui délimitent les entrées de chaque pièces sans porte. Sur la gauche (ou ma droite car j'ai un point de vue extérieur et me vois explorer de face), il y a des chambres, trois pour être précis. Elles sont toues très similaires, la disposition est la même à chaque fois : un lit à deux étages avec des matelas et couvertures blancs qui fait deux tiers de la pièce en largeur et presque toute la longueur, le reste de l'espace étant occupé par un table de chevet et un meuble. Entre les entrées de chaque chambre qui sont de dimension irréalistes (assez large pour dévoiler toutes les chambres, mais de dimension d'une porte normale), il y a de petites bibliothèques qui font peut être partie des murs de la maison, ou qui peut être cachent le plâtre blanc cassé des murs.

Ma visite bascule dans un épisode de show pour enfant à la sesame street sauf que le personnage est un Hello Kitty cynique qui fume des clopes et boit de l'alcool. La visite s'accompagne de musique joviale rythmée en deux temps avec des percussions qui font boïng boïng entre des coups de cymbales alors que les instruments font pouet pouet. Hello Kitty apparaît aléatoirement depuis la droite, le haut, le bas ou la gauche de mon champ de vision qui est un délimité par un rectangle 16:10.

La visite se termine par le bureau de Hello Kitty, la quatrième chambre qui n'était pas là avant, tout au fond dans l'alignement des trois précédentes chambres. Il ou Elle se met à parler d'une voix grave et rauque de la situation, en s'installant comme un détective sur son bureau. La fenêtre a d'ailleurs des stores adéquat à l'atmosphère. Après une discussion inintelligible, Hello Kitty sort un tuyau du plafond et se met à boire un liquide visqueux noir, probablement du pétrole. Ce passage est un peu mal fait, alors je vois les humains manipuler la poupée pour lui donner vie. Je m'en vais de la salle et explore ce qu'il y a en face.

Il y a la place pour trois portes, mais il n'y a pas celle qui devrait être au milieu. Je prend le passage de droite : c'est la salle des pianos, il y a tout plein de pianos, tous droit. Aussi la pièce continue à gauche jusqu'au fond de la maison, l'autre sortie donne aussi sur cette pièce. Contrairement au reste de la maison, cette salle inspire un habitat personnalisé. Les chambres étaient trop rangées, le salon vide à part la bibliothèque, alors que la salle de piano inspire quelque chose d'anarchique, les pianos sont certes tous disposés parfaitement alignés aux murs, mais en même temps, ils ne sont pas rangés dans une ordre intelligent. Les couleurs ne sont pas en harmonies, la taille des instruments ne fait aucune logique.

Sur le mur à droite, il y a un piano droit brun clair avec des lignes foncées verticales, et à côté il y a un synthé, sur le mur du fond, celui qui fait toute la largeur), il y a au moins trois pianos droits dont un ou deux noirs. Je commence à jouer des choses au hasard sur un des instruments. J'improvise. Et une fille (une certaine Camille je crois) m'accompagne, mais perd le fil de ce que je suis entrain de faire. Improviser est tellement facile dans ce rêve, que je joue pendant plusieurs heures exactement ce qui me passe par la tête.

Puis lorsque j'ai fini, je constate qu'un groupe s'est formé autours de moi pour me dire qu'on a voyagé pendant tout ce temps. On me montre la carte. La cartes en papier épais jauni par le temps a des inscription d'une encre brune pas assez foncée. La carte est divisée en une grille de cellules qui ont toutes 8 connections : deux par côtés, toujours avec la même structure. Un passage en haut, un en bas de chaque face. Le style des inscription a quelque de médiéval avec des ornements grecs. Une ligne orange indique qu'on a fait un grand 8 de forme fine en diagonal sur la carte, en zigzagant dans les blocs. Sur la fin, il y a un décrochement.

On m'indique que c'est marrant parce que c'est marqué "Calmez vous". Je m'étais vraiment déchaîné dans mon improvisation. Mais je ne comprenais pas où il était marqué "calmez vous", je prend la carte et regarde si la trajectoire écrit des mots, mais non. Le tracé est trop grossier, ce n'est pas possible. Est ce que la carte me dit directement à moi de me calmer ? En fait non, c'était juste qu'on a traversé une ville qui s'appelait "Calmez vous".

J'arrive au chapitre 4 du cours d'Odersky qui est sous la forme d'un roman. Je me rends compte que j'ai pas pris les notes depuis le chapitre 1, il y a une centaine de pages par chapitre.

Il y a un projet informatique à réaliser. On est tous autours de la table du salon de chez William B. aux arcadies. Il n'y a qu'une grande table rectangulaire blanche presque carrée. Une vingtaine de personnes sont assis en s'alignant parfaitement avec le bord de cette table. Il nous faut trouver un critère de sélection pour créer les groupes.

On demande qui fait partie du groupe à l'acronyme à 4 lettres (qui n'est pas LGBT), et plusieurs types lèvent la main. Un des gus qui est un mélange de William B., Pierre C. et plein d'autres mecs lève la main, et je sais que ce type est bien. Alors je lève la main avec tous les gens qui se proclament gay pour former un groupe afin de les rejoindre.

Le groupe ainsi formé, on se pose dans des canapés blanc en cuir synthétique et on discute, avachis de tout et n'importe quoi sans écrire une seule ligne de code.

Je dois faire attention à implémenter la récursion dans mon rêve correctement. (après une nuit blanche de scala)

Laurent E. ou Christian T. me dit avec fierté qu'il participe à la recherche sur un médicament. Des amis dans la conversation n'ont pas bien compris ce qu'il fait, alors j'explique qu'il fait de la recherche, il design le médicament. La personne concernée me coupe : "non, moi je prends le médicament pour voir les effets." Je répond qu'il est cobaye alors. Il me sourit principalement parce qu'il ne sait pas trop quoi me répondre.

(j'ai dormi chez Pierre)

Il y a un très beau tableau, il faut que j'y fasse attention car c'est un magnifique tableau de mon rêve. Puis après quelque événements, je me retrouve dans un couloir tout bleu, peint sur toutes les surfaces. Je me dis de nouveau que c'est un très beau couloir, que je devrais faire attention au détail. Je jette une coup d'oeil rapide à droite, le couloir continue et est bien éclairé, puis à gauche, le couloir mal éclairé s'enfonce dans le noir, un équipement de nettoyage noir disposé sur le bord se trouve derrière un décrochement du mur ressert le passage. Je re-regarde un peu partout car ce couloir est important. Il y a devant moi un grand visage impressionniste qui rappelle le cri de Munch, le choix de couleur au centre vif, du rouge, du jaune, vert pétant qui illuminent certains spots alors que le tableau est principalement bleu nuit et froid. Le tour de la peinture est tout bleu avec des lignes fines impliquées par la direction de chaque coup de pinceaux. Le tour est bleu car il n'y a pas de cadre, la peinture s'étale dans tout le couloir avec d'autres parties avec un contenu autre que le bleu quasi-vierge du dessin.

(j'ai dormi chez Benoit avec un couple japonais)

Je me rends compte que je suis entrain de pousser une poussette. Je regarde dans la poussette pour voir à quoi mon enfant ressemble, et je vois que je n'ai pas un, mais deux gamins, un garçon et une fille. Le garçon doit avoir un peu moins d'un an, la fille doit avoir 2 ans. Le garçon a une très grosse tête, en particulier le bas de la tête est assez large, une grande mâchoire, un bouche relativement petite mais raisonnable, et une grosse barbe comme un enfant devrait avoir, c'est à dire des poils fins blonds clair et espacés qui finissent infiniment fin. La fille a une jupe rouge triangulaire et probablement une chemise blanche dont les épaules ont une coupe qui donne des sphères. Le gamin se tient droit et regarde loin devant lui alors que la gamine est avachie dans la poussette. Le gamin engage une discussion avec sa soeur en anglais. Je suis surpris et leur pose des questions en anglais mais leur réponse se résume à un aire blaisé. Je me souviens du nom du garçon et mais pas celui de la fille, les enfants me trouvent con, me méprisent car je ne connais même pas leur noms. Alors j'essaye de démontrer que non, je dis qu'il y a Jordan (je suis plus trop sûr si c'était effectivement ça dans mon rêve) et je bloque sur la fille. Puis au moment où ça me vient, elle me coupe pour dire que "de tout façon que". Je dis timidement Alice, un peu humilié.

Je pars 5 minutes faire quelque chose puis je les revois adultes, plus grand que moi.

On me dit que tout ira bien.

Je me suis endormi à la gnu en prennant note de mon rêve.

épisode des poubelles, la poubelle géante avec la grille circulaire, jeter mon iphone, recyclage, christian (dont j'ai de la peine à me souvenir du nom)

[...] Je ressens l'envie de prendre note de mon rêve, j'ouvre mes yeux et je constate un décore sombre bleu mais chaleureux. Je distingue vaguement une fenêtre devant moi, un peu en hauteur. On dirait celle au dessus de l'escalier de la première maison où j'ai habité. C'est probablement mes cils qui font cet effet de fenêtre car je sais que je suis à la gnu. Puis je reprend mon observation. La fenêtre devient plus nette, l'ombre matinale des feuilles d'érable s'agite devant le ciel encore très sombre : ce ne sont pas mes cils qui me jouent un tour. Je suis encore entrain de rêver. Je me dis alors qu'il faudrait éviter de fixer cette fenêtre parce que n'importe quoi pourrait en surgir. Puis j'ouvre un oeil, non ! il ne faut pas ! je mets mon bras devant. Puis je recommence avec l'autre oeil. Je cède.

Je constate alors que je ne suis pas du tout à la gnu. Bien que la salle est une configuration très similaire, les objets n'y ont rien à voir : le mur en brique devant moi est remplacé par une rangée de fenêtre qui inspire une structure de serre, l'ombre des végétaux dans toute la pièce figés dans la pièce chaude est légèrement verte. Au fond à gauche il y a une fenêtre ouverte qui donne sur place indiquant que je me trouve dans une ferme. Le soleil n'est pas encore levé, il fait froid. Les enfants jouent dans la boue derrière les clôtures, tous dans leur doudounes colorées alors que la maîtresse prend charge d'eux. Je lui fais signe, puis je ferme la fenêtre.

Je retrouve une femme dont je suis sûr qu'on s'est déjà vu, mais elle affirme que non. Puis je vais dans un champ de motos dont j'observe les cadrans. Je faillis en renverser une, et demande à mon père ce que je dois faire, il me dit juste de lâcher, mais ça a l'air instable. Il insiste, je lâche, mais le véhicule s'enfonce au sol, je le ressaisis. Il me dit que tout va bien, et commence à pousser la voiture orange dans un style année 90, puis dans un mouvement rapide, la moto fait une collision et la voiture s'envole loin dans le ciel, puis toutes les motos tombent. Dans la panique, on essaye de tout remettre en place, mais juste avant qu'on ne finisse, la femme revient. On essaye de lui expliquer, elle se fout de ce qu'on dit, pointe une mitraillette et un revolver dans le champ de véhicule, puis tire à tue-tête.

On va chez elle, il y a une histoire de harmonica à deux étages avec des boutons, des pièces articulées et deux tableaux (un blanc, un noir) intégrés permettant de prendre des notes. Des noires s'alignant dans une gamme sont marquées sur le tableau blanc. Il y a quelque chose qui déprime un type qui est avec nous, j'ai oublié la raison, il se met parterre et ne fait plus rien.

Je suis en charge de jeunes filles. L'une a environ 3 ans, deux environ 11 et une plus grande a dans les 16 ans. Je vole au dessus de la grange où elles habitent, je traque les loups qui rodent autours. Je tombe dans le noir et je ne sais plus où se trouve la grange, je m'inquiète un peu, puis croise les loups à quatre pattes, très long, brun clair, qui écoutent du jazz et s'habillent avec un gilet en cuir avec des cordes rouges qui passent en x autours des bras.

Je me dis que ça va, mais je m'envole quand même pour être sûr d'éviter les ennuis. Je m'envole vers la grange, puis je propose des activités aux gamines. Il se trouve qu'il y a un événement promenade à vélo, on y va. Toutes les filles ont leur vélos sauf la petite qui a un tricycle muni d'un manche pour qu'un adulte puisse tenir.

Le parcours traverse une ville dans le style de Marseille avec à droite un grillage qui donne sur la mer. Le parcours s'arrête brusquement sur un mur en planche avec un trou au milieu et en hauteur, en forme de rond ou de coeur. Un monsieur par là dit que le marathon s'est passé avec un taux d'enlèvement nettement plus faible que les années précédentes, ce qui le ravis. Je m'inquiète et cherche les filles. Je les retrouve une à une, je suis rassuré. Je les recompte, il en manque une ! C'est la plus petite. On l'appelle tous "Léa ! Léa !", mais aucune réponse. Je les re-recompte, il en manque deux ! Je recommence, il n'y a plus personne !

Je m'inquiète et me retrouve dans ce qui devrait être un sous-sol, mais qui ici donne sur un extérieur style maison grecque. Je suis avec un collègue, on entend un vieux monsieur entrain de préparer quelque chose pour la nièce. Mon camarade se prépare avec un bâton au milieu de l'escalier pour attraper par surprise le kidnappeur. Je suspecte quelque chose et constate que le complice nommé Martin est derrière moi avec une planche aussi. Je le remarque alors qu'il est assez loin.

Ce rêve est lucide.

Je visite un village, je vois une ruelle école primaire. Elle est longue et vide. Je passe le portail d'entrée et le rêve passe brusquement en noir et blanc, en mode film de zombie. Les écoliers sont partout sur le campus maternelle grand comme une petite ville, rampant, moitié pourri, avec des habits déchiquetés.

Je vole par dessus la foule de villageois, qui sont des hollandais de plus en plus grand, même si je vole de plus en plus haut, je passe à la hauteur d'un clocher.

répétition

Répétition avec un choeur qui fait des pièces que je ne connais pas. Je ne sais pas ce que je fous là. Les gens qui sont dans ma voix partent et je finis seul avec un type qui ne comprends pas plus que moi ce qui se passe. On lit une partition imprimée sur le carton d'emballage de paquet de riz, tourner les pages c'est compliqué parce que les paquet de riz font partie de la partition. Il y a une page où le texte a été effacé par un coup de bande adhésive, je suis encore plus perdu. Apparemment c'est normal, il fallait sauter à la page suivante : les différents parfum de riz sont une métaphore de quelque chose dans la chanson populaire qui parle de paysans ou de marins.

Lorsque Fruzsina voit que je suis complètement paumé, elle me dit quelque chose (je comprends vaguement qu'elle n'est pas contente), puis part s'installer dans un bureau au fond de la pièce alors que tous les choristes sont sur des tables comme au lycée. On se croirait dans le hall du film Harry Potter. Ça fait un moment que je regarde dans le vide, puis me retrouve avec une feuille manuscrite (de mes mains), et je n'ai plus aucune idée de ce que je dois faire. Luc S. arrive et me fait un commentaire comme quoi c'est compliqué ce qu'on doit faire. J'acquiesce, mais en me faisant cette remarque il attendait que je lui dise ce qu'on doit faire car il a lui aussi oublié. On réfléchit tous les deux, et ça nous revient, mais on ne se dit rien car on est les deux gêné par le niveau de stupidité qu'on vient d'exposer : il est question de traduire des mots hongrois vers du français et inversement, car on a une chanson en hongrois. Luc me dit quand même discrètement les instructions, juste au cas où. On sort nos téléphones portables, puis on google. Le premier mot me pose un gros problème. Google me sort le mot qui signifie libellule à deux ailes (quelque chose comme bi-biwekal), mais je sais que le mot que j'ai sous les yeux signifie libellule à quatre ailes. Je cherche, qua-wekal, qua-bikweal ... mais je n'arrive pas à trouver le mot.

devant le lycée

Mme Bergouin, de mauvaise humeur, ne veut pas refaire prof d'anglais pour gagner de l'argent. Elle explique qu'il ne faut pas s'enfoncer dans une carrière qui ne te plaît pas, ce qui est son cas, mais elle ne s'en rend pas compte. Je m'appuie sur le mur derrière moi, muni d'une guitare orange vive, mais assombri par le peu de lumière que dégage le ciel. Le mur est noir, métallique, et droit verticalement, mais curvé au niveau su sol. Ce mur délimite le contours de l'école. En face il y a la mer, sombre aussi, très agitée, et au fond, un violent coucher de soleil orange teinté de violet dans les nuages éclaire légèrement le lointain.

le campement

Au milieu de la jungle se trouve une maisonnette en bois. Elle n'a pas de murs, justes des poutres en bois clair. Au centre il y a un grand lit, un matelas blanc est enfoncé dans un cadre en bois qui fait partie de la maisonnette. On dort dedans, mais je ne veux pas dormir dans le lit. Alors je me mets par terre et essaye d'éviter les araignées cubiques jaune orange et noires, avec 4 yeux noirs ovales. Elles entrent dans les draps, je décide de me mettre dans un hamaque, comme tout le monde.

La ballade reprend, on traverse un champ de blé au bord d'un marécage. On se pose devant le point d'eau pour changer de chaussures, je m'endors. J'ai fait attendre les deux types qui étaient avec moi, ils me reprochent de me masturber parce que ça les met en retard.

La ballade continue en forêt qui passe par un campus universitaire ou un lycée, il y a une fille bizarre qui ressemble étrangement à la copine turque de Régine Fiasco. À un point je n'écoute plus vraiment ce qu'elle raconte et part dans une porte juste derrière où je vois plein de gens courir. Il y a de l'activité.

la guerre

Il y a conflit que je ne comprends pas. Les gens sont armés et veulent la révolution. Ils courent dans tous les sens, se prennent en otage, puis se libèrent. À un moment, un type lance une grenade fumigène, et tout le complexe sous terrain futuristique se retrouve dans une atmosphère verdâtre. Je me rends compte à ce moment que j'ai un masque à gaz, et que tout va bien. Moi et un type essayons de monter un escalier de 3 marches qu'une foule nous saute dessus par surprise alors que le couloir long d'une vingtaine de mètres était complètement à découvert. Le type panique complètement, lâche sa mitraillette, puis la ramasse. Le chef de la foule intervient, prend la mitraillette par le bout et la dirige vers lui. Il explique que le gaz ambiant est explosif, que s'il tire, il tue tout le monde. (j'aime bien la façon dont le chef l'a convaincu que c'est suicidaire de tirer).

La trisomique et les vestes-valise-cactus

La salle principale du petit conservatoire de Nyon est pleine d'activité. Il y fait complètement jour, il y a un marché et plein de clients habillés comme au XIXème siècle. La foule contourne le piano au centre pour échanger de l'argent contre des saucisses, du savon et des tissus.

Il y a sur une pile de vêtements une série de pot de cactus. Il paraît que si on le prend, ça devient une sculpture d'humain en couleur. Je n'y crois pas, mais une gamine trisomique me dit que c'est vrai. Je ne sais pas trop comment, mais je parviens à vérifier la chose dans les toilettes-douches à côté où je constate l'objet se transformer en une sculpture colorisée d'un couple.

Je retourne dans la salle principale sur côté opposé aux cactus, puis j'entends la fille juste derrière moi dire sur un ton insistant -comme un enfant essayerait de convaincre ses parents qu'il faut vraiment acheter cette chose parce que c'est vraiment important et pis que c'est utile et que ben sinon que ça serait pas bien- que j'ai déjà acheté une des sacoches à vélo, que je devrais aller la chercher parce qu'elle est à moi. Je vais prendre une sacoche là où il y avait les cactus (qui sont tous devenus des sacoches à vélo en forme de sac d'écolier japonais). Puis la sacoche se transforme en veste. La transformation s'applique toujours ! Puis la gamine recommence : l'autre sacoche m'appartient aussi, alors je vais la chercher. À la troisième fois qu'elle répète, je prends toutes les sacoches, elles deviennent toutes des vestes. Je regarde la pile que j'ai constituée au sol : plein de sacoches qui en fait ne se sont jamais transformées en veste.

Voyage en Autriche. Couchsurf, j'ai oublié mon porte feuille, je ne peux pas fermer mon velo à clef.

Dans une des gares, les trains tournent en rond. On essaye de parquer le vélo dans le parc à côté qui est malheureusement traversé par les trains. On prend un des trains mais ils ne vont jamais là où on veut aller. Après 3~4 trains, on finit par prendre par accident un train qui va super loin sans aucun arrêt. Rien ne le distinguait des autres. Je n'ai même pas cadenassé mon vélo !

Consultation d'une carte en volume pour voir où on est. La carte de l'Europe montre que l'Allemagne est super allongée dans la direction est-ouest, qu'il y a une montagne triangulaire de la forme d'une boîte de tobleron qui s'étale sur cette même direction, à latitude de l'Autriche. L'Elbe prend source là bas, entre 3 pierres d'une taille énorme, trois grosses taches blanches sur une garde de l'Europe, à peine plus petit qu'un Land Allemand.

Des objets sont possédés par des esprits démoniaques. Je dois les capturer pour garder la paix dans le monde. Dans ma vie je poursuis divers objets hystériques pour les terminer. Je suis en poursuite avec une paire d'objet : un nounours et une théière-serpent. Ils se sont réfugié dans une maison miniature géante.

Je remarque un début de calvitie, qui devient de plus en plus important. Je me dis que j'ai fait si peu de choses avant ma calvitie, c'est triste.

Déplacement en cheval, je suis à poil dans un bus anglais auquel il manque la moitié supérieur. Je me cache dans la foule que je connais intégralement dans le bus. Le bus circule dans une zone piétonne, j'essaye d'éviter toute forme de contact visuel avec l'extérieur.

J'arrive dans un cinéma mal éclairé de l'extérieur, rouge dehors et blanc-jaune à l'intérieur. L'entrée est au niveau du sol, mais l'intérieur est 1.5m plus bas. Je descend en escaladant la pile constituée de 4 vélos et me pose en catastrophe sur le carrelage noir et blanc. Sur le comptoir américain, un homme habillé Laurel ou Hardie s'adresse à moi en tenant ses bretelles noires qui soulèvent sont pantalon qui froissent sa chemise au tissu à texture volumétrique chiffonné visiblement pas repassée.

Il veut m'engager pour une comédie musicale. Et vu que je suis peut être en mission d'infiltration, je ne sais pas trop, je fais genre que je suis intéressé. Il me fait essayer des costumes, c'est l'occasion pour moi de m'habiller. L'entièreté du bâtiment est en fait une réserve de costumes divers. Il me fait essayer une grosse fourrure brune car je suis un vilain ou quelque chose de pas nette, puis il change d'avis, me fait retirer la fourrure et je me retrouve avec une veste noire avec plein de lanière, qui devrait être en cuire, mais qui n'est pas en cuire, puis il me demande si je connais l'air du schnitzel. Je répond que "bien entendu, oui, évidemment" alors que j'en ai aucune idée. Il passe une VHS sur un écran qui vient de descendre du plafond par un mécanisme métallique noir muni d'un plateau en bois. La musique que je ne connais pas sonne en même temps que des images qui n'ont rien à voir sont diffusées. Il y a de la forêt, des maisons, des arbres... je fredonne vaguement quand quelque chose se répète, je me fais avoir quand ça change. Je regarde un peu par terre gêné, puis vu que le type a l'air satisfait, je continue. Puis à un moment pour vérifier que je connais effectivement quelque chose de la musique, il coupe l'audio, et je me met à improviser pour faire genre. Pour le texte, je met du n'importe quoi en Français, de toute façon le type ne parle qu'Allemand et ne comprendra pas. Je dis des choses en rapport avec les sandwich. Puis lorsque je n'ai plus d'idées et ressens avoir trop divergé de la pièce originale, je m'arrête en disant que je ne me souviens plus, mais qu'avec les partitions ça ira.

Je me dis que c'est complètement raté, il va ma démasquer, mais en fait non, il est très content de mon n'importe quoi et veut m'engager. Ce que j'accepte. Avant de me tendre une mallette pleine de partitions, il veut me faire chanter du piaf. Il est absolument ravi de mon bredouillis devant la VHS et me réclame une pièce de Piaf dont je n'ai bien entendu jamais entendu parler. Il me refait un coup de VHS pour m'aider, à l'écran on voit Edith Piaf dans un décore noir avec un spot lumineux qui éclaire derrière elle, un rideau qui apparaît blanc sur l'image non colorisée, devant un micro, et entre les deux, la dame avec une robe noir et une coiffure pas possible. Je fais n'importe quoi, mais fort cette fois ci. Je me dis que c'est foutu, mais en fait toujours pas. Le type me tend sa mallette, puis je me réveille.

Histoire dans une collocation.

Le publicitaire engage Luc G pour faire une pub filmée. Il me montre une salle réaménagée en décore : les murs sont peint en jaune vif, la moitié inférieure des murs sont roses avec une bande de séparation plus foncée. Il y a une fenêtre sur le mur plus long, avec un cadre qui fait jouet, une autre fenêtre à droite de ce mur. En face, vers la gauche, du grand mur fenêtré se trouve l'entrée à 3 marches au dessus du niveau du sol. Dehors on voit des végétaux et les voisins. Je crois que c'est une pub d'assurance.

Cette salle a été ajoutée à cause d'une blague de Luc : le producteur discutait avec un type de l'entreprise qui a fait la commande, Luc a décroché le téléphone pendant l'appel et a lancé une phrase idiote et incompréhensible avant de raccrocher sans écouter la réaction. Le type au but du fil devient un philosophe et trouve la réaction de Luc positive, qu'il faut ajouter une scène pour ça, l'interruption téléphone inintelligible, brillant ! C'est pourquoi cette salle a été ajoutée... c'est là que le coup de téléphone original a eu lieu, et c'est là qu'il sera tourné la version finale.

Dortoir : 2 lits, 3 places par lit. Florian V. et d'autres et moi. Habituellement 3 dans un lit et moi tout seul dans l'autre. Nouveau arrivant : couple allemand. Le type est d'origine russe. Le couple devient casse pied lorsqu'il est l'heure d'aller dormir, on fait trop de bruit il paraît. Il y a un problème que je viens de réaliser : on est 4 dans un lit et le couple est dans l'autre, j'ose pas m'incruster. Je me met dans le coin inférieur gauche, puis j'entends des cliquetis. Florian est sur un site internet entrain de hacker une partie du bâtiment, il vient de débloquer une salle avec du matériel avancé, on décide d'aller chercher. On va dans la salle quasi blanche, on vole une tête de robot, puis il s'avère que d'autres pièces sont disponibles, alors Florian continue avec son laptop à hacker, puis on va chercher le corps, un bras, on monte le robot. Puis arrive le SWAT avec d'autres parties du robot qui s'avère être une machine de guerre. Ils nous attaquent avec les autres parties. Je me réfugie dans l'ancienne chambre de mon père de la maison de quand j'étais petit, alors qu'un type dans une tente quechua gonflable blanche veut peut être m'attaquer avec un couteau. Je saisis une des armatures de sa tente et essaye de la dégonfler pour le piéger dans un petit espace derrière la porte. Mon réveille sonne, je me réveille.

Une fille vient me parler dans les toilettes. Elle a un pull bleu clair qui inspire quelque chose de métallique. Elle ressemble à Chloé (? la fille assez petite du collège avec des cheveux noir). Les toilettes sont fait de panels bleu clair gris un peu brillant. Chaque panel a une variation de couleur légère, tout en gardant une structure consistante. La porte des toilettes a un cadre un peu plus foncé que la surface, la porte se ferme jusqu'au niveau du sol.

Je suis avec Adrien Miqueu, on a acheté un super ordinateur pour faire du path tracing pour un film d'animation 3d. Le boîtier de la machine est presque identique à une machine antique compaq. Je crois qu'on s'est fait rouler, mais aussitôt, Adrien me montre que c'est une bête de course : elle a un CPU cadencé à une fréquence très élevée, plein de coeurs physiques et 399.5 Gb de RAM. Ce sont les specifications qu'il a trouvé sur la machine. Encore plus incroyable, il y a une place pour mettre une extension deux ports PCI (et non PCI-e), bienvenue dans les temps modernes.

Restaurant avec des gens dont une fille avec qui je fais des vines.

Je dois chercher qqch dans un marché. Je dois explorer le marché. J'arrive dans un carrefour : sur la gauche et devant, je vois que les bâtiments sont vides, les fenêtres remplies de noir alors que la droite est pleine d'activité.

Je sais que je suis dans un rêve, mais je ne prends pas le contrôle dessus. Je me dis que je vais explorer la partie que le rêve me propose. Je ne sais pas ce que je dois ramener, mais je regarde en détail tous les produits de chaque petit magasin, je vais prendre quelque chose de bien. Il y a des magasins démesurément petits large comme un couloir, d'autres sont normalement petit. Les choix de couleurs sont explosifs. On passe de l'orange à paillette discrète à un thème sur des variations d'un vert clair, puis une enseigne à éclairage rouge rosé, puis des produits jaunes sur rayon blanc etc...

C'est une marché pharmaceutique, rien ne m'intéressent. Les maisons plus loin ont de nouveau des fenêtres remplies de noir, j'arrive au bout du marché. Je reviens en arrière et je remarque un tout petit magasin qui n'était pas là avant. Il vent à manger, de la soupe et des glaces. Devant il y a une fille que je prends par la poitrine et je lui dis je ne sais pas trop quoi, juste pour voir ce qui se passerait. Puis une deuxième fille sort du petit magasin qui n'avait pas d'entrée mais juste une caisse pour commander (elle apparaît de nulle part). Elle me dit en rigolant que ce que je fais est très bizarre. Elle propose qu'on aille explorer la ruelle ensemble.

Alors on va en arrière car la ruelle s'arrête. Puis soudainement je me pose la question, et si j'allais là où mon rêve me dit de s'arrêter ? Je reviens sur mes pas, et décide de passer le cap où les constructions avaient des fenêtres noires. Au fur et a mesure que j'avance, des magasins apparaissent dans un dégradé de transparence sur les surfaces sombres. Mon rêve générait du décore au fur et à mesure.

Je trouve ça amusant. Le décore change au fur et à mesure. On le décore devient de plus en plus intérieur, on finit dans une prison. Les portes sont en bois, le plafond assez bas (~2.5m), les murs couverts d'un papier peint jaune, foncé par le temps, à lignes claires verticales. Il y a de temps à autre des vitres dans le couloir qui donnent sur l'intérieur des cellules qui ne sont que de banales chambres vides.

Derrière une des vitres, on voit une grosse machine métallique massive noire. De nombreux tuyaux en sortent dans toutes les directions, s'enfonçant dans les murs. C'est une centrale électrique à charbon. La pièce d'à côté est plein de charbon. Une vieille surveillante nous voit. Je l'appelle par son nom, puis lorsqu'elle nous fait comprendre qu'on ne devrait pas être là, moi ou quelqu'un la frappe violemment sur la tête. Elle perd connaissance.

Par curiosité, on décide d'essayer de faire marcher la centrale à charbon. Il y a le charbon, mais pour éviter de gaspiller du charbon, on décide de mettre la femme dans le fourneau. On l'emballe dans un linge pour ne pas voir de trucs horribles, elle est sur le point de se réveiller alors on se dépêche.

Un grand gardien approche, on se cache. Il nous voit, on court dans tous les sens en élaborant un stratagème de fuite. Attention : ce qui suit n'a absolument aucun sens. On installe un bateau sur un vélo, on se cache dans les bois en attendant que le gardien approche avec son 4x4. On se cache dans un buisson. Nous sommes toujours dans ce décore d'intérieur, mais il est mélangé avec de l'extérieur. Une partie du décore est peint sur les murs pour élargir la salle. Lorsque le 4x4 est proche, je pédale à font alors qu'un enfant se trouve dans le bateau au dessus de ma tête, m'indiquant où il faut aller. Le gardien court derrière (son 4x4 a disparu), je peine à pédaler à cause du terrain poussiéreux et plein de gravier, et on se jette de justesse dans une rivière. Le gardien abandonne. La rivière sépare une pièce en deux. D'un côté la prison continue, de l'autre il y a une jungle, mais en même temps un murs au fond. La séparation n'est pas claire, il n'y a pas de représentation possible de la chose. Nous partons dans la jungle, posons triomphant sur une grande roche. Là il y a le frère de Ćédric V. qui agite victorieusement quelque chose de poilu en l'air.

Puis la fille avec qui j'ai mangé me montre les vines qu'elle a faites, elle avait fait des vines de moi sans que je ne m'en rende compte. Dans une je dis une phrase fausse en anglais, dans une autre elle me met les lanières violettes de son sac à main rose sur mes yeux (épisode dont je me souviens, mais pas avoir été filmé), d'autres actions absurdes dans le resto asiatique où on a pris une soupe avec des granulés, avec des nouilles.

Contexte : je dors à la gare de Basel sur une chaise car j'ai loupé mon train. Il y a plein d'autres touristes qui font pareil autours.

Je participe à une fête ludique de l'autre côté d'un grand terrain vague. L'événement est international, politiquement controversé. Alors que je suis à l'arrière d'un quad qui fonce vers le lieu du rendez vous, des bombardements explosent le terrain au loin d'abord, puis de moins en moins loin.

Les explosions sont assez loin, aucune chance qu'on nous touche avant d'arriv-... BAOUM, cinq bombes noires explosent juste à l'avant gauche du quad. Tout passe dans un mode très ralenti. Je ne contrôle plus rien de mon corps que je ressens transporté dans l'onde de choc, passivement entraîné, je me sens comme une marionette entre les mains d'un enfant au ralenti. Les étincelles giclent sur le lieu de l'explosion, il n'y a pas de flammes ou de fumée. Je m'envole, la tête en arrière, passe à travers un immeuble par la fenêtre (alors que nous sommes toujours sur le terrain vague), puis je après quelques tours autours de moi même, je retombe sur mes pattes, devant le chef de la ludo-party. C'est donc ça que l'on ressent en situation de panique ! Mon explication était la suivante : au moment où je vois tout se produire, je suis en fait déjà tombé au sol, je vois tout en détail pour analyser la situation, mais je ne suis pas là où je me vois.

J'arrive donc à l'endroit du rendez vous, sans une égratignure , on décharge discrètement les voitures et camionnettes dans un chalet. Le boss annonce qu'il est question d'agrandir l'événement à une échelle supérieure en louant un grand terrain, pour en faire un gros événement couchsurf avec des tentes blanches. J'approuve l'idée et me montre enthousiaste.

Je suis à vélo et je traverse Lausanne qui est une maquette bien plus riche que la réalité. La gare de Renens est au bord d'une plage qui a un jardin d'algues, un sous marin noir-gris sert d'extension de plage. Je vais dans mon ancien lycée.

L'école est un complexe de bâtiments bricolés et insensés. Une climatisation est installée de l'autre côté d'une fenêtre, pour la faire souffler dedans, il faut ouvrir la fenêtre qui ainsi bouche un couloir. Une femme le plaint qu'on devrait augmenter la puissance de la clim pour qu'elle puisse seule pousser la fenêtre.

Dans la pièce derrière il y a un terminator à côté d'une distributeur de biscuits divers. Il y a plein d'autres pièces, mais au on va tout au fond, tout droit dans le couloir bien qu'il soit tout tordu, on arrive dans la pièce prison.

Dedans il y a une maquette de Renens dans laquelle on peut entrer pour aller où on veut. Derrière il y a une porte carrée de 1.8x1.8m² avec une sécurité pour éviter que la porte claque. Cette porte est en bois, vieille, brune. La pièce est remplie de vieux livres posés en vrac dans d'anciennes bibliothèques sur le point de s’effondrer mais qui tient encore par miracle parce que personne n'ose toucher au meuble.

En face de l'entrée il y a une sortie qui a été semble-t-il rénovée. Là où il y aurait dû y avoir un escalier long d'une vingtaine de marches, on avait une descente de 2 marches blanches, partiellement couvertes de plantes grimpantes sur les deux bords. Il y a à droite et à gauche des poutres blanches avec des ornements et au dessus le balcon de l'étage supérieur. Le tout est décoré de sculptures géométriques relativement sobres. La peinture blanche sur le bois a un peu séché et fait apparaître des paternes à la Voronoi. Il y a aussi des plantes grimpantes dessus.

La pièce n'a pas une forme bien délimitée... elle est tordue et on dirait vaguement un pentagone allongé dans la direction orthogonale à la porte d'entrée.

Je me fais poursuivre par Mme Amoudru (Chantal je crois, la responsable au Lycée) qui veut me jetter en prison. Elle m'enferme moi et Pierre dans cette salle pour je ne sais quel motif. Puis elle me confisque mon appareil photo. Je suis pas content, elle me fait perdre mon temps, j'ai envie de faire quelque chose, pas attendre à ne rien faire dans cette salle.

D'abord j'essaye d'enfoncer la porte d'entrée. Mais je n'ose pas trop, ça ferait trop de bruit d'insister, et attirer un gardien c'est pas ce que je veux. Je me tourne vers la sortie extérieur, elle est fermée. Sur la droite depuis l'entrée il y a une fenêtre carrée, un peu plus petite que la porte, qui a une sécurité pour pas pouvoir l'ouvrir trop grand. Je tente ma chance. Elle s'ouvre grand. Et elle donne quasiment au sol grâce à la modification du terrain (l'histoire des marches). Je sors en premier et je vois que j'ai oublié mes sandales. Je demande à Pierre de me les passer, mais il est retissant à l'idée de fuir. J'insiste mais il ne veut pas fuir, ni me dire pourquoi. Je le rassure qu'il y a 20 cm entre le sol et la fenêtre, qu'il y a personne et que plus on va vite, le mieux ça ira. Je lui demande de me passer les vélos.

Il m'explique finalement qu'on ne peut pas laisser la pellicule attachée à la porte. Je vais à la porte, puis tire sur la pellicule et arrache le capuchon de la boîte à pellicule qui reste clouée contre la porte. Par chance aucune photo n'est abîmée. En plus je peux voir que les premières négatives sont nulles. Il y a des photos que je juge ratées d'une plante carnivore (alors qu'elles étaient bien).

Puis il y a des photos de ma mère... ce n'est pas ma pellicule. Je me retrouve avec un carton qui contient un montage d'une maquette de la Landwehr. On est sur le point de fuir, et Mme Amoudru entre dans la pièce, mais vu qu'il semble que ma mère a joué dans Mme Butterfly qui était en japonais, anglais et français, je me retrouve téléporté dans un enregistrement DVD de la pièce que je ne veux pas voir.

Je me réveille.

Ce rêve est complètement décousu.

Julien R est un criminel avec un nom de code. Il me le montre sur un papier qui prouve une de ses arrestations. Il a un accent italien et parle non-sens dans un thème de cuisine et de route.

Je fais du vélo à plusieurs reprise du campus de l'epfl vers l'autoroute où j'emprunte un petit passage à contre sens, et où je croise à chaque fois la même voiture grise avec les phares avant carrés. Les pentes douces sont bien mieux praticables que les pentes dures.

À la maison, il y a Benoit S, et tous les soirs il y a des feux d'artifice en bas du haut immeuble dans lequel je me trouve. On se dit qu'on aurait du descendre, mais Benoit explique qu'on ne pouvait pas y aller parce qu'on avait déjà mangé.

Il y a un passage où j'entre dans une pièce où il y a Stephane F, un grand type à la peau mate et aux cheveux courts et frisés. La pièce est une sorte d'intérieur de château. Je regarde un peu les lignes entre les bloc de pierre et constate qu'on dirait un peu un dessin. Le type me fait savoir qu'on dirait un de mes dessins, Stephane F me dit qu'il a regardé mes dessins avec le type et dit qu'il y en a un où j'ai choisi un rouge trop fort pour un carré sur un plafond, ce qui le rendait inregardable. L'autre type aimait bien. Si bien qu'il faisait plein de commentaires sur les lignes autours des bloc du château et que je devais lui faire un tatouage. Un truc qui recouvrait tout son corps. Il y aurait un gros Serpent avec une tête de Vipère sur la gauche qui enroule un être humain qui le contrôle, sur la droite une muraille de château avec un mirador intégré, il dessine sur sa poitrine avec un gros feutre en même temps. Puis il continue à ajouter d'autres murailles en pierre partout, le tout avec une perspective impeccable, une maîtrise du dessin indiscutable, tout réussi au premier coup de feutre. Je me demande pourquoi il veut que moi lui fasse un tatouage.

Il y a une maison aux accès très restrictifs. Avec une foule d’insectes robots, je pénètre dans l'escalier principal éclairé par une vitre opaque de la lumière de la lune. Lorsque je monte, la moitié des portes sont déjà défoncées, je vais aux dernier étage, le 3ème (le 1er est l'entrée, le 2ème déjà exploré). Là la porte est fermée, je la défonce de la même façon que celle à l'étage inférieur. La porte est un petit rectangle confiné dans un coin d'une surface métallique qui fait science fiction. La porte se reconnaît à cette ligne épaisse jaune orangée illuminée qui marque le contour supérieur gauche de la porte. Une fois entré, j'ouvre toutes les portes à la fois discrètement, et très bruyamment à l'aide d'un passe. Je vois qu'il s'agit d'un dortoir. Toutes les alarmes sonnent, les gens dorment et je suis un peu gêné. Finalement le boss du lieu arrive. Je me jette dans la chambre de Tshahé où il y a un tapis de velours blanc au sol. Je m'allonge sur le tapis et pose mes fruits et mon poivron à moitié entamé. Tshahé m'a vu entrer et me demande ce que je fais avec leur bâtiment. Je fais mine que je dors. Une autre personne de la chambre d'en face vient, ne dit rien puis disparaît.

Je me déplace comme spider-man mais en tirant du métal en forme de rail de train, ce qui me permet de faire le parcours qui me plaît.

Je m'aventure un peu trop loin et finis dans un lieu dangereux avec des araignées potentiellement mortelles. Je crie à un dinosaure vert plastique très pétant, qui me répond quelque chose. L'araignée la plus proche, énorme, me prend par sa main et me pose là ou je peux repartir sans danger. Elle me dit qu'elle a mis des gants parce qu'elle ne savait pas si elle était toxique.

Claire est dans le fond d'une pièce.

Je viens de parler avec Léa V. sur skype. J'écris un texte sur mon ordinateur et avant de le fermer mon laptop, je vois que la webcam de Léa est active. Elle est entrain de montrer un bout de son apparte. Je me dis zut j'ai rien écouté et je me suis mis à écrire alors qu'elle n'avait pas fini. Alors je fais mine que j'ai rien raté en commentant, "ah oui c'est ton salon ça". Pui je vois un gros truc noir apparaître : elle vient de ranger son laptop sous un meuble chinois.

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Grosso modo ce que j'ai vu avant que l'image devienne noire. Les couleurs étaient fades.

Ensuite il y a une histoire où je suis (suivre) un couple qui veut quitter son quartier pour devenir des gens meilleurs. Ils partent sur un coup de tête parce qu'ils en on marre d'être des gens nuls, ils décident de déménager dans la ville où les gens sont intelligent pour pouvoir devenir meilleur. La décision est très rapide, mais vu que tout le monde se connaît dans ce quartier (qui est très similaire à là rue juste au dessus de l'apparte à Valerian), le couple se fait bombarder de questions. Ils répondent très brièvement qu'ils ont décidé de partir, puis ils montent dans un taxi noir parqué juste dans la rue derrière.

Ils partent, longent une route jusqu'à un ravin. Un torrent d'eau large d'une cinquantaine de mètres obstrue le passage. La route s'arrête nette sur un bloc de goudron posé sur le bout de la route. Il faut sortir du véhicule et sauter sur les roches fixer au milieu de l'écoulement.

En sortant du taxi, on sort d'un manoir abandonné. Le manoir est principalement en pierre, couvert de végétaux. L'entrée du manoir est un grand escalier qui donne sur exactement là où le taxi se trouvait. Le goudron est maintenant couvert de végétaux.

(Je suis maintenant tout seul)

Je saute de roche en roche. De l'autre côté il y a une caverne avec plein de monde. Ce sont des touristes. Je suis maintenant avec mon frère. La caverne est sombre, on décide d'acheter une lampe comme les autres touristes. On demande à deux touristes japonaises où elles sont allé chercher leur lampes. Elles nous indiquent un guichet dans la grotte. Là un vieux monsieur derrière un comptoir sculpté dans la pierre nous dit que c'est 2.30 chf. Je ne sais pas où je suis, mais je suis surpris de payer en chf. J'ai 2 chf et plein de pièces, mais je n'arrive pas à mettre la main sur les centimes suisses. J'essaye de me dépêcher pour ne pas faire trop patienter le type au guichet. Finalement, mélangé à toutes mes pièces d'origines quelconques, je trouve une pièce de 20 centimes. Le compte est rond (apparemment).

J'explore la grotte. Et en sortant, je croise Adrien M. Il me dit que le rêve est pas terrible parce qu'il y a trop d'actions insensées. Il faut donner un sens à ce dessin animé, il me propose un interprétation où le personnage principale et un long gugus chauve qui a la quarantaine, il est un peu handicapé mental et grec. Il cherche à promouvoir une voiture de luxe, c'est pourquoi il grimpe sur des ponts métalliques où circulent des camions et des voitures. Il prend un pose triomphante et traverse la grotte au bout du pont. Ça fait bien plus de sens selon lui.

Pierre me lance "alors comme ça tu veux avoir un rythme de vie raisonnable ?".

Je fais du velo avec Martin W. et quelqu'un d'autre de la GNU. Il y a d'autres connaissances qui marchent avec nous a côté des vélos, aussi vite que les vélos mais en marchant normalement.

L'une des personnes à vélo décide de faire une course. On fonce.

D'abord on est sur un sentier entouré de champs. Je tente un stratagème : je quitte la route et pédale dans le champ de blé qui ne monte pas plus haut que 10cm. Vu qu'on a pas prévu d'aller quelque part de particulier, c'est apparemment une idée inconsciemment intelligente.

Mais lorsqu'on se rend compte qu'il n'y a aucune direction donnée par le champ, on retourne sur le sentier où on double de vitesse. Je suis tout devant. Quelqu'un à ma droite se trouve juste derrière à la même vitesse, et à gauche, Martin, un peu plus en arrière qui va plus vite est sur le point de me passer devant.

Je lâche le guidon de ma main gauche pour freiner sa roue avant. Ça nous fait rire. Puis on entre dans un tunnel.

Sur la gauche du tunnel il y a une rivière artificielle remplie d'une eau bleue. Le support est en béton, le tunnel très long.

Alors qu'on est assez loin dans le tunnel, je m'arrête. Je plante les gommes et Martin s'écrase sur mon vélo.

Je regarde l'eau. Ce bleu clair est très étrange. En fait il y a une bâche au fond qui a cette couleur. L'autre type est entrain d'aider Martin à se lever, mais moi juste pour voir, je le pousse plus ou moins exprès en faisant semblant que c'était un accident (je l'assume plus ou moins quand même).

Ce n'était que de l'eau, rien de spécial. Je ne sais comment mais j'en déduis qu'il y a plein de chlore dedans.

On avance un tout petit bout à pied et on est à la fin du tunnel. On ne l'avait pas remarqué alors que le tunnel est vraiment tout droit.

Au bout il y a un escalier ascendant avec Mylène et Romane qui discutent de fisting "ah oui alors il y a des filles, c'est le premier truc qu'elles font et ça leur prend pas moins d'une semaine."

J'éternue et je sens qqch de bizarre sur ma main, je vais au fond essuyer ma main contre un mur. Mais il en reste plein qui colle sur mes doigts. Je sors un serviette de table carrée, blanche, abîmée sur les bords, qui a une texture en volume de grille.

J'essuie mes mains dessus et vois quelque chose de vert foncé. C'est de la morve.

Quelqu'un me tend d'autres de ces serviettes alors je prends et commence à tousser dedans. Il n'y a pas assez de serviettes. Je repère une fontaine. Je m'approche mais l'eau dedans est dégueu pleine d'algue et le robinet ne coule pas. En fait le robinet en face dans le même bassin coule, mais je n'ose pas me rincer la bouche avec car l'eau me paraît pas propre, et il n'y a pas la place pour mettre ma tête sans toucher les algues.

Je tousse dans ma main et rince à l'eau qui a un débit ridiculement faible.

Je suis à l'epfl, le semestre a commencé mais je suis inscrit à aucun cours.

Quelqu'un me dit que j'ai une coiffure horrible.

Raphaël me montre un de ses dessins. À première vue, il est assez moche. On dirait un dessin d'enfant. Il s'agit d'une personnage de dos entrain de regarder un paysage urbain. En face de lui part un escalier tordu qui tourne sur la droite, sur le long se trouve des maisons toutes tordues et peintes dans des couleurs décolorées. La maison à gauche de l'escalier est en vert, l'escalier a le début de rampe rouge.

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Le dessin, dans le rêve c'était du crayon, mais j'aimais bien cette brush...

Je ne sais pas trop comment réagir à ça. En plus je suis dans un espace blanc avec des gens du juvé, entrain de flotter dans du rien. Je ne sais pas trop d'où sort ce dessin.

Quand soudainement, je vois des marches de l'escalier bouger. C'était en fait une image d'une grande pièce d'animation. L'escalier danse en enfonçant ou resortant ses marches dans une musique implicite à deux temps (comme par hasard). Les maisons dansent, le bonhomme fait je ne sais pas quoi, puis la vue monte les escaliers.

La scène devient de plus en plus complexe, le dessin passe de crayon à encre. Les maisons passent en 3d peinte avec une perspective aboutie, un style sur les contours "jetés" rendent la scène vive et il se met à se passer des choses très bizarres. Des véhicules traversent le décore dans tous les sens, des parachutistes tombent du ciel, des voitures circulent avec des gens qui sortent par la fenêtre, des gens courent, un train traverser le lieu qui est une gare, le conducteur à moitié dehors avec une porte jartelle et une jambe dehors, les passagers du train bien détaillé aussi dans les cabines éclairées en jaune complètement visible à travers les grandes fenêtres qui commencent déja sur la locomotive couleur bordeau.

La scène est vraiment dense d'action. Elle est incompréhensible, mais le dessin est bien, l'animation aussi.

Ça doit durer environ 2 minutes.

Je suis à un énorme festival de musique. Il y a une construction infinie très complexe qui relie des salles de concert aux architectures originales imposant des dispositions du public et de la scène toutes inhabituelles. Il y a une sorte de convivialité dans chacunes de ces pièces. Il n'y a pas de couloir, mais des salles apéros de temps à autre.

La foule est dispersée dans les diverses salles et fait comme si rien de spécial ne se passait dans les salles autours.

Je vais dans une salle dont la scène occupe la majorité de l'espace. Elle commence au centre puis s'étale sur un disque et touche un côté d'un mur. La salle a des marches circulaires qui montent sur le bord de la salle qui n'est pas de la scène.

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Une salle

Pierre C. dirige une pièce experimentale. Il est au centre du choeur. Des solistes sont autours du groupe formé en cercle et tiennent leur partitions alors que le reste central a un pupitre en bois. La pièce commence, les choristes sortent diverses baguettes de percutionnistes, et se mettre à taper des rythmes sur leur pupitre qui n'a en fait pas de partition. Pierre est a fond et s'agite dans tous les sens. En fait il remplace Fruszina S. qui ne pouvait pas être là après avoir dirigé plein de pièces pendant la journée. Je me dis que c'est peut être aussi parce que c'est une pièce contemporaine bizarre qu'elle a décidé de léguer la direction à qqun d'autre. Les solides commencent à quitter le groupe et marchent dans le public.

La salle se vide alors que la fin de la pièce n'est pas bien délimitée. Il me semble qu'il reste plus que ma mère dans la salle avec un gros sac a main violet avec une fermeture éclaire et des reflets blanc qui inspire une texture de peau de crocodile.

À la sortie une dame que je ne connais pas vient me parler : "Vous n'allez quand même pas partir sans aller voir votre splendide amie ?". Je fais comme si je ne savais pas de qui il s'agissait "Qui ça ? Il y a plein de gens ici.", puis j'essaye d'impliquer que ça ne m'intéresse pas mais avant que je dise quoi que ce soit, elle me pousse et me fais traverser les salles les unes après les autres.

Le salles toutes éclairées par le soleil avec des murs peints avec des couleurs claires changent soudainement lorsqu'on atteint les vestiaires. Là la pièce est fine, haute d'environ 2m seulement et a des murs noirs.

Des casiers gris défilent sur ma droite, de fines fenêtre horizontales défilent sur ma gauche.

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Le couloir

Nous arrivons à destination. On ouvre un des casier qui fait 20x10cm. Et là tout ce qu'il y a c'est un rectangle noir avec un texte rouge écrit en gras "occupé". On est arrivé trop tard. La dame disparait. Je ne sais pas trop quoi faire, alors j'attends. D'abord debout. Puis assis. Puis je plaque mes mains contre les parois droites et gauche et fais une pirouette. À ce moment, j'entends un bruit. Quelqu'un vient de sortir d'une des cases.

Je me retourne et je vois quelqu'un que je n'arrive pas à identifier. On dirait vaguement que c'est elle, mais c'est peut être Fruszina qui était entrain de partir avant... je ne sais pas, en tout cas elle part.

note : avant de faire ce rêve, j'ai très mal dormi car il faisait beaucoup trop chaud. Je me réveille en me disant qu'il doit être super tard, je regarde l'heure, mon premier réveil n'a même pas sonné : il est 6h58. Je n'ai pratiquement pas dormis. Je vais prendre une douche froide puis hésite à partir à l'école. Je vais dans mon lit sur mon laptop, je n'ai vraiment pas assez dormi... je m'endors vers 8h30. Je suis intérrompu par mon réveil de 9h.

Je suis dans un avion. Je ne sais trop pourquoi mais tout le monde me connait dans l'avion alors que je ne connais personne. Il y a cette photo que j'ai prise facilement où je suis sur tous les fauteuils de l'avion en même temps, mais je n'arrive pas à me souvenir de la techinique employée. Il y a des moi qui sont alignés les uns derrière les autres... Vraiment bizarre que ça aie été simple à faire.

Les gens me réclamment de faire une photo de groupe sans moi dans l'avion et de remplacer leur têtes par la mienne. Ça m'embête parce que je ne sais pas comment j'ai pris l'ancienne photo qui était techniquement beaucoup plus simple et qui donnait un effet similaire à cause des variations sur la taille sur le corps. En plus vu que je suis dans un avion, je ne peux pas télécharger photoshop illégallement car il n'y a pas de réseau.

Soudainement l'avion tangue, d'abord il penche d'un côté, mais l'angle ne cesse d'augmenter. Une sorte de claquement résonne de la carosserie de l'avion, on a quitté le régime stable et le vent turbule violemment contre les ailes incontrôlées. À ce moment des cris de panique surgissent de partout dans la cabine.

Puis rapidement l'avion reprend le contrôle des choses. De combien avons nous chuté ? Suis je dans un avion malchanceux dont j'avais discuté avec un collègue d'un festival avant de monter dans celui-ci ? Il paraît qu'il y a une probabilité de tomber sur un mauvais pilote qui a une très forte chance de crasher. En plus l'avion avait l'air pourri.

Je me dis que non en fait ! Il y a toujours deux pilotes dans un avion alors je vais voir. (Là j'ai une vue sur la cabine de contrôle alors que je suis encore à l'arrière... mon rêve est comme un film). J'y vois alors quelque chose de très inquétant : un pilote qui a les contrôles complet de l'avion, qui a l'air sûr de lui, et son collègue qui a un joystick et visiblement aucun contrôle sur l'avion... c'est une apprentie. Aussi c'est Claire G. qui fait semblant que rien ne se passe.

Je ne suis pas du tout rassuré, je crois que je vais mourir dans ce vol. Je veux juste que l'avion descende au plus tôt, mais ce n'est pas possible car on est sur le pacifique.

À partir de là, mon rêve prend explicitement une tournure de série américaine héroïque et ironique.

Je commence à être de moins en moins dans l'avion. Je vois ce que le pilote est entrain de faire... C'est du n'importe quoi : alors qu'il approche de la terre, il se déplace dangereusement dans la ville. Il frôle les autoroutes et roule presque dessus, il passe sous les lignes à haute tension, dans les tunnels etc... alors qu'on voit les pales de l'hélice défiler devant la vitre du pilote qui en cas de collision gicleraient n'importe où ! C'est beaucoup trop dangereux !

Finalement sans donner signe, l'avion crash. Les moteurs explosent, les deux réacteurs lâchent leur hélicent qui transpercent le cadre, puis se rejoignent au centre de l'avion, juste en dessous. Dans la collision symétrique, les pièces se soudent entre elles, et leur moment cinétique s'annule. Une pièce qui ressemble vaguement sur la gauche et sur la droite à une barre de bateau avec un centre informe, brillant jaune de métal fondu par la chaleur dégagée de la collision, tombe dans l'abysse en transperçant des nuages car nous sommes de nouveau en altitude sur le pacifique.

Je suis alors téléporté par un changement de plan dans une base secrète de super héros ultra militaristes, attaché à des valeurs stupides et avec un chef plein d'égo. Je leur rapporte que l'avion dans lequel je me trouve vient de crasher et qu'il faut sauver mes amis les passagers (que je ne connais pas). Dans un ton grave et sérieux, il me disent qu'il doivent faire tout leur possible pour les sauver. Une annonce se fait dans les haut parleurs du complexe secret en bois caché au milieu du pacifique : Il faut sauver l'avion qui a crashé le 2 décembre de *indice non explicite qu'il s'agit de cette année*, pas une autre année. Un gus entend le message alors qu'il est entrain de descendre par une poutre metallique, en touchant le sol il pose une question stupide qu'il ne s'agit pas d'un crash de l'année passée ou prochaine en plaisantant avec un autre type qui vient dans sa direction.

Dehors des vitres du complexe en bois bien éclairé, une tempête souffle l'eau qui s'agite dans d'énormes vagues. C'est pas bon... Une équipe s'est formée autours de moi. Le chef monte dans un bâteau en bois, il prend avec lui les 5 autres occupants des lieux. Il me disent au revoir, mais je leur explique que je veux venir aider aussi... mais je suis aussi rétissant car je ne sais pas trop si c'est dangereux. Et là ils me lancent une phrase à la con sur leur valeurs morales, et me disent que c'est bien que je vienne. Vu qu'il fait froid dehors, je demande si qqun a des gants. Personne. Je fouille mes poches et trouves un gant brun alors que je voulais mes gants noir. C'est pas grave, en plus il y en a une paire brune avec un peu de cuire sur le côté opposé à la paume, qui a l'air de tenir plus chaud. Je les prends et on se dirige vers les lieux du crash.

Fade out.

Puis dans une ellipse, je me retrouve mêlé au public d'un festival de musique avec le pilote, son apprendi co-pilote, et le groupe des gros dures. C'est la fin de l'épisode de la série. Il faut faire une conclusion débile avec une blague très nule où tout le monde rit. Seulement je trouve que ce pilote et un horrible connard. Il vient de risquer la vie de tout le monde et s'en moque complètement. Du coup je ramène ma poirre et je me plains. Les gros durent commencent une réplique comme quoi le pilote s'en est bien sorti et que la vie est rose blablabla, je les coupes et signale que c'est le pilote le plus dangereux que je n'ai jamais vu. Je repasses tous les épisodes que nous a fait subir le type, et conclu par le fait que je ne veux plus jamais prendre l'avion avec lui. Ce que je viens de faire agace beaucoup Claire visiblement. Elle embrasse le pilote sur la main, puis je veux dire au revoir à tout le monde avant de devoir partir à cause du générique de fin, mais le plan se fige avant que ne puisse faire quoi que ce soit. Un gros plan fixe sur le pilote avec son nom dans une police blanche, un gros plan sur son co-pilote etc... je pars au milieu du générique pour retrouver Claire, mais elle est partie pendant le plan fixe. Il n'était pas du tout prévu qu'on se croise, je la cherche dans la foule, puis j'entends qqun l'appeler son nom. Elle est entrain de partir avec sa mère vers le parking. Je la surprends par derrière, je lui fait coucou, elle tourne vaguement sa têve dans ma direction sans arrêter sa marche en affichant un air très agacé. Elle fait "Ah, Non! Laurent ! je n'ai pas le temps, et en plus je dois me changer."

Claire part.

Pierre dit qu'il n'arrive plus a casser sa voix, ni a faire une voix rauque.

Il y a une foule et une grande construction en pierre. C'était un rêve compliqué où je sortais avec la foule de ce bâtiment. Mais je n'ai pas noté en me réveillant alors je me souviens plus.

Edit : ça m'est revenu !

Je suis venu en car dans le bâtiment dont j'ai parlé avant. Dedans il y a du chocolat partout et on a l'ordre de manger tous les chocolat. Mais c'est pas possible parce qu'il y en a beaucoup trop. Je dis que je veux repartir, et je reviens vers le car qui nous a conduit ici. Je ne peux malheureusement pas quitter les lieux car le car est finalement trop grand, c'est aussi un immeuble qui sert de lieu de stockage de valises.

Je suis à la maison de quand j'étais petit avec des invités dont Joanna B. et Claire G.. On était à table mais vu que tout le monde parlait tout le temps, on ne mangait rien de ce qu'il y avait, bien que ça aie paru élaboré. À un moment il me traverse à l'esprit un jingle d'un magasin japonais "edeon" ou "fuji", et je me met à chantonner le truc pour me remémorer la fin. Ce à quoi Claire réagit comme quoi elle a été au Japon avec un Ténor qui chantait fort tous les aires de magasins et que ça faisait chier tout le monde ou que ça les amusait. Ils s'étaient logés chez les habitants là bas, c'est pourquoi j'ai décider d'aller en ville (très logique).

Je descend d'une montagne d'où je vois en dessous, la ville infinie légèrement illuminée par des éléments d'éclairage public. Je vois descendre du ciel des avions de taille de village, ils se posent n'importe où sur les immeubles imperceptibles d'ici. Les proportions sont irréalistes, l'arrière beaucoup trop large, avec une fente qui laisse supposer un coffre arrière.

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La ville avec des avions trop grands et trop large

Je descend et j'arrive a l'aéroport où je dois prendre un avion pour aller au Japon pour continuer l'histoire de Claire. Tout ce que je sais, c'est qu'il y a une escale à Jérusalem.

Arrivé, je me trouve devant un complexe d'arrêt de bus. Il y a un énorme bus en forme de bloc parallelepipèdique applati. Je monte dedans pour demander si d'autres personnes vont à Jerusalem. Je prend une personne au hasard et j'oublie le mot "Jerusalem", je suis bloqué et n'arrive pas à poser ma question. Je dis quelquec chose comme "Vous allez aussi à ... heuu àaaa ... mmmh" et tout ce qui me traverse l'esprit c'est que la ville à qqch à voir avec des juifs. Il me vient à l'esprit un nom qui commence par "Coll" (Collorado peut être je ne sais plus) mais je sais que c'est pas ça du tout. J'ose pas faire mon commentaire comme quoi la ville a un lien avec des juifs parce que ça serait antisémite. Finalement je prend le bus quand même, de toute façon j'ai 30 minutes d'avance. Et là je tombe sur Joanna du coup j'ai une preuve que je suis dans le bon bus.

Florian V. dit qu'il paraît que Lenovo va faire the thinkpad classic. Mallic B. réagit à ce sujet.

(Ceci se produisait en réalité à côté de moi entrain de dormir)

Je traverse une forêt à vélo pour aller à un concert ou participer à un match de baseball. Le chemin est beaucoup plus long que ce que je pensais. Il y a de temps à autre des villages avec des bâtiments en béton.

Je me dis que je devrais prendre des provisions avant que les magasins ne ferment. Ça tombe bien, il y a justement une Migros à moitié couverte par un arbre sur la droite mais qui n'a aucune entrée.

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La Migros avec sa partie droite cachée,
avec aucune enseigne, ni entrée

Je ne sais comment, je descend par un ascenseur dans cette migros qui s'avère sous terraine.

Il y a là un grand complexe de bunker anti-nucléaire rempli de toxicos. Ils sont tous entrain de fumer, se piquer et jouent aux cartes. J'entre par accident dans les toilettes ou des gens bourrés sont entrain de baiser. Je n'ose demander où se trouve la migros à personne.

Mon père dort sur ma tablette graphique, elle est tordue et inutilisable. Je dois en trouver une nouvelle.

Une fille ex-élève à Poudlard remarque des défauts sur différents vêtements. Je lui demande pourquoi il y a une marque sur son manteau. Elle regarde son épaule et constate aussi une trace en forme de blason de tissus mieux conservé avec quelques fils rouges qui détourent. Elle me dit qu'elle avait là le symbole de son groupe, mais que ça ne sert plus à rien alors elle a enlevé. C'était un travail franchement mal fait.

Aussi on constate qu'il y a une aiguille dans cette région du manteau. Je lui demande ce que c'est. Elle ne sait pas. Elle le prend et le tripote en disant qu'il y a une poudre dessus, probablement un poison. Elle me dit que c'est de la drogue du viol. Elle en a plein les doigts et commence à se comporter bizarrement.

J'essaye de la calmer puis elle s'endort.

Estelle S. est dans une université "à l'étranger" (probablement aux US), elle a une maladie qui fait qu'elle est difficilement reconnaissable. Elle a en particulier un tête beacoup trop grosse, et la bouche en forme de V assez large, légèrement ouverte.

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Estelle ne ressemble pas du tout à ça, sauf dans ce rêve...
quoi que la bouche n'est pas assez en V

Je le sais car Adrien M. a été dans cette école pour dessiner un prof en fauteil roulant qui vient de décéder. Il était tout juste absent pour une photo de groupe. Le groupe était constitué d'une quinzaines de personnes dont Estelle, Adrien et un dessin géant remplaçant le prof. Estelle semblait impressionnée par le dessin d'Adrien. Elle faisait des gros yeux qui rendaient sa tête encore plus bizarre.

Après la photo, Adrien s'agitait dans tous les sens alors qu'Estelle le regardait fixement, effarée. Il y avait par là un piano et Adrien joua deux accords, les yeux d'Estelle devirent encore plus gros.

courge

Je crois que tout ça m'est raconté par la photo du groupe qu'Adrien m'a montrée.

Il est tard. Il fait déjà complètement tout noir, le dernier metro va partir. Je vais en direction du metro avec d'autre personnes qui veulent aussi l'avoir. Sur le chemin on croise Joanna B. (qui travaille à l'epfl) qui va dans l'autre sens. Les gens lui parlent normalement, mais pressé, on lui dit qu'on doit filer. Après quoi, dans son dos, le groupe de gens se mirent à faire des remarques comme quoi Joanna est un déchet, quelqu'un qui ne fait que la fête et qui ruine sa vie.

On approche la station de metro. Le metro est déjà là. L'alarme signalant la fermeture des portes retentit. Dans un mouvement de panique, tout le monde se met à courir pour l'attrapper. Moi je me dis que c'est mort, je rentrerai à pied, mais Claire G. me dit qu'il faut pas abandonner, et me tend une corde reliée à l'intérieur du métro. Je trouve ça super dangereux mais j'essaye quand même. J'entre de justesse dans le metro qui avait déjà commencé à rouler.

Une fois à l'intérieur, je me rends compte que Claire est menottée à une barre du métro.

Je suis tres fatigué et je n'arrive pas à maintenir la conversation que j'avais avec je ne sais plus trop qui des gens dans le métro. J'essaye de me concentrer mais rien n'y fait.

Je me reveille une fois et pose mes dessins format A1 sur la table du fond du metro ainsi que deux plus petits dessins format A4. Il y avait déjà un dessin A1 à quelqu'un d'autre qui l'avait oublié. Je suis extrèmenent fatigué,j'espere ne pas oublier les miens parce qu'après il faut faire une démarche administrative trop compliquée et qui a beaucoup de chances de ne pas aboutir.

Je me reveille de nouveau, le metro est arrêté, je ne sais pas ou je suis. Le metro est quasi vide, les lumières éteintes. Claire est toujours menottée au métro, elle ne sait pas ou on est. Je descend. Je suis à un arrêt de chez moi. Et au moment où je m'apprête à reprendre le métro, il se rallume et repart.

Je suis maintenant seul dans la nuit (moins sombre qu'avant) dans une station semblable à Provence, mais avec des pentes beaucoup plus raides, des immeubles beaucoup plus hauts, avec beaucoup plus de couleurs et d'arrondis, dans un style très futuriste. Les pentes sont tellement raides qu'il y a des escaliers à côté des pentes pour pouvoir monter sans trop de peine. On dirait un Lausanne maquette-jouet futuriste des années 1960.

courge

C'était un peu comme ça, mais avec plus de couleurs,
du shading réalise. La rue apparaissait plus large,
et le ciel était plus visible. Ouai ok ça ne ressemblait
pas du tout à ça.

Je me rends compte que j'ai oublié mes dessins.

Je prend un des escalier pour monter, et je croise une fille avec deux grosses couettes colorées (bleu ou violet) qui desend par la pente. Elle se moque de moi pour avoir pris l'escalier plutôt que la pente. Je veux entrer dans l'immeuble à droite qui a une base jaune pétante et une forme de patate violette pour dernier étage avec un ligne de fenêtres bleu clair. Les autres constructions autours sont aussi colorées vivement de rose, jaune violet etc... Les étages inférieurs sont tous des magasins, mais ils sont aussi fermés vu l'heure.

Vers la fin de l'escalier, sur la droite, il y a l'entrée de l'immeuble qui se reconnaît par son escalator qui va directement au dernier étage. Pourant l'escalator n'est pas assez long pour aller jusque là. Il ne faisait pas plus de 20m dans l'estimation que j'ai faite dans le rêve, mais en fait ça apparaissait comme encore plus court, plutôt 5 mètres.

Arrivé en haut, je longe la facade de l'immeuble par des échafaudages comme on trouve dans les habitations New Yorkaises. Et entre avec l'habitant, qui apparaît de nulle part, dans son appartement. Apparemment il vit chez ses parents.

Son appartement est en fait un magasin d'électronique à la japonaise. Il y a devant l'entrée une pile d'écrans plats branchés à un complexe de lecteurs video et haut parleurs. La pile est cependant assez petite pour un magasin. Il y a les parents du type affalés dans des canapés individuels dans un coin de la pièce. Je vais voir les branchements derrière l'écran TV géant pour voir comment les technologies autours des ports a progressé. Et je suis impressionné par la façon dont les adaptateurs sont compact ! Je veux voir l'adaptateur qui relie l'écran au lecteur blueray de plus près. Je débranche. Il y a une partie faite d'un matériau vert foncé avec des contacts disposés de façon inhabituelle sur une surface 2D. Il y a un peu d'électronique dedans L'autre partie est un plastique transparent et souple avec des contacts reliés à aucun fils.

courge

L'adaptateur ressemblait à ceci.

J'essaye de remettre la pièce en place, mais je la perds. Le magasin/appartement annonce qu'il ferme. Un vendeur passe près de moi et me répète que ça ferme. Je lui explique ce qui vient d'arriver, et j'en profite pour lui donner mon avis sur la pièce, comme quoi c'est formidable à quel point c'est compact. Je convains qu'il faut que je répare la machine avant de partir. Il repart, un peu stressé, pour continuer à annoncer la fermeture du magasin, mais il va fumer une cigarette à la fenêtre.

Pendant ce temps je retrouve la pièce et la relie à un lecteur VHS. J'annonce à tout le monde que le lecteur VHS est branché, que c'est super parce qu'on peut revoir nos vieilles VHS maintenant ! J'essaye de convraindre tout le monde que c'est une bonne idée, mais en fait il n'y a que moi qui voulait lire des VHS.

Il est très très tard maintenant, je suis très fatigué. On me laisse dormir là et on me prête même un vrai lit.

Le lendemain matin, je pars avec le type que je connais qui habitait là. Son père me parle d'une feuille importante que je dois lire. On continue à se préparer après avoir pris un petit déjeuner qui contenait du jus d'orange. Son père me reparle de la feuille comme quoi c'est très important et que je dois la lire. Finalement lorsqu'on sort, il me passe la feuille, puis sur un ton qui inspire quelque chose de "je sais qu'on ne se reverra probablement plus jamais, mais dans l'espoir qu'on puisse se recroiser à l'avenir" il me dit "Je voudrais avoir ton avis sur cette liste des noms que je voudrais donner à mes doigts de pieds". Je prend la liste.

Le temps est brumeux, gris bleuté. Un unique nuage fin ou épai couvre l'entièreté du ciel.

Nous descendons les escaliers et arrivons sur la rue. Et ouvre le papier plié en deux : il y a une liste de 10 par N cases avec tous les noms qu'il voulait donner. Des noms qui s'écrivaient en 3 à 5 lettres. Ils étaient recopiés N fois dans une grille excel.

des bouts du rêve que je n'arrive pas à situer.

Il y a plein de spères jaunes claires preques blanches qui tombent du ciel. Après la chute de la dernière boule, je me rends compte que j'aurai du prendre des phtos avec mon iphone, ça m'était complètement sorti de la tête.

Plus tard, je casse l'écran de mon iphone en le posant à l'envers sur une table dans une cuisine.

J'explore mon village pour aller chercher tous les gens que j'ai vu dans mon enfance. Je vais dans toutes les petites ruelles sur la droite de la grande route qui monte depuis chez moi, celle avec le plus de maisons. Je revois plein de maisons que je reconnais, mais que je percevais plus grandes avant. Je n'ose pas trop entrer, mais étant en vacances, c'est bon je suis tranquille, j'ai le temps de revenir plus tard.

Je desend dans la ville. Je crois que j'ai un rendez vous ou quelque chose du genre.

Exploration Annemasse des constructions farfelues qui font qu'on peut tourner en rond en passant à travers des immeubles sans entrer dedans endroit pour emprunter de VHS ou DVD, couleur bleues qui fait moderne des années 2000

Le distributeur avec la fille qui y a trouvé un système, c'est à l'entrée de mon école.

Les boutons à l'intérieur, on failli faire un appel au mainteneurs. Je m'inquiète d'une caméra inteieur, je vérifie, ne trouve rien et me dis qu'elle doit filmer les articles au dessus. J'éloigne ma jambe de la vitre.

Une fois le distributeur décide de suivre des véhicules lorsque le feu passe au vert alors que nous sommes à l'intérieur

Nous ne pouvons partir de la machine car elle va vite. Nous essayons de partir à un feu rouge, mais le temps est trop court, en plus il faut porter la machine jusqu'à un trottoir.

type qui boit beaucoup le lait et son chien

École primaire : rendez vous avec des docteurs. Ils me font venir dans leur burreaux.

Le burreau se trouve au fond d'une grande salle.

La grande salle a à l'entrée une table vide avec plusieurs secrétaires qui attendent que rien ne se passe.

Sur la droite une immense bibliothèque en forme d'escalier avec de très grandes marches, autant verticalement qu'horizontalement.

Je monte avec le docteur qui m'acceuille sur les bibliothèques disposées en escalier vertical, et quand la dernière atteint le plafond, on prend le rebord des suivantes pour atteindre bureau au bout qu'on ne voit pas à cause de l'aspet escalier horisontale de la disposition de la bibliothèque. Au bout il devrait y avoir une porte à cette vertigineuse hauteur.

Tous mes rendez vous dans ce bâtiment sont comme ça. La longueur de la bibliothèque varie.

Deux fois il y a une échelle, dans la même pièce, la plus grande. Un monsieur chauve qui me donne rendez vous là bas n'y a pas pensé la première fois. La seconde fois, nous commencons à grimper, arrivés sur la bordure qui me fait peur, je lui demande quelle longueur il y a ici, il me répond "pfffiouuuuuuuuuu c'est particulièrement long ici, je sais pas, mais long". Je me tiens en poussant des bibliothèques juste enface de moi (elles sont là juste à cet instant) et elles faillissent de tomber sur les secretaires inutiles. Lorsque la bibliothèque d'en face est partie suffisemment loin, je vois plus loin l'échelle. Il me dit alors "Ah oui j'avais oublié ! On a fait ça la dernière fois en plus !"

Je me réveille, une femme me dit que j'ai dormis très longtemps. Tellement longtemps qu'elle m'a nourri, coiffé, lavé et m'a même promené à l'extérieur. Promené alors que je dormais ??? Elle me dit qu'elle m'a pris en train. Je lui demande comment elle m'a transporté jusqu'à la gare, mais les explications sont confuses, j'ai rien compris. Elle me dit que je suis très moche, mais que je serai moin moche quand je serai vieux.

Bataille dans une chambre, on cuisine n'importe comment, soupe à la viande. Sauce tomate à la viande, on met à cuire des légumes

Il y a des plaques chauffantes partout : Sous le lit à deux étage auquel il manque le premier étage, en dessus de quelque chose de gros (une plaque installée assez haute), à hauteur d'un microonde.

Il n'y a aucune surface de travail, un des types prépare le tout sur les plaques directement, il se fait engueuler car les plaques sont propres (alors qu'elles sont sales)

Je regarde des évènement en ville en hélico. Je monte, j'ai le vertige, et je perds le contrôle de la machine inutilisable, je redescend. Je suis dans ce même cycle depuis un moment : les hélicos ont vraiment des contrôles de merde. Les hélicopters se contrôlent avec une chaise qui change de hauteur. C'est inutilisable. Sur une de mes descentes, je rencontre une fille que je connais vaguement, on discute pendant que j'essaye d'améliorer le système de contrôle de l'hélico. Je ne sais trop comment dans notre ballade, on fini dans un sous sol au CERN. Le prof de meca analytique explique qu'il fait d'énormes expériences en labo pour préparer ses examens. La fille me dit que c'est impressionnant qu'on est super intelligent à l'epfl. Je rétorque que non, c'est pas vrai, probablement que le prof fait les calculs les plus compliqués et nous laisse compléter deux trois trucs les plus simples.

Je regarde toujours pour une interface alternative, puis j'ai trouvé : je démonte un bureau de classe qui respecte le standard des hélicopters. Je récupére le pose pied, je visse la chaise (qui n'a qu'un pied central) dedans : Je peux maintenant contrôler la vitesse verticale de l'hélico avec bouton au pied sensible à la pression mais qui requiert une haute précision dans la manipulation. Ce n'est toujours pas parfait.

Les monstres dans le sous sol.

Équipe de 4, une personne a une machine pour immuniser les autres des monstres. Ça envoie un flash lumineux qui protège ceux qui la voyent.

On ne peut pas se protéger soi même. Si on touche un monstre sans protection, on devient aussi un monstre à moins qu'un allié non contaminé lui envoie un pancake dessus.

Mon grand père a mal vieilli. Je le revois jeune et il ne ressemble pas du tout à la personne que j'ai connue. Ma grand mère est entrain de préparer la photo pour l'énorme document qui sert de support à la médaille qu'il a reçu de l'empereur. Elle découpe une photo qu'elle place dans un gabarit en carton qui a plusieur tailles standards d'humains. Il est dans la catégorie du deuxième plus petit. Je met un moment à me rendre compte que le gabarit n'est pas à échelle 1:1. En suite elle positionne un grand nombre de couches de costume traditionnel. Elle finit par une sorte de gilet violet avec de grosses dentelles absurdement grandes.

Le photo-montage approximatif est placé dans un support oval qui est ensuite collé sur le document qui est finalement mis dans un cadre.

Je suis en mission d'infiltration moyen âgeuse. Je suis dans une armure complète avec un camarade et on cherche quelque chose en la direction d'une forêt. Je croise on frère sur un pont à l'entrée d'une forêt. Il ne m'a pas reconnu, il est avec des amis entrain de discuter.

Je passe discrètement en l'ignorant car je suis toujours en mission d'infiltration. On traverse la forêt et on arrive dans une petite maison au milieu d'un champ. Dehors à gauche, un peu plus loin dans les champs se trouve une petite maison. Là se trouve des ennemis entrain de converser de choses que je dois découvrir.

Je rampe alors plus près alors que mon collègue attend derrière. J'avance. Je tends l'oreille, je surveille mon ennemi. J'essaye d'écouter la conversation mais j'entends mal, je m'approche un peu. Je me demande s'il m'a remarqué. Il s'approche. M'a-t-il remarqué ? Il s'approche encore. Oui il m'a définitivement vu. Je pars en courant avec mon collègue d'infiltration.

On court sur un sentier entourré de champs de blé jaune et interminable. Le chemin est lui aussi interminable. Je cours très longtemps (je suis peut être à court d'idée pour continuer mon rêve...)

Soudainement on passe en mode combat. Il m'attaque, et je me défends. Le combat est lent et ne mène à rien. Il décide de m'attaquer avec une sorte de slime-chewing-gum rouge qu'il me jette dessus. On dirait des gommes pré-mâchées, je les évites toutes. Je n'ai aucune idée de ce qui peut m'arriver si j'entrai en contact avec la chose.

Je ne sais trop comment, je réussi à lui renvoyer sa dernière boulette rouge collante, sans la toucher, grâce à mon bouclier qui n'a rien touché non plus. Au moment du contact, il commence à trembler. Ses membres s'agitent violemment et le ressort qui relie la boule en métal à pointes au manche en métal aussi à pointes commence à fondre. En fait le ressort se déroule et devient une sorte de cable souple. Sa gomme rouge était en fait un bonus et non pas un malus. Maintenant il peut agiter plus loin que jamais ses grosses boules piquantes que je peine à éviter, mais que j'évite quand même.

Je réalise alors que j'ai un test d'anglais à l'epfl/mon lycée. Le test est fait par Mme Bergouin avec les gens de physique.

Je suis en avance, je cherche la salle. Je monte l'escalier principal de mon lycée, celui confiné dans un cylindre translucide puis j'entre dans une pièce carrée qui n'a pas mur dans la direction de l'escalier. Au fond il y a une porte vitrée, au fond à gauche se trouve un escalier qui monte et au milieu il y a un bureau avec un gros monsieur un peu vieux. C'est le secrétaire-technicien-assistant de l'administration qui joue avec un vieux termial qui est aussi une machine à coudre.

Je m'adresse au monsieur qui me dit que le test est effectivement ici. Je jette un oeil à la salle, et je vois plein de gens de physique en test. Il se trouve qu'ils font un autre test, je suis bien encore en avance. Je reviens à l'acceuil et le secrétaire-techinicien-assistant me fait une démo de sa machine. Un programme qui affiche des engrenages à l'écran qui peut être contrôlé par un cylindre à droite de l'écran (la partie machine à coudre). On pouvait resentir la force du système d'engrenages, il y avait un mécanisme de feedback haptique.

Je décide de faire tourner les engrenages le plus rapidement possible. Arrivé à un stade, l'intégrateur numérique diverge et les engrenages accélèrent à l'infini. Je panique et par crainte de casser la machine, je freine à la main pour calmer le système.

Il me reste encore 4 minutes d'avances, je décide de faire une sieste en attendant car je suis fatigué. En repartant je vois le monsieur faire des commentaires sur les outils éducatifs de l'école.

Lorsque je me réveille, j'ai 20 ou 40 minutes de retard. Le test dure 1h je crois, mais peut être plus. En tout cas ce temps n'est pas trop pénalisant, et en plus, j'en ai vraiment rien à foutre de ce test.

Quand j'entre, j'entends tout le monde se plaindre du fait que le test est infaisable : il y a une partie écrite, une partie écoute et un machin visuel. Le test est un bloc d'environ 20 pages, ça a l'air d'aller, mais le problème est que les documents à écouter durent plus longtemps que la durée du test. Je clique sur les liens youtube marqué sur la feuille. Ça ouvre mon laptop et il y a un bug super génant : je n'ai pas de casque et le bouton mute est cassé, il rend le volume aléatoirement plus fort. Je n'ose pas écouter les documents à traiter à cause de ça, je ne veux pas déranger les autres. J'en ai marre, et décide de faire la partie écrite, puis il est l'heure. De toute façon je m'en fous je vais aller rendre la copie.

Une file se forme pour rendre les copies. J'entre dedans et attends mon tour. La file n'avance pas. Aussi je suis dans une des toutes petites salles de mon école primaire avant la rénovation. Les murs sont bleus, le plafond haut, le style mi-XIXeme siècle, la surface carrée et trop petite, une fenêtre très haute sur le côté opposé à la porte par laquelle la file d'attente continue. Soudainement Fruszina S. entre dans la salle car on lui doit tous 25 ou 26 feuilles vierges blanches car elle nous a imprimmé beaucoup de choses, et n'a plus aucune feuilles dans son imprimmante. Je n'ai pas mon paquet de 25-26 feuilles, et je ne sais pas quoi faire. Elle prend les paquets dans la file dans l'ordre, tout le monde semblait au courant mais pas moi... Elle arrive vers moi et me dit que ce n'est pas grave. Je crois qu'il y a Mylène et Pierre qui sont à mes côtés dans la file à ce moment.

Je suis dans ma maison qui consiste en une construction qui n'a qu'une seule piece.

L'unique pièce est aménagée comme un salon. La construction est un disque avec un plafond courbé, pas très haut qui monte au centre, en dessus d'une table aussi circulaire. Il est question de l'aménagement des affaires dans le salon.

Il y a sur tous le tours des objets obselettes inutiles facile d'accès, mais les objects obselettes utiles sont cachés et couvert de poussière. En particulier les VHS enregistrées de la TV ou alors de films sont disposés de façon très accessibles, alors que le lecteur de vinyls en bois fabriqué main est assez haut dans les étages et derrière une plante. D'autres jouets inutiles l'accompagnent.

Je propose de mettre le lecteur vinyl à la place des VHS qu'on ne regarde jamais. Mon père qui comprend mal me dit qu'on ne peut pas mettre le lecteur à côté de la sono parce qu'il n'y aura plus de place pour mettre l'imprimmante 3D (qu'on a pas).

Pour démo de l'inutilité des VHS, j'en mets une. Il y a là un générique d'une émission ou alors un reportage sur des étudiants ou un truc du genre. Je vois qu'on peut entrer du texte pour l'afficher sur la vidéo. Il y a deux bugs : on ne peut pas effacer ce qu'on a tapé... du mois ça efface des caractères au hasard, et la video derrière le texte est pixelisée, comme censurée. Je me pose la question de savoir si toute la merde qu'on vient de taper est stockée dans la VHS ou non.

Il s'en suit un repoortage sur les pratiques malhonnête de l'état qui envoie trop de force de l'ordre pour une procédure banale. Un reporter filme alors le voisinage houler la police en intervention dans une maison juste en face de chez moi. La police fait des signes à la caméra comme quoi il faut arrêter. Ils se mettent à courir et à jeter des cailloux. Le tout se passe dans les années 90 comme peut en témoigner les artefacts du VHS.

Je suis maintenant dans le reportage et je monte la route principale en la direction de mon village, puis je tourne à droite ou à gauche et j'arrive de nouveau chez moi.

La maison est plus grande qu'avant. C'est une maison normale. Il y a plein d'abeilles, des ruches, du liquide gluant au sol et des gens que je ne connais pas.

Je vais explorer dans la maison qui au premier étage n'a pas de murs, et dont l'accès au second étage se fait avec une échelle qui a des roues comme support (totalement inutilisable).

Le fermier de la maison me montre ses ruches. Il a toute les protections sur son corps, mais rien pour les mains et le visage. Apparemment c'est un standard. Aussi personne n'est protégé mis à part lui.

Un mec se met à draguer une fille dans la maison. La fille n'est pas intéressée, mais il insiste. Il la pousse partout dans la maison remplie d'un truc gluant dégueu vert ou violet qui monte jusqu'à hauteur du torse.

J'explore la maison avec ces gens. C'est l'été et il fait chaud. Je ne sais trop comment, je suis au 2ème étage à explorer les pièces toutes étranges avec leur particularité.

J'essaye de me souvenir de comment je me suis fait acceuillir dans la maison. Il y a eu je crois la femme du fermier... elle m'a dit son nom, mais je ne me souviens pas... George ? non c'est un nom de mec mais un truc du genre ... ah Jeanette, comme dans the rocky horror picture show.

Je crois que je me casse la gueule dans le truc gluant dégueu, et je perds complètement dedans. Je pense ressortir de l'autre côté. Là il y a des monstrer qui ont l'intérieur de la bouche bleue et brillante, contrairement à là d'où je viens où les gens avaient l'intérieur de la bouche rouge et brillante. Aussi personne n'avait d'yeux et tous n'avaient que des canines.

Je suis dans le monde de l'hivers cette fois ci. Et c'est le fermier qui me propose de visiter la maison. Je vois l'extérieur par une baie vitrée et je remarque c'est c'est beaucoup mieux fait dans mon rêve que dans la réalité. La vue est meilleure, la neige a de plus jolis reflets etc... Je félicite le fermier de mon rêve.

Il y a une porte fermée et je demande à voir ce qu'il y a derrière, le fermier me dit que ça ne vaut pas la peine, c'est vraiment nul ce qu'il y a derrière. Trop de mystére pour moi, j'ouvre et je vais voir : c'est une chambre pas terminée. Il n'y a aucun murs, mais il y a un lit, quelques planches distantes, un morceau de plafond, un piano-bibliothèque. Sur le piano on peut trouver un gros pavé supposément écrit par Higgs. Il est énorme, au moins 5000 pages, avec du texte écrit en tout petit. En plus de ça il y avait d'autres volumes avec. Le fermier trouve cette pièce finalement intéressante. Il fait tourner les pages des livres de Higgs, et renverse les autres volumes, il failli casser l'ouvrage qui est tres vieux.

Il y a aussi un ranges feuilles à élastique utilisé pour des partitions mais qui était vide. Dessus il y avait une image d'une main avec une moustache, des cheveux et des lunettes pour ressembler à Albeniz que je confonds d'abord avec Einstein. (En vérifiant sur google image, je vois que mon image d'Albeniz n'était pas si fausse que ça : la moustace avait la bonne forme, la coiffure presque, il avait cependant le menton de Tesla sur mon image)

Le départ du rêve est très confus.

Je suis à la maison et il se trouve que je suis considéré comme handicapé ou cérébralement mort. Dans l'univers où je me trouve, il est trivial de faire un transfert d'esprit dans n'importe quoi. Notre esprit meurt quand on a plus d'enveloppe corporelle.

Mon esprit a été sérieusement endommagé par un transfert partiel et un support corporel endommagé.

Il se trouve qu'un ami, Grégoire R. , est mort de cette façon à un concours de robotique : il a transféré son esprit dans son robot puis le robot s'est cassé. Mais son corps avait disparu. N'ayant nulle part où aller, l'esprit commençait à se détruire. Des étudiants microtechniciens ont décidé d'en sauver le maximum et en tirant quelque chose qu'ils ont mis dans un robot jouet.

Le robot était un gros cylindre un peu plus fin en haut qu'en bas, d'un diamètre de ~20 cm, qui était constitué d'un plastique blanc qui diffuse bien la lumière. Des LEDs à l'intérieur éclairaient de l'intérieur le robot en oscillant lentement entre du rose et du bleu claire. Le robot avait de belles finitions, faisait production industrielle.

Le père du type est triste de la perte, mais un peu compensé par le robot qui a quelque chose de 'Gregoire'. Moi j'y voyais surtout un robot con qui faisait n'importe quoi et je me suis demandé ce que les étudiants ont injecté comme code dedans.

Je me dis qu'ils ont dû mettre un hash de l'esprit et j'ai commencé à me demander si on pouvait extraire un fichier texte d'un esprit... J'ai alors commencé à douter sérieusement du travail de ces étudiants.

- - -

Je suis allongé sur le tapis à poil court et coloré bleu pétant de la salle de piano (dans la première maison où j'ai vécu), entrain de dormir. J'entends un son de violoncelle.

Je me rendors.

Les yeux fermés, je prends un violon et commence à jouer Tzigane de Ravel. Je suis entrain de dormir et je rêve que je suis dans une grande salle de concert, et je suis au piano, et pourtant je suis au violon, tout seul au milieu de la grande scène vide. Il y a un spot qui m'éclaire, je vois le plancher autours de moi, et le vide. Le piano est très loin, quelqu'un joue ou ne joue pas. Il y a un orhestre devant moi, et il commence à couvrir le piano.

Je me réveille, puis réalise que je suis dans ma maisonn avec un violon à ma main. Je ne contrôle pas très bien mon corps. Mon esprit étant endommagé, je ne suis plus entièrement moi. Mon père me voit, il est un peu désespéré par mon cas. Ma mère est sur la table en pièrre dans le jardin. Je vais par là bas.

Je découvre que ça ne va pas bien à la maison, je pense qu'on me l'a dit plein de fois, mais vu l'état de mon esprit, j'oublie tout le temps. Je vais explorer le reste du jardin, en particulier le labyrinthe fait de haie.

Le labyrinthe est tout petit mais je ne m'en rends pas compte. Je l'explore et je tombe sur un objet étrange posé sur une grosse poubelle à roulette (celles plus hautes que larges). Ce sont deux boîtes de céréales Kellogg's avec un lion dessiné dessus, attaché avec un ruban en plastique adhésif pour indiquer un rabais, ainsi que deux bouteilles de Cocacola. Je suis heureux ! Je ramène les objet avec un peu de difficultés à la table du jardin. Des céréales tombent de la boîte et je les mets dans ma bouche.

Arrivé à la table, je dis à tout le monde la découverte incroyable que j'ai faite. Je me rends compte que les céréales que j'ai mis dans ma bouche étaient tombés par un trou sur le côté de la boîte. Je me dis alors que je vais éviter de continuer parce que le dessus de la poubelle était humide et du coup c'est dégueu. Je vais ouvrir l'autre.

courge

La boîte était peu comme ça, sauf que le lion était réaliste.

Je crache ce que j'ai dans la bouche en examinant l'autre boîte : son contenu est périmé en Novembre 2011. Nous sommes en 2014, donc j'ai une autre raison de cracher.

Maintenant j'examine le cola : il est marqué qu'il périme en 2011 aussi, mais qu'il faut le jeter en 2014. Dans la bouteille on peut constater que deux phases s'étaient formées : en haut un liquide noir qui ressemble à du cola, en bas une sorte de mousse blanche qui se sépare lorsqu'on agite la bouteille. La mousse monte et dévoile un liquide transparent mais qui a au centre un volume de filaments de quelque chose de translucide et blanc. On me demande de jeter tout ça.

- - -

À partir de là j'incarne mon père.

La situation dans la maison est catastrophique, Laurent est un légume et on ne sait pas ce qu'est Julien. Il rode dans le jardin, mais on en sait pas plus.

Je me plains des indiens qui prennent trop de travail, et ma mère (pas celle de mon père) me dit que ce ne sont pas les meilleurs boulots qu'ils prennent. Je dois trouver une activité lucrative. Je vais donc en ville chercher.

Je suis derrière une cathédrale, et un monsieur me dit qu'il a une solution à tout mes problèmes : c'est le père Noël. Il est dans un charriot en bois, remplis de liasses de billets et attaché à rien de moteur.

Il me dit qu'il peut m'aider, qu'il faut venir au dernier étage de l'immeuble derrière moi (qui était une cathédrale jusqu'à il y a quelques secondes), et le joindre à son dîner où il discutera de comment aider les gens. Seulement pour venir à son dîner et se faire aider, il ne faut avoir aucun problèmes en premier lieu, et l'entrée est payante. Très payante. Complètement hors de prix.

Soudainement une barrière nous sépare, puis il s'en va je ne sais trop où s'envoler en restant attaché au sol, disparaître dans l'immeuble. Il me crie à l'année prochaine quand vous ferez mieux !

Je dis NON, je contourne la barrière qui en fait était toute petite, et je fonce dans l'immeuble pour monter au dernier étage et m'incruster à ce dîner.

Je monte un escalier, arrive à un étrange étage avec des fenêtres en guise de tableaux qui donnent tous sur un extérieur différent, indiquant qu'il est midi alors qu'il faisait tout sombre à l'instant. L'étage n'est pas plat, il y a des marches un peu partout, le plafond suit les mouvements du sol, tout est vide et abandonné.

J'ignore tous ces détails car je suis entrain de courir. Je monte au deuxième étage, tout est exactement pareil, mais légèrement plus petit, et légèrement plus sale. Encore un étage, pareil, plus petit, plus sale, vide, personne. J'ai beau monter c'est tout le temps la même chose.

À un étage une femme est entrain de dormir sur le sol, il y a deux téléphones à fils branchés aux murs dont un a un câble long de plusieurs mètres. Je faillis m'encoubler dedans, continue à monter.

Les étages n'ont en fait pas diminué de taille, c'était juste la couleur qui changeait et la répétition qui donnaient cette impression.

Soudainement, un étage plein. Il y a un monde fou. Un concert vient de se terminer. Un concert daté de plusieurs années en arrière. J'ai remonté le temps.

(Pendant la montée, je suis progressivement redevenu moi même car j'ai oublié que j'incarnais quelqu'un d'autre)

Je suis à Paris, je réalise alors qu'il y a peut être des gens que je connais à cette date qui est à Paris. Je cours, et je vois un plan où je transperse la foule à grande vitesse alors qu'on voit dans le background l'immensité de la ville en parallaxe à travers les hautes fenêtre du bâtiment pour arriver à une fin déceptive : j'atteins le balcon d'où un vieux et gros bâtiment sale et tout noirci par la pollution cache tout.

Je regarde dans la rue, le balcon d'à côté, le camion en bas qui livre à la boulangerie, le passage piéton bloqué au rouge... Je regarde partout dans l'espor de trouver quelqu'un que je connais, mais il n'y a personne.

Ma prof de piano me remercie d'être venu l'écouter, mais elle comprends rapidement que je ne savais pas dans quelle pièce le concert a eu lieu, alors elle me dit "c'était là" en me désignant la plus petite pièce de l'étage. C'était le gros stress car des gens ont décidé de virer son flutiste qui était trop nul et les "King Singers" étaient venu le remplacer. D'ailleurs ils étaient tous là, éparpillés dans la foule, tous plus ou moins bourés. Ils sont assez prétentieux selon ma prof de piano... en même temps, rien que le nom du groupe en disait pas mal à ce sujet. Je me demande comment ils on fait pour la polyphonie du coup, apparemment ça s'est très bien passé vu l'extrait que j'entends résonner de nulle part.

Je vais voir les King Singers qui font n'importe quoi : ils ont décidé de se serrer la main en passant les bras par une fenêtre qui donne sur le toit, puis redonne sur l'intérieur en face. Un truc bizarre. Ils font tous ça en même temps, et joignent leurs pieds aussi par la même occasion. Ça amuse du monde. Je me joins à eux car ils sont en nombre impair.

Ils font un tas de connerie et j'explore le bâtiment avec l'un d'entre eux.

À un moment dans l'exploration on arrive dans un couloir qui monte en escalier pour finir sur un fenêtre. C'était absurde. À gauche de la fenêtre il y avait un volet qui avait des mechanismes accessible de l'intérieur et de l'extérieur. Le type qui est avec moi qui ne m'écoutait pas dans un premier temps réalise que c'est un passage secret.

Je me souviens alors que j'étais entrain de chercher la salle du dîner du père Noël !

En effet, en poussant le volet, on trouve de l'autre côté quelque chose, mais déception, c'est une banale chambre, même pas pas secrète. Le volet se ferme depuis l'autre côté, ce qui explique plus ou moins la disposition du mechanisme.

Dans la chambre on entend des petits couinements, et le chanteur fait "ah c'est mon bébé". Et il y a en effet un hamster caché dans les draps, quand je vois le chanteur revenir avec un vrai bébé, je suis surpris.

Je suis avec le choeur universitaire dans un grand amphi tout noir à l'UNIL. Nous répétons une pièce moderne de film ou le requiem de Dvorak, c'est pas très clair... Tout le monde est debout et positionné hasardeusement dans la salle, à la pause, tout le monde s'installe sur des places en se regrouppant par voix. L'immense amphi est complètement rempli. Il doit y avoir des milliers de personnes.

J'aperçois CG, mais je me mets loin. J'attends qu'elle me remarque, mais il n'y a pas de réactions. Je ne sais pas si elle me voit ou non... finalement je vais lui dire bonjour.

Je remarque à ce moment qu'elle est entrain de travailler sur son laptop branché à un écran de 2m de largeur trop fortement rétroéclairé posé sur la table. Elle a un projet de prog.

Elle est sous une version très minimaliste de linux. Son ordi boot sur un système sans GUI... Elle lance une sorte de man ou nano avec un thème bleu, puis commence à chercher un mot en lisant l'entièreté du document pour me montrer son problème. Je lui suggère d'essayer de taper '/' pour lancer une recherche. À ma surprise, l'ordi semble crasher, elle n'est pas très contente. Finalement un menu glitché apparaît pour lancer une recherche. Je commence à taper, tout freeze, KDM démarre. "Ah enfin" s'écrie-t-elle. Ce n'était effectivement pas normal ce système.

Mais la projection commence, nous sommes intérrompus : je lui dis que si elle a besoin d'aide, elle peut me demander, je reprends ma place où j'étais.

La projection cinema est accompagné d'une narratrice qui ajoute des choses au film.

Vers la fin du film, elle fait chanter l'audience par colomne. Je me rends compte alors que je suis dans la section avec les bébés.

À la fin de la projection, on rentre. Mes parents sont là mais je m'arrange pour les perdre.

Je rejoins CG ou elle me rejoint, nous décidons de retrer chacuns chez nous. Nous quittons la place ensemble.

On sort de l'amphi et arrivons dans un grand campus à Genève ou à Paris, quelque chose de dense avec des styles anciens et modernes mélangés. Le campus est construit en béton et a des places décoratives abstraites avec des marches, quelques végétaux dans des cases, et des marches sur une grande forme de losange fait de bétons de différentes couleurs.

Il pleut alors je demande lui proposer d'utiliser un de mes deux parapluies, mais elle en a déjà un. Après quoi j'oublie la pluie et les parapluies.

Nous discutons et machons vers nulle part. On fini à l'epfl.

L'EPFL est un endroit constitué de petites salles de classes et de couloirs blancs comme dans mon lycée, sauf qu'il y a des tableaux noirs sur tous les murs. Il y a un grand hall avec sol carrelé légèrement marbré, des gens de l'ISS néttoient les tableaux, ce qui impressionne CG. Aussi il y a un babyfoot au milieu du hall et des portes vitrées sans vitres.

Je lui propose de visiter le campus, et je lui montre des salles, mais ce qui l'intéresse elle c'est les inscriptions sur les tableaux dans les couloirs. Il est apparemment l'heure où tout l'ISS est mobilisé pour nettoyer les tableaux, ils effacent au fur et à mesure que nous avançons. Elle fait une remarque sur un tableau avec du texte écrit tout petit avec plein de x avec des doubles indices : "ouh alors celui là il est intelligent" suivi d'un rire du type j'y-comprends-rien.

On arrive au bout de l'epfl en BS. On fait une pause. Elle s'assoit sur un banc et je reste debout quand j'entends un voix dire "Laurent!"

Une dame derrière un comptoir m'appelle pour me poser cette question : "Vos parents sont ils satisfait de votre présence à l'epfl ?" Je réfléchis longuement à la question pour conclure que je ne la comprends pas, je réponds "vous pouvez clarifier ?". Elle me demande comment vont les relations dans la famille depuis que je suis à l'epfl. Je lui dis que je ne sais pas et je m'en vais.

CG me demande pourquoi on est à l'epfl, j'essaye de me souvenir de pourquoi et je me rends compte qu'il n'y a aucune raisons. Nous repartons donc en arrière pour finir de rentrer.

Je dis à CG que je viens de rêver que quelqu'un dans ce comptoir m'a posé une question absurde. Et je lui demande de vite se retourner et me dire s'il y a bien une vieille dame dans le comptoire qu'on vient de passer. Elle regarde rapidement, mais elle ne sais pas ce qu'elle aurait dû regarder.

Sur l'escalier de l'institut Jacques Dalcrose (toujours au milieu de l'epfl), je vois descendre Pierre C. qui me raconde qu'il fait pousser des plantes incroyables dans sa cellule. Je lui raconte la question qu'on m'a posé.

Il est, dans mon rêve, possible d'emprunter des cellules futuristes sur le campus pour créer de petits labos. Pierre a pris une cellule pour s'amuser avec des végétaux. Il nous fait visiter.

On arrive dans la partie futuriste de l'epfl. Les murs sont en métal avec des textures qui ne servent à rien d'autre que de faire futuriste, un peu comme un décore de cinéma.

On reconnait chaque labo à la présence d'une grosse porte furutiste auto coulissante avec un cadre pour taper un mot de passe sur des boutons métalliques rétroéclairés en rouge, et d'un comptoir avec une personne chargée de gérer la cellule.

La cellule de Pierre est gérée par une connasse blonde.

Nous entrons dedans, et je me retrouve seul à explorer la grande salle. Il fait chaud et sombre. Il y a quelques lumières rondes encastrées au sol métallique toujours texturé sci-fi. Il y a plein de grosses plantes et des morceaux de satellites.

Je resors mais une voix (celle de la connasse) me dit que je ne peux pas sortir sans payer la dette sur la salle que j'ai gardé trop longtemps. Pierre et CG ayant disparu de mon rêve à partir de là, j'étais la personne qui avait emprunté la cellule.

Une interface avec des boutons rétroéclairés en jaune/orange me demande d'entrer un code pour verser du temps ou des points à la dame. Il y a un mode déclarer la guerre. Alors j'essaye.

Une large porte futuriste se ferme derrière moi, me laissant emprisonné sur 2 m² entre l'interface, la sortie close et la nouvelle porte.

J'entends un bruit puis la grande porte s'ouvre : le décore est entrain de défiler, ce n'est pas trop claire si c'est moi qui monte ou si c'est le bâtiment devant moi qui descend.

Je suis en haut du bâtiment, tellement haut que le ciel est tout noir. Je ne sais pas quelle heure il est. Devant moi, un grand hangar rempli de vaisseaux spaciaux armés de plasma guns et mitrailleurs, il y a une poutre pour me cacher.

J'ai quelque chose avec moi que je jette sur les vaisseaux pour tenter de les détruire. Après leur riposte, j'ai l'habilité de tirer du plasma avec je ne sais pas trop quoi. Je parviens à détuire les armes des valsseaux qui se cachaient derrière des protections métallisques indestructibles

Mais à chaque vaisseau détruit, un nouveau était réintroduit, ça n'en finissait pas.

Je ramasse alors un satellite qui trainait pas là, et je décide de sauter de la tour pour fuir dans l'espace. Le satellite tire une corde pour m'empêcher de tomber. J'espère que les machines ne vont pas la casser. J'ai avec moi un grand drapeau bleu clair.

La corde se bloque, je panique, j'agite le satellite dans tous les sens. En forçant, il finit par céder et craque en deux satellites reliés par une corde.

Je commence à voir l'espace se déformer n'importe comment : je traverse un trou de ver. Je me plains de l'effet de déformation de l'espace parce qu'il est mal fait. (ça me rappelle Interstellar, mais l'effet est mal fait différemment)

J'atteris sur une toute petite planète organique dégueu habité par des machins humanoïdes hostiles. Je ma cache derrière la planète, plante mon drapeau à côté d'un autre drapeau plus petit, rouge délavé, et repars dans le trou de ver.

De nouveau l'effet spécial nul, et j'arrive sur le campus, juste derrière la vitre qui donne sur la cellule à Pierre qui est entrain d'être néttoyé par la connasse. Il n'y avait pas de vitre avant... Je décide de partir en évitant de me faire remarquer. J'arrive dans un autre couloir futuriste et décide de prendre une cellule à quelqu'un de plus sympathique. Un monsieur barbu me dis d'attendre un peu plus loin dans le couloir.

Nous somme juste à côté du bout du couloir qui donne sur une petite table entournée de materiel pour des pauses cafés. John Rossen est entrain d'écrire un paper dans le couloir, il me propose du café. Je dis oui, puis non parce que j'aime pas le café, puis je lui lance : "figure toi que je reviens de l'espace là !" et je lui raconte mes péripéties.

Pendant ce temps dans le background, je vois le joueur du grenier super gros et plein de copies de lui de moins en moins gros. Il dit faire une vidéo de compilation de lui entrain de maigrir. Les gens commencent à se battre avec des objets pointus. Je me fais marcher sur mes mains que j'avais par terre, je me mets contre le mur le plus proche pour m'en remettre. Un individu masqué arrive me porter secour, puis me poignarde plus ou moins volontairement, plus ou moins accidetellement.

Sur ma gauche (je me vois de face, donc à droite), il y a une entrée et à 50 cm se trouve un rideau noir. Je passe de l'autre côté.

Je dans un aéroport touristique gigantesque. Je suis dans un pays nordique. Je visite les différentes constructions.

L'aéroport est un endroit circulaire, mais avec un rayon de courbure très très grand. il est sur une multitude d'étage et contient n'importe quoi : des magasins, des musées, des parcs... tout ce qu'il y a de possible et imaginable.

J'opte pour un bain public. Il est en travaux et des gens sont entrain de bricoler alors qu'il y a plein d'individus. Il y a en fait beaucoup de monde, le complexe est infini et assez uniforme dans le style. Des carrelages bruns/orangés carrés servent d'unité, il créent des volumes partant du sol, ce qui délimite les différents bain à différentes température, quantités de bulles etc... Je me dis qu'il faudrait plutôt visiter l'aéroport, je peux voir des places comme ça vraiment partout ! Je cherche la sortie, et je croise sur mon chemin une femme enceinte avec un ventre démesurément grand, qui s'agite un peu dans tous les sens... Je me dis que c'est bizarre et que j'ai l'impression que le bébé tourne librement dedans, je crains qu'il ne puisse s'étrangler avec le cordon ombilical...

Je suis au bord d'un lac avec des amis.

Nous devenons amis avec un poisson long mais pas très large. On passe la journée au même endroit. Le soir nous avons faim. nous décidons de pêcher.

On se rend alors compte qu'il y a plein de requins dans le lac qui n'étaient pas là il y a quelques minutes. On se demande d'où ils viennent, mais notre ami poisson semble être habitué à la situation.

Il dit partir à la pêche pour nous. On attend donc sur le rivage de le voir sauter hors de l'eau avec un poisson dans la bouche.

On attend longtemps, pas de signe de vie. On se demande s'il s'est fait manger par un des requins, et là *PLOUF* le poisson saute hors de l'eau. Mais il est trop loin et on ne sait pas s'il a attrapé qqch ou non.

De retour il distribue des poissons à tout le monde, mais il n'y en a juste pas assez pour moi. Il me propose de manger alors un poisson qui est similaire à lui. Je lui demande si je dois le manger cru ou cuit. On me répond que cru ça n'a pas de goût. Alors je décide de cuire. Mais le poisson est grand, je me demande quelle partie cuire. (Et là j'ai un doute sur mon rêve, c'est peut être l'ami poisson que j'ai mangé). On m'indique qu'il y a un côté plus gras et un autre côté plus autre chose. Mais je n'ai rien compris de quel bout était quoi. Je me fais alors couper le poisson en 4 parties, et je vois une légère différence dans la chaire entre la queue et la tête, puis je n'en vois plus aucune.

Je fais cuire un bout au hasard du milieu et on s'en va sans manger le poisson qui disparait.

Le retour se fait en partie en bus.

Nous sommes au Japon, et mes amis sont en fait des gens venus visiter le pays. Dans le bus il y a un groupe de yakuzas qui discutent. Je fais alors une remarque comme quoi même les yakuzas ne disent pas non dans ce pays, et je propose une question qui fait un paradoxe s'ils répondent par oui. Les yakuzas m'ont entendu et apparemment comprennent vaguement le français, leur discussion tourne sur le fait que les étranger pensent qu'ils ne disent jamais non et ça les amuse. Un de mes amis alors se lance et leur adresse la parole, en japonais. Et ils commencent une conversation sur le fait de dire non. Puis un autre amis le suit, puis tous les trois. Je réalise alors qu'ils parlent tous japonais et qu'ils ont tous déjà eu une expérience dans le pays avant.

Mon grand père japonais nous conduit alors dans un chemin plus amusant que le bus et on se retrouve au milieu de la rivière à couvrir dans le sens du flux. La rivière devient de plus en plus aménagée urbainement jusqu'à ce qu'on se retrouve entourrés d'usines et que la rivière descend un énorme escalier en métal rouge. Je descend prudemment marche par marche l'escalier géant, puis je me fais dépasser par mon grand père complètement fou qui court et dévale les marche deux ou quatre par quatre, des sauts de plusieurs mètres de haut ! Je décide d'en fait de même.

En bas il crie qu'il est le moment de se doucher, sous entendu avec l'eau qui nous entourre, pour nous laver de l'eau du lac où on s'était baigné aupars avant. Sauf que cette eau est dégoûtante : il y a des déchets industriels, des sacs poubelles, des bouteilles en plastique vide etc... bien plus sale que le lac dans lequel on pouvait voir des requins deux mètres sous la surface depuis l'exterieur.

On arrive dans la maison de ma grand mère au milieu de la montagne, et il y a du monde. J'entends de l'extérieur un choeur d'enfants répéter une pièce dont on avait parlé précédemment (ou pas), et je me perds complètement car je ne sais pas où est l'extérieur et où est l'intérieur. C'est un châlet en bois qui mélange tous les endroits où j'ai vécu. J'entends les enfants par la fenêtre de derrière la première maison où j'ai vécu, mais devant moi il y a la cuisine de chez Mr Godard. Là il y a ma grand mère suisse qui a un pansement sur le nez. Je lui demande ce qui s'est passé. Elle me répond qu'elle a voulu crever un bouton, mais un beaucoup plus gros s'est mis à pousser et ça saignait. Du coup elle est allé voir un médecin qui lui voyait beaucoup plus de gros boutons lui pousser partout sur le visage, et il lui a retiré la vilaine chose.

Mon père est entrain de se balader dans le jardin, en fait il était avec nous tout le long du rêve, mais vu qi'il n'avait rien dit je ne l'avais pas remarqué.

Ma mère est aussi dans la maison, c'est elle qui se charge du choeur d'enfants, et ils chantent très faux. Il y en a un qui resort en particulier car ce qu'il fait n'est même pas des notes.

Je décide de faire peur à mon voisin. Je vais dans le jardin et je fais le fantôme En m'accroupissant un peu et en faisant un geste avec les bras. Je le regarde par sa fenêtre deuis mon jardin, disant de 10 mètres. Il me remarque, puis je me cache en partant en courant.

Je continue à le regarder par derrière un mur de ma maison : il est effrayé. Il a cru que j'étais un fantôme. Aussi je vois que c'est mon grand père japonais mais avec une tronche européenne.

Il décide d'attaquer le fantôme avec sa voiture. Il monte dedans avec deux femmes qui étaient aussi dans la maison et fonce dans mon jardin. Il heurte violemment l'arbre au milieu du jardin et meurt dans l'accident !

J'ai tué mon grand père ! Je me sens responsable de cette mort !

Les deux femmes sortent de la voiture rouge et me disent qu'elles cherchent un fantôme et qu'il faut l'éliminer. Je décide de chercher avec eux.

Elles prennent le cadavre de mon grand père et le mettent à l'arrière, puis nous explorons mon jardin en voiture.

Après un tours on n'a rien trouvé.

La femme au volant parque la voiture n'importe comment contre l'entrée de la première maison où j'ai vécu et remet mon grand père au volant. Elle dit qu'elle appelle l'assurance. Je rétorque qu'on ne va quand même pas camoufler l'assassinat en un accident de voiture[*], et elle me répond qu'il était mort d'un accident de voiture donc c'est pas grave. Mais pourquoi falsifier l'accident de voiture par un autre accident de voiture ? C'est une histoire d'assurance.

[*] J'étais persuadé de l'avoir tué

Il y a un incident en bas de la montagne sur la voie ferrée à 5~10m du passage à niveau dans la direction de la grosse Migro. Un train est découvert explosé. Il y a à chaque bout du train une carcasse de véhicule de police bleu.

Avec un groupe de policiers, on analyse la situation. Je demande pourquoi il y a une camionette sur la voie ferrée. Le policier surpris par la question me répond que c'est tout à fait normal ! Ces véhicules ont toujours circulé là ! Je suis surpris, mais il insiste que c'est évident.

Pour comprendre ce qui s'est passé, nous partons dans un flash back dans lequel le temps s'écoule à l'envers. Le train explosé repart en arrière dans la mauvaise direction pour aller en arrière.

Le train monte la montagne par un chemin qui en réalité va en ville. Il arrive dans mon village et je me rends compte qu'il n'y a pas eu d'explosion. Le train étant intact, il décide de faire un tour dans mon village, puis de redescendre par le même chemin.

Redescendu et presque arrivé à l'endroit d'où il était reparti en arrière, il arrive à un point où il y a un forêt de conifers vert foncé pétant à gauche et des rocs oranges à droite qui montent sur une pente raide, puis une série de tonnaux sur la gauche de la voie ferrée. Les tonnaux ont une texture extérieur qui rappelle des petits tubes de TNT et beige. Il y a aussi une inscription noire assez claire : "TNT".

Le train arrive et boom ! Confusion totale ! Le train quitte la voie ferrée, les véhicules policiers apparaissent mais vu que le train a été trouvé sur la voie ferrée, le train n'a en fait pas quitté la voie ferrée, mais en même temps, il a été propulsé, donc il est revenu sur le voies après, les véhicules de la police brûlent.

Conclusion : on ne sait pas ce qui s'est passé.

Je suis dans ma maison. Elle a été reconstruite de telle façon à ce qu'elle soit le plus compliqué et le plus énorme possible. Basée sur des cylindres colorés vifs mais déteinté, puis peint avec des motifs simples fait de grandes courbes jaunes, la maison est remplie d'orgues, clavecins, pianos et autres instrument à clavier. Je suis perdu tellement la maison est grande. Je suis à l'étage le plus haut qui a la salle la plus petite. Elle est éclairée par des vitres sur le toit, pas la lumière du soleil. Je descend.

Je me retrouve dans l'étage des vestiaires. Il y a plein de jeunes filles d'environ 8 ans qui ont fini leur cours de ballet qui utilisent tous les vestiaires possibles. Elles sont si nombreuses qu'elles sont même plusieur par vestiaire.

C'est alors que j'ai aussi besoin de me changer.

Je cherche alors une cabine vide en regardant la présence de pieds ou non. 2 pieds, 2 pieds, 4 pieds, 2 pieds, 4 pieds, etc... Toutes les cabines sont prises. Je prend un angle quelque part pour accèder à un partie un peu plus privée des vestiaires, mais là aussi c'est plein. Ce ne sont pas de jeunes filles mais de jeunes garçons qui se changent avec leur core, tube, trombones etc... Ils se mettent en costume puis sortent des cabines, mais aucune cabine ne se libère, les enfants sortent à l'infini. Je décide d'aller un étage plus bas.

En bas il y a une cour intérieur avec de la verdure. La grande baie vitrée qui donne sur la cour est obstruée par des piles de partitions orchestrales. Une jeune fille habillée en tenue pour ballet passe dans le couloir, je suis son chemin inverse pour trouver la cabine dans laquelle elle a dû se changer.

Je tourne à gauche, et en effet il y a un petit nombre de cabines peu fréquentées.

J'entends le choeur universitaire au loin. C'est affreusement tout faux. Je me dis que ce n'est pas possible ! Ça ne peut pas être aussi faux que ça. Il me faut une deuxième écoute pour avoir le coeur nette. Le choeur reprend, tout aussi faux qu'avant. Je me dis que c'est pas posssible ! Une troisième fois, pareil ! Horrible !

J'entre dans la salle où les gens répètent et je vois la présence d'un choeur d'enfants qui fait n'importe quoi. Voilà l'explication ! La chef les engueule parce que c'est trop moche.

Je rencontre les renforts, dont une alto que je connais.

[...] passage manquant

Un groupe a organisé un rendez vous quelque part en ville, je me retrouve à l'arrière d'une voiture. On roule et on discute.

On arrive dans une station service où le chauffeur a prévu d'échanger de véhicule ou de faire le plein. Je n'ai rien compris à la situation, mais la solution est que l'alto qui était à l'avant de la voiture passe derrière.

Avant de passer à l'arrière, elle déboutonne sa chemise parce qu'elle a décidé qu'elle voulait se changer. Elle se met torse nue, puis passe à l'arrière à côté de moi. Je lui demande si elle n'a pas froid. Elle me répond que oui en éclatant de rire.

Elle met une chemise beige foncée avec des feux d'artifice blancs. Je lui dis que c'est ma chemise. Elle me répond que non puisque sa chemise a des poissons au niveau des boutons. Je vois en effet la différence, et je vérifie en allant regarder dans le coffre comment ma chemise est. Surprise je vois que ma chemise est couverte de petits poissons aussi.

Je suis dans un monde qui croise plein d'univers. Je suis une fille avec une équipe et nous sommes armés, nous nous battons contre des monstres en traversant univers après univers.

Sorti d'un des univers, nous arrivons dans une région à la "Tron", et le membre le plus costaud (et le plus con) décide de partir pour accomplir une quête personnelle alors que ĺe risque de périr était grand déjà quand on était tous les trois. Moi et l'autre bonhomme (un peu chauve) décidons de prendre sur la gauche.

Le chemin se split dans tous les sens continuellement. Il y a beaucoup d'univers différents reliés ici. On dirait une station principale. Le gus chauve monte sur une plateforme sur la droite et décide qu'on se split en deux. Je pars sur la gauche et entre dans un Shinkansen.

Je me retrouve dans une parite de "Dungeon of the endless". À chaque porte que j'ouvre, une foule de monstre sort de nulle part m'attaquer. Des shinkansens traversent le shinkansens pendant les attaques, je dois me plaquer contre les murs pour me protéger. Dans ma progression je recrute des membre à mon équipe.

Le dernier wagon du train donne sur un self service américain.

La bouffe y est dégueulasse : hamburger moche avec une saucisse dessus, salades en compote... tous les plats sont vert foncés, informes, ne donnent rien à envier. Je parcours tous les plats et arrive à la caisse sans rien avoir pris. Mais j'ai très faim, je reviens donc en arrière pour chercher le plat le moins horrible. J'opte pour le seul plat sucré en me disant que ça va minimiser les risques.

Des bananes pelées, de la crème glacée, de la crème colorée en bleu clair, des bâtonnets confetis colorés en sucre baignent dans un bac rempli d'eau. Je prends le risque et demande un truc à la banane au cuisinier.

Stéphane F. apparaît et me parle de ses problème d'impression 3D comme quoi les imprimmantes 3D ça ne marche pas. Pendant ce temps le cuisinier se concentre sur le bac rempli de banane et consacre toute sa disponibilité à ça. Stéphane décide de prendre la même chose. Le cuisinier touille avec une spatule en plastique ce qui fait fontre la crème et dilue le toute dans l'eau qui a l'air maintenant sale. On discute des problème d'impression en attendant. Le cuisinier n'a pas l'air satisfait de sa spatule, il la remplace par une saucisse molle qui s'agite n'importe comment en collision avec les bananes.

Le but était de redresser toutes les bananes, et en effet ça fonctionnait au bout d'un moment. Lorsque toutes les bannanes étaient redressées, il nous en a pris une pour chacun, puis il ajoute la crème et les sucres de couleurs et nous sert.

On passe à la caisse pour payer, et je vois au fond du restaurant mon prof de piano qui mange avec ma prof de piano. Ils me font signe, je leur répond. Ils ont l'air occupés à qqch alors je ne les rejoins pas, et me mets à une table un peu plus loin.

Ils sont loins mais je les entends très bien, comme s'ils étaient à côté de moi. Je leur dis que je les entends très bien, mais à leur réaction il semble que eux ne m'entendent pas. Je hausse la voix pour communiquer, mais il ne comprennent pas. J'entends leur dilogue et je n'arrive pas à suivre la conversation avec Stephane.

Note :

J'avais en effet faim pendant que je rêvais et Stéphane était à côté de moi à parler de ses problèmes d'impression 3D avec Léo B.

L'appareil photo au mode à 4 lettres

(je ne sais plus comment ça a commencé)

[...] Je suis dans une restaurant avec des amis. On me demande qui est ma mère. Alors je raconte. (à partir de là le rêve prend le point de vue d'un flash back qui a la forme d'un reportage, mais qui est vévu par moi...)

Ma mère est une militante contre des actions militaires de la seconde guerre qui était beaucoup plus proche à l'époque. Elle voulait montrer quelque chose d'important concernant la bombe atomique, et elle se fait arrêter pour avoir tenté un rendez vous dans un bátiment municipal qui contenait des archives. Un groupe d'une dizaine de policiers armurés noir dans un style XXI ème siècle est entrain d'immobiliser ma mère contre la grille en métal noir qui entoure le bâtiment municipal constitué de deux tourres hautes de 2 étages qui faisaient un peu manoire, dans le style de construction à l'européenne qu'on trouve au Japon. Ma mère se débat, et deux policiers peinent à lui saisir les mains pour les lui plaquer sur la grille. Les autres sont tous en cercle à la tenir de partout comme s'il s'agissait d'un danger publique/politique grave. Ils sont aussi disposés de façon impossible en cercle autours d'elle.

Je suis derrière la grille et je vois ma mère à genou sur le sol, entrain de se faire arrêter. Je suis du côté extérieur et elle est dans la coure du bâtiment entourée de policiers. Je m'approche de la grille pour essayer de prendre une photo stéréoscopique car je viens de faire l'aquisition d'une superbe appareil photo dont je n'ai pas compris l'usage de ce mode nommé avec 4 lettres qui changent tout le temps écrites en attaché, italique, gras dans une police arrondie qui a des boules sur le bout des lignes ou qui fini relativement fin ses courbes. C'est le mode de prise de photo fancy qui utilise des technologies peu courantes.

Je m'approche de la grille pour qu'on ne voye pas les barres maintenant vertes foncées, je vise dans l'appareil qui me donne un tas d'indications visuelles statiques que je ne comprends pas, je prend une première photo, me déplace suffisemment à droite pour qu'on ne voye pas le policier le plus proche de la grille, puis prend ma deuxième photo. Et là je constate que mon appareil refuse de prendre la photo car j'avais déja pris la photo de droite avant. Le mode stéréoscopie prennait les deux photos en même temps. J'ai trouvé ça très nul et décide de tenter autre chose.

Je change de mode dans le mode à 4 lettres.

Il y a un indicateur fait de ligne blanche suivant le contour d'un polygône informe à 4 côtés dont les côtés ne se croisent pas. Je n'ai aucune idée de ce que ça peut être. Je prends une première photo. Je ne comprends pas ce que ça fait. J'essaye une deuxième fois et je constate que l'afficheur a changé et montre maintenant un rectangle rempli d'une image grisée d'un bout de sol. Je fais alors le lien qu'il s'agit du sol dans le bout de polyône d'avant qu'il y a là. Je vais donc vers le bout de sol en question que je balaye en mainteant le bouton pour la prise d'image appuyé ou en tapotant dessus. Je vois sur l'afficheur que les bouts que je filme sont entrain de colorer la partie correspondante de l'image. Soudainement l'image se complète à des endroits que je n'ai pas visés parce que l'image a été estimée à partir des coefficients de fourier issu des données initiales.

Je change de nouveau de mode, toujours dans le mode à 4 lettres.

Je me retrouve à prendre des photos de n'importe quoi dans une salle de sport dans laquelle j'attends ma mère (ce qui explique le nombre de policiers en armure pour l'arrêter). Elle vient de perdre un match mais j'ai rien suivi, j'étais plongé dans mon appareil.

Dans mon attente ma camera est devenue un stylo 4 couleurs et j'ai découvert une mode avec lequel je peux prendre une photo par la caméra cachée de 2mm de diamètre dans un petit orifice sur un des côtés juste en dessous du selecteur de couleur, puis la spray peint ur n'importe quelle surface. Vu que j'ai une fulle A2 sur moi, je vise n'importe comment la feuille, appuie sur un bouton du stylo qui produit un jet de pousière qui se repose calmement et parfaitement sur la feuille pour reproduire la photo.

Je sors alors du restaurant (la salle de sport a été remplacée), puis je montre à un monsieur mon stylo. Il me demande une démo. Alors on regarde à gauche, on ne se déplace pas mais on arrive sous un pont où il y a un carrefour qui relie une grande route à une sortie de tunnel. Il y a plein de véhicules, je prends une vidéo car les objets bougent vite pour choisir l'image qu'on va peindre.

Je regarde frame par frame mon sample de 3 secondes, et je trouve un joli alignement avec une voiture luxueuse noire dans un style année 1940. Je vais à la frame d'après, puis celle d'avant. C'est définitivement la meilleure image.

Alors je vais voir la voiture de plus près et je vais discuter avec le conducteur de la voiture maintenant figé sur la route. Le monsieur a une barbe blanche triangulaire, est très joyeux.

Je me retrouve dans une voiture juste derrière la sienne, je me demande où cette voiture peut bien aller et je décide de la suivre. Le feu passe au vert. La voiture va tout droit et prend un chemin qui fait immédiatement chemin privé. La route monte et suit une courbure sur la droite, le sol est couvert d'herbet et la route d'un gravier fin, jaune. Le chemin semble ne plus se diviser. Je le dépasse.

Le château

J'arrive alors devant un grand manoir-château. Un individu me parle comme si j'étais l'habitant du manoir, et me souhaite la bienvenue.

Derrière moi arrive l'autre monsieur dans sa voiture dont je viens de remarquer qu'il n'y avait qu'une seule place. Il n'a pas l'air dérangé par ma présence et l'autre monsieur souhaite la bienvenue au vrai habitant.

Je me fais accueuillir dans le manoir dans lequel il paraît que je peux me servir de tout ce que je veux. Il y a beaucoup de monde.

Il y a des enfants, ils préparent les choses du manoir. Ils descendent par de petits escaliers. Je trouve ça plutôt bizarre, on dirait de l'exploitation. Je me dis que je vais aller voir ce qu'il y a en bas, mais un bruit inquétant résonne dans le hall derrière moi.

Une forme humanoïde munie d'un gaz masque, couverte d'un vêtement noir principalement d'une texture cuire desend de l'escalier avec un gros couteau de cuisine. Je me cache, comme le fait les autres personnes dans la salle. La chose part.

Je décide alors d'explorer les étages supérieures de l'endroit. Et je vois que les escaliers sont de plus en plus grand. Un des monstres desend par un autre escalier plus loin et mange une personne de l'étage inférieur.

Je suis en fait dans un manoir fractal infini dans lequel les monstres des étages supérieures mangent ceux des étages inférieurs. Il devait donc y avoir des monstres de ma taille dans l'étage par lequel je suis entré. Il y a toute sortes de créatures dans chaques étages du manoir.

J'ai composé une pièce pour piano, la structure est telle qu'il y a un accord qui dure une noire dans la main gauche par mesure suivie d'une silence, le reste rempli par des croches à la main droites avec un soupir sur l'accompagnement.

J'écris deux pages et je me rends compte que ma pièce est très similaire à une pièce existante.

Je suis à Vetraz, je suis à pied. Je vois que la maison de Claire G. est en travaux, une nouvelle maison moche est en construction. Je vais dans la direction de la maison à Florian F., j'y croise Estelle S. en salopette bleu avec une chemise à carreaux rouge/orange. Elle a fini medecine et elle est entrain de déplacer du foin. Elle habite dans la grange rouge avec des volets orange/jaune à droite de la maison à Florian, en fait toutes les habitations autours ont disparu. (Cette grange n'existe pas en réalité)

Je la salue, elle me dit qu'elle a eu des nouvelles de moi de quelqu'un d'autre (Mounir ?) qui lui a donné mon numéro de téléphone.

Aussi je remarque que sa maison est complètement vidée. Il y a des cartons partout. Je constate que sa maison est en fait la maison dans laquelle j'ai vécu quand j'étais petit.

Mon père mange des céréales dans une boîte de céréales, dans un sachet de céréales. En fait le sachet est rempli de petits cookies de 3~5cm de diamètre.

C'est la nuit. Je joue avec un pointeur laser dehors, sur un parking d'une cour d'un complexe d'immeubles. Le décore est mal éclairé par des lampadaires jaune orangés ainsi que les fenêtres des appartements. Le boitier du laser est noir, gros et lourd, il contient principalement des piles. Il en sort un tube métallique articulable avec un embout un peu plus gros. De là sort un laser rouge.

On me demande de faire attention car je pourrais me faire mal. Je rétorque que je sais ce que je fais, j'oriente le laser dans une direction opposée à moi. Pourtant le laser ne cesse de revenir dans mes yeux. Je me dis peut être une réflexion... Mais non, c'est bien l'embout du laser qui fait n'importe quoi et qui revient dans mes yeux.

On me fait remarquer que le laser est rouge mais que les halo de lumière donné par les poussières devant est complètement bleu. On se demande pourquoi. J'en ai vraiment aucune idée

C'est pourquoi je me trouve téléporté dans mon apparte où j'ai organisé un évènement avec plein de gens de l'epfl. L'apparte est inhabituellement plus grand (en fait comme d'habitude dans mes rêves), il y a plein d'étudiants, de professeurs, doctorants, assistants etc... vraiment de tout.

Je vais sur le canapé du salon et demande à Valerian s'il a une idée de pourquoi mon laser fait ce truc bizarre. Il me répond qu'il ne sait pas mais qu'il a un livre qui traite du sujet. Il sort alors de nulle part un énorme livre de milliers de pages et on visite la table des matières.

les laser rouges qui ont une reflexion bleu
page 31

On commence à feuilleter lorsqu'un fille voit le livre et réagit : "Je connais ce livre ! Il est vraiment super ! Vous cherchez pourquoi la lumière de votre laser a des réflexions bleues ? Je vais vous montrer", puis elle s'installe sur le canapé avec nous et se ballade dans le livre sans regarder la table des matières. Je lui dit qu'il y a ce qu'on veut à la page 31, mais elle ne m'écoute pas, elle veut nous montrer un truc épatant qui se trouve plus loin. Alors on la laisse faire.

Finalement, elle me demande la page, puis nous commence une lecture.

Sa lecture est incroyablement bien ! Je ne sais pas si c'est le livre qui est super bien écrit ou si c'est sa lecture, ou peut être les deux. Même les développements calculatoires sont agréable à écouter. On est encore à la première page mais déjà, il y a quelque chose et les gens autours de moi s'agitent, certains partent. La fille en question part en volant, et Valerian a disparu avec le livre. Du coup je n'ai pas d'explication pour mon laser.

Mon iphone est tombé, il s'est cassé, je dois trouver une machine alternative pour le remplacer. J'hésite entre reprendre un iphone juste pour la caméra.

Dortoire dans une université au Japon

De nouveau téléporté dans un sous sol, mais cette fois ci on dirait juste une grotte. Il y a plein de méchants en cercle autours de moi, ils me tournent le dos. Ils sont dans des robes qui couvrent tout leur corps et leur visages sont cachés par des capuches ornées de dorures. Le narrateur me dit alors comment on doit s'organiser pour le combat. On se met tous d'accord avec les méchants. Après une brève discussion, les méchants se remettent dos à moi et oublient ma présence. J'utilise la sulfateuse-arbalette-grappin pour tous les déscendre d'un coup.

Le copain de classe japonais qui ne venait jamais à l'école en uniforme est dans le dortoire d'une université. On marche ensemble dans le couloir. Il a avec lui un rice cooker qu'il vient de piquer d'une autre chambre. On croise Hayashi à qui je dis bonjour. En entrant dans sa chambre, je lui fait un commentaire comme quoi il y en a un à la maison, qu'il n'est pas utilisé, mais que je n'ai quand même pas le droit de le prendre chez moi. Il me répond que c'est horrible.

Une projection dans la chambre décore deux murs d'un superbe paysage urbain moderne et propre, en bord de mer, attaqué par un monstre. Une sorte de tortue molle deboue sur ses pattes.

Dans un carton je trouve un tas de lettres qu'on avait écrite aux allemands pour les échanges linguistique. Je lui demande ce que c'est en découvrant ce que c'était. Il me dit qu'il veut s'en débarasser, ça ne sert plus à rien. Je trouve ça très triste, toutes ces lettres! Je commence à en lire une au hasard, mais il me demande de tout jeter alors je vide la boite dans une corbeille. Il ne faut pas s'attacher comme ça au passé.

Le jeu vidéo bizarre

Je suis dans un monde où tout est cubique. C'est un univers généré aléatoirement et il y a plein de personnes qui veulent ma peau. Je ramasse des objets au sol pour les tuer et quand il n'y a plus personne, je me fais téléporter un étage au dessus s'il y en a un; un étange en dessous sinon. Quand j'arrive finalement dans une valée et que je me suis débarassé de tout le monde, je me fais téléporter dans une caverne en dessous. Là il y a aussi un complexe.

Un donjon !

Je trouve un bourreau deux fois plus haut que moi mais qui marche très lentement. Toutes mes armes on un nombre limité de munitions, je dois trouver quelque chose. Et justement il y a quelque chose dans ce donjon ! Une sulfateuse-arbalette-grappin. Ça me permettrait de sortir de n'importe quelle situation. Seulement il me faut un premier grapin pour y accéder, et je dois passer sous une grille noire et épaisse qui va a quelques centimètres du sol pour l'obtenir. Je trouve un fusil grapin, je cours vers la grille, le bourreau me remarque et me poursuit lentement. J'essaye de passer la grille et le bourreau déjà très proche demande ce que je fais. Je lui dit que je veux l'objet en haut pour sortir d'ici. Je monte récupérer mon objectif, il me lance sa hache et me manque de justesse. Je pars.

Tous mes voisins ont agrandi leur maisons. Je croise un voisin (qui en vrai a déménagé) qui me confirme avoir construit un nouvel étage chez un autre voisin.

Je suis en cours de méthode mathématique pour physicien. J'ai loupé une scéance et je ne comprends plus rien à ce qui se passe. Il y a une patate-grille n-dimentionnelle entrain de se déformer dans la salle pour illustrer les propos du prof.

Il ya un deuxième truc auquel je ne comprends rien, mais j'ai oublié quoi

Je suis au Japon avec des gens.

compilation du monde

bain public

rotation 4d

Je me féicite du choix de mon réveil. J'ai vraiment pris une bonne combinaisons de plusieurs réveils allant en gradation sur le volume et la violence.

Jusqu'à ce que je me rende compte que ça fait effectivement 1h que mon réveil sonne (je suis arrivé à l'école à heure quand même !). J'avais effectivement mis en place une suite de réveil avec les sonneries par défaut de mon téléphone portable.

L'écran de mon laptop flotte dans son cadre.

Il y a une histoire de pente qui devient progressivement forte jusqu'à devenir impossible à grimper. Il y a plein d'enfants qui grimpent avec moi, j'ai aussi environ 10 ans.

Mr Savona est mon pere

J'habite dans un endroit compliqué d'accès

On a changé de voiture pour un 4x4.

On part de chez moi pour aller chez moi.

Un chemin se trouve être en terre, en forme d'arc qui donne sur du vide à droite, à gauche et en dessous.

Il fait tout noir, Mr Savona ne sait pas conduire, allume les phares prend une courbure à droite bcp trop serrée.

On tombe dans le vide.

En bas le champ de vision est dirigé vers la voiture renversée et le volume de terre.

Tout est brun.

Il y a un chemin qui rejoint la route à droite et à gauche d'où on se trouve.

Mr Savona veut optimiser la distance. Mais le problème est que ça n'optimise pas le temps.

On envoie une équipe de recons pour estimer le meilleur côté à rejoindre.

Je desend dans la direction où je ne pouvais pas voir à cause de la disposition de la caméra.

Il fait jour.

J'arrive en plein milieu d'un Dubai Japonais.

Une pente descendente donne sur l'entŕee d'une tour qui a en ses premiers étages des centres commerciaux.

L'intérieur est jaune, il y a des escalators par paires assez éloigés.

Je prends l'ascenseur. Il y a Naomie.

Je monte haut dans l'immeuble et j'arrive dans un étage en travaux.

Il y a une conférence de yoga.

Un grand nombre de personne n'est pas assis sur les chaises.

Je m'incruste car je cherche un truc.

L'étage semble être un futur parking...

On a une vue incroyable sur le reste de la ville dans le désert et la mer.

Devant moi le bâtiment n'est pas du tout fini : on voit les supports en métal qui traverse le béton et le goudron pas encore sec.

Un gros objet métallique glisse de mes mains et tombe dans le goudron brûlant. Je n'arrives pas à le récupérer.

J'ai oublé mon rêve, mon ordi étant cassé je ne l'ai pas pris en note !!
Merde j'ai aussi oublié celui là

montagne serpent

Je suis dans une groupe de super héros. Nous avons chacun un thème de couleur, de forme et de technique. Il y a deux garçons et deux filles, les couleurs sont violet, rouge, vert et le dernier je ne sais plus (jaune ?). Dans les techniques et formes nous avions une personne dans l'ingénierie qui était petite, un peu ronde qui a été violet, puis vert; une personne grande et fine qui manipulait un long sabre qui était rouge; le reste je ne sais plus.

Nous sommes à l'aventure ou en promenade sur un sentier proche de la forêt quand un villageois demande de l'aide en panique : il parait que la montagne se fait détruire par un énorme monstre. Nous regardons autours de nous, il n'y a rien d'autre que constituant le sol, des tubes pleins énormes écrasés sur leur poids, texturé écaille avec pour couleur des paternes dégueulasses de mauvais goût --des petits pois mal imprimés d'une couleur sur background d'une autre couleurs-- avec des arbres monochromatiques vert foncé sans ombres, tout ce qu'il y a de plus normal.

Nous grimpons la montagne à la recherche de l'énorme monstre qui veut détruire cette montagne. Quand soudain on remarque qu'un des tubes est relié à une tête géante de serpent. On regarde plus haut et on voit qu'il y a des têtes partout. Une des têtes se lève, plonge dans le ciel, nous fait de l'ombre, puis après un moment se jette la gueule ouverte sur la forêt pour la dévorer. Le monstre est la montagne elle même qui est entrain de s'auto-phallophager !

Nous décidons donc de tuer la montagne. Les personnes skillées en attaque se battent alors que la personne douée en ingénierie élabore un stratagème depuis l'intérieur de la montagne dans une grotte. Elle installe une grosse machine sortie d'on ne sait où (la question se pose vaguement dans le rêve, mais le rêve continue en l'absence de réponse), l'ingénieur pousse la machine sur les derniers 10 centimètres pour finir l'installation et décide de la brancher. Là la vue passe de côté et je peux voir tracé rectilignement en vectoriel en vert pétant les câbles installés et en rouge vif ceux préexistants dans la montagne. La raison pour laquelle ces fils étaient rouge était qu'il étaient contaminés par un virus, ce qui expliquait le comportement de la montagne. Il ne faut surtout pas que les câbles de la machine touche ces câbles rouges, sinon notre machine (dont l'utilité n'a jamais été discutée) serait contaminée aussi et se retournerait contre nous. Le problème est que l'ingénieur ne voit pas à travers le sol, et en poussant sur ses derniers 10 centimètres la machine, crée un contact qui instantanément contamine tout le circuit installé.

Il/Elle allume la machine qui s'animalise. Le clappet supérieur vibre et s'entrouvre telle une bouche, quelques lignes de la machine fronce comme des sourcils devraient. La machine passe de jaune à violet/rouge et se révolte contre l'ingénieur, puis essaye de sortir de l'intérieur de la montagne.

zombie apocalypse.

J'apprends qu'il y a un traitement pour les zombies : leur faire un hug pendant une durée déterminée. Ça a pour conséquent de les rendre humain ou alors de nous rendre zombie, je ne sais plus. Du coup mon rêve a décidé que les deux filles de mon groupe se transforment en zombie sans aucune explications autre qu'évoquer l'existence des zombies.

L'une des filles est Claire G. et l'autre est une fille noire que je ne connais pas, je décide de sauver l'inconnue.

Mon père a organisé une fête, il est extrêmement riche, et il me met en contact avec plein de gens de l'industrie. Sa fête est pleine d'éléments payants, il y a entre autre une gigantesque salle d'arcade que je ne peux pas tester car je n'ai pas une seule pièce, mais les gens autours de moi peuvent, c'est frustrant. Je discute avec un groupe de manufactureur de robots qui sont super intéressants et talentueux. Il y a un jeune monsieur avec une casquette et un visage triangulaire et un long cou fin, mais large par rapport aux dimensions de sa tête qui est en possession d'une voiture de tété avec une grosse antenne de transmission dessus.

Il y a une histoire de chat et de surdimentionnement de la maison (comme d'habitude).

Pour le coup je suis malade, j'ai très mal à la tête et j'ai des frissons. Le rêve est en lien avec mes douleurs.

Je suis entrain de débuger du openGL. Il y a un projet avec plein de calls de fonctions de l'API. Je suis entrain de chercher la bonne call que je dois supprimer pour casser le projet et comprendre ce que je dois réparer. Le code devient alors un océan de caractères sur lequel je flotte (les frissons). Aussi je constate que mon corps est entrain de recalculer les matrices de WORLDVIEW, il semble que mon corps veuille intégralement se remplacer ou dupliquer. Je sens que ma chair est entrain de se retourner, je sens la pression augmenter, j'ai l'impression que je vais exploser.

Mon frère s'est fait mal et crie. Je cours dans la maison de quand j'étais petit lui apporter quelque chose pour le soigner. En sortant je vois que tous le tour du terrain est fermé par de la haie, sauf une entrée délimitée par un cadre en métal. Je vois que je peux faire de l'exercice avec la barre horizontale du cadre, et aussi je vois les voisins qui ont installé une maison jouet pour leur enfants dans leur jardin.

Je suis dans un décore de half-life. Je trouve derrière une grille qui donne sur un égout desséché un tube informe en plastique cyan-vert sale. Je retourne chez moi et installe le truc sur mon toit pour me reconnecter à internet.

C'est alors que la NSA me téléphone et me demande de m'expliquer. Je n'ai pas le droit de faire ça. Cependant ils ne savent pas pourquoi j'avais perdu ma connexion. Ils me demandent si j'ai piraté de la musique sur internet. Je leur répond que non, que je vais dans une discothèque pour ma musique. La dame au téléphone s'étonne et je lui explique qu'une discothèque est un endroit où on emprunte des disques.

Je me retrouve alors dans la discothèque de Vieusseux. La discothèque a grandi. J'explore un peu et j'arrive dans la partie du complexe où on pouvait écouter les disques. Il y a là non plus des lecteurs CDs mais des ordinateurs avec windows XP dessus. Dans la salle des DVDs, ils ont introduit une section PC qui avait un catalogue de vieux jeux d'horreur DOS et Doom3.

Je me mets alors à imaginer le contenu de la chose. Je me retrouve dans un monde avec de la fausse 3D. Je n'arrive pas à expliquer ce qui a été fait dans le moteur de jeu. Je déplace la caméra dans tous les sens mais je ne comprends pas leur approximation des effets de perspective. Le décore est orangé/brun, le sol est pavé de pierres légèrement mal aligné en angle ce qui fait que des coins ressortent. Le pavages est fait de grands carrés 70x70 cm². J'ai sur moi des flèches bleu ou vertes. Les vertes font plus de dégâts. J'ai plein de façon de tirer mes flèches, ce que je peux constater en appuyant sur les boutons 1 à 9 et 0. De l'interface graphique on dirait que les flèches sont des cristaux, chaque numéro les positionne différemment. Je suis un couloir et rencontre mon premier ennemi : je me bats contre un support à grande plumes et je jette toutes mes flèches n'importe comment. Je n'ai eu aucun effet sur le monstre, je cours vers une table puis je vole de la vaisselle de différente couleurs pour les utiliesr comme munitions. La jeune fille à la table m'indique qu'une partie de la vaisselle était en potentiel réutilisation. Ça voulait dire que c'était sale. Je me rends alors compte que les munitions vertes sont de la vaisselle sale. Après je pouvais transformer l'un en l'autre mais j'avais pas d'explications pour ça.

Sans transition claire, je suis entrain de faire un Jeu en 3D. Il y a deux types d'objets : les vaisseau (même forme que le bout des flèches dans le truc d'avant), les obstacles du décore (des sphères). Tout est très bas en polygones. Il y a des vaisseaux ennemis bleus et oranges, je collisionne avec les bleus mais pas les oranges. J'ai pas encore implémenté ça. Aussi je trouve le décore trop vide. Et le jeu passe de très bien éclairé avec 4 boules dans la salle en sombre avec beaucoup d'objets, notamment une grille d'énormes cubes avec du bevel sur les bords décorés avec des cadres de peintures avec toujours la même peinture qui est le sigle pour dire image non chargée, et des jouets un peu partout.

Il s'avère que c'est une simulation de jouets, que je suis entrain de contrôler un jouet dans un monde super sombre. Je peux cliquer avec la souris pour contrôler la camera et voir la map se charger selon où je me trouve. Je vois que les ombres sont fausses et que l'ambiant diminue et réaugmente à distance des point lights. Les objets de la scène apparaissent et disparaissent, sont parfois flippés pendant que la caméra se déplace pour dévoiler toute la scène. Je me rends compte alors que le décore n'est pas infini, et qu'il y a une grosse jeep au fond à gauche qui éclaire avec des spotlight l'entièreté du jeu.

Je me rends compte que je suis entrain de faire ce jeu dans le salon de la maison de quand j'étais petit, sur l'écran cathodique de la TV.

Mon frère a une histoire ambiguë sur le fait qu'il doit travailler avec un camarade ou non. Ce camarade est en échec partiel dans quelque chose. Aussi mon frères est un fan d'armes. Je me retrouve en voiture avec lui, je suis sur la place avant à droite, la place du chauffeur est à gauche, mais je ne sais pas s'il y a quelqu'un. Je passe des munitions à mon frère et je lui dis de faire quelque chose avec ça. Il utilise les legos par terre à l'arrière de la voiture pour faire des magasins et charge les munitions. Je lui dis que c'est complètement con et dangereux, que ça va exploser, et je démonte sa pièce.

Plus tard je suis dans une douche publique. Le décore est en béton, éclairé par les bords du sol en orange. Il y a des bancs un peu partout et quasi aucun clients. Il y a un gros problème : l’ascenseur est la douche. Il peut descendre à l'accueil ou monter chez les filles n'importe quand. Deux clients montent par les escaliers.

De nouveau sans transition, je suis dans la maison de Jonathan R., il y a une histoire étrange d'un enfant (probablement Jonathan) traumatisé par des disparitions dans la maison. On se dit alors que le coupable est certainement la mère. On lui demande une démonstration.

Elle nous conduit vers le puissant feu de bois de la maison et appelle un chien. Il s'installe là où elle lui donne l'ordre de se coucher : à deux centimètres du feu. Le chien couine et prend un air perdu. Il est entrain de brûler.

Elle met le feu à fond et met un objet en métal relativement petit et facile à déplacer devant le feu, derrière le chien pour l'empêcher de sortir. Elle joue avec la psychologie.

Je remarque qu'il y a derrière le chien mon frère, encore plus proche du feu. Il est en possession d'un objet pointu, on le lui retire parce qu'il pourrait se suicider. On écarte tous les objets pointus du feu.

Il essaye de prendre la bouteille de Badois rouge posée sur le cadre en pierre de la cheminée. On le lui interdit. La mère de l'enfant commente que c'est une eau préparé par une personnes handicapée, c'est pourquoi elle est pétillante.

Je joue avec une voiture à la petite soeur à Jonathan. Il y a un moteur dedans et je n'arrive pas à monter les pentes en plastique fournie avec. La soeur à Jonathan me dit alors que c'est normal, ça utilise le même principe que les figurines d'action. Le principe des figurines d'action est de prendre de l'élan en tournant sur soi pour les jeter le plus loin possible. Je dois prendre de l'élan avec ma voiture pour monter la pente. Ça fonctionne. Je détourne mon regard et la pende s'est multiplié en longueur et a une forme d'escalier arrondis. Je réessaye de prendre de l'élan, mais la soeur de Jonathan fait "Mais non ! Faut mettre la voiture en haut et la faire rouler jusqu'en bas !"

À ce moment là, le point de vue focus sur un groupe de jouets qui veut fuir la maison.

Il y a le chien ressort de Toy Story et d'autres jouets bizarres comme un tube avec une bille dedans. Le groupe fait attention à ne perdre ou casser personne pendant le déplacement. Ils descendent les escaliers et se dirigent vers le jardin. Il y a beaucoup d'activité dans le jardin, mais je ne sais pas trop quoi.

Le chien ressort fait un bilan pour voir si tout le monde est safe. Il semble que oui, au détail près que la fée est défectueuse. Je ne vois pas en quoi elle est défectueuse, aussi je ne vois pas où elle est. Elle apparaît et fait "oh, que quelqu'un me porter jusque là bas." d'un air arrogant. C'était ça le problème. Le jouet super costaud stéréotype du crétin musclé de guerre répond positivement, décide d'amener la fée défectueuse au fond du jardin. Il la prend sur son dos et court comme un jouet devrait courir, fonce dans la haie au fond du jardin pour l'amener en haut d'une colline.

Rideaux ! De lourds rideaux rouges tombent sur le départ du jouet costaud. C'est la fin du rêve. Nous sommes derrière une salle de spectacle toute rouge foncé avec un publique qui en fait est constitué d'acteurs qui jouent un public. Ils applaudissent le rêve qui a été une représentation de la cantatrice chauve. Ils sont tous habillé très soigneusement en noir. Certains groupes de 5-6 personnes disent des phrases en même temps comme "C'est tout une histoire de synchronisation", parfois toute la salle dit quelque chose en même temps. Il n'y a personne sur scène, tout le monde applaudit. Je me dis alors que je n'avais jamais été dans la salle rouge avant quand j'avais vu ça. Je m'avance et visite. Je vois au centre de la salle, tout à l'avant, un trône dirigé du mauvais côté. Il y a dessus un gros monsieur qui se met dans un gros sac carré qui fait la taille du trône, avec son trône.

Je suis avec Pierre, et il y a une histoire de bain publique.

Je suis chez moi avec Pierre, on discute au milieu de la nuit. Je vais vers le balcon et là je vois qu'il y a une ouverture sur le mur de mon salon qui donne sur le balcon du voisin. De là mon voisin me dit bonsoir d'un air assez désagréable et me demande l'heure pour me dire que je ne devrais pas discuter à une heure si tardive. Il marmonne d'autres choses incompréhensibles et retourne dans son appartement sans fermer la porte. Il me dit "au revoir" et je lui répond la même chose sur un ton explicitement ennuyé.

Je ferme la fenêtre, rentre dans l'apparte et continue à discuter.

J'entends du bruit dans le couloir du hall de l'immeuble. Je regarde par la porte et je vois plein de gens en bleu clair avec des lignes verticales bleues légèrement plus foncées. Je comprends alors que le "au revoir" de la veille était parce que mon voisin quittait définitivement l'immeuble.

Je me dis alors que je dois aussi lui dire au revoir correctement et décide de suivre les gens en bleu clair pour le trouver. Il y a du monde dans les couloirs de l'immeuble. En fait l'immeuble est gigantesque avec des complexes qui mènent à des bâtiments de styles différents, allant de standard européen à super futuriste.

Je descend les escaliers avec les bonhommes, arrive dans un sous sol bien illuminé en blanc. Il y a de ces gens partout, je ne sais pas où aller. Dans un couloir qui se divise en trois, je prend le chemin de gauche. Mais l'afflux est tellement important que je ne peux pas passer. En parallèle se trouve un canal d'aération. J'entre dans le canal et j'y croise Adrien Z. qui vient dans l'autre sens. Le passage est métallique, gris foncé/bleuté et illuminé par le bout par de la lumière jaune.

Je dis à Adrien que mon voisin part, sur un ton super excité. Il m'entend mal, je répète. Et là je me rends compte que le voisin est au bout du couloir. J'essaye de me rattraper mais je n'y arrive pas.

Exploration de la maison : elle est énorme et pas complètement terminée. Le sous sol ressemble étrangement à une grotte que j'ai explorée à Genève. Puis il apparaît un complexe ancien maya en pierre avec de la mousse, des mini-cascades et des torches allumées. Je me rends compte que je suis entrain de rêver. Je me dis que je pourrais aller à droite plutôt que le monde à explorer selon mon rêve. Je suis tenté, mais en même temps, la dernière fois que j'ai cassé mon rêve, c'est devenu très nul. Du coup, étant quand même intéressé par le machin maya, je vais explorer ça. Puis j'oublie que je suis dans un rêve et je m'en fous.

La cuisine de l'apparte est énorme et je ne comprends pas pourquoi la cuisine a autant grandi.

Après de longues reflexions, je demande une explication à Valerian qui me dit que son père est parti avec les meuble de la cuisine. Je réalise qu'il manque effectivement les meubles dans la cuisine.

En réalité, la cuisine est vraiment démesurément plus grande qu'en vrai : le plafond est haut d'au moins 5 mètres, il est plus large mais paraît plus fin à cause du haut plafond, il y a un grand lavabo comme chez Luc G. sur la gauche. Mais je ne me rends pas compte de tout ça. Je me contente de la disparition des meubles. Aussi La cuisine a ses mures couleur orange sanguine aulieu d'être blanc.

Je me demande alors où sont les affaires qui étaient dans le meuble. Valerian me dit que son père est parti avec. Je me dis alors qu'il faut faire des courses.

Val est dans le salon. Il joue à un jeu DOS avec des graphiques super moches. Plus il avance, plus les graphiques deviennent beaux et détaillés. Les objets explosent en plus de pièces, les sprites ont des resolutions de plus en plus élevées...

Le jeu est un rogue-like basé sur Rockman X, ce qui se reconnaissait par le gros X qui décorait le bas de la barre de vie verticale qui occupait une trop grande partie de l'interface du jeu.

Je suis avec derrière la maison de quand j'étais petit avec mon textbook de matériaux. Je me vois de face avec sur la droite la maison toute blanche en béton, avec au sol un rebord gris en béton avec des lignes irrégulières à 45° dedans. Sur la gauche (ou ma droite) il y a un jardin avec rien dedans. De l'herbe à perte de vue vert pétant assombris par l'ombre des saules pleureurs et des grands sapins. Au milieu de la place il y a un grand arbre, et au fond une cabane que j'ai bricolé quand j'étais petit avec ma cousine (à un anniversaire je crois)

Mon prof de Matériau, Pr. Mari arrive et décide de m'interroger à l'extérieur pour mon examen. Je ne savais pas que j'avais un examen, mais je le passe quand même. Il me demande de lui passer mon poly vert clair et regarde les annotations que j'ai mises. Il commence par la fin pour aller au début. J'ai pris beaucoup plus de notes sur la fin qu'au début pour une raison que j'ignore.

Il tombe sur une double page avec aucune annotation. Il me demande d'expliquer le dernier point de la page de gauche. Je regarde la page et je vois en bas à gauche toute une section en gras et entre des parenthèses qui ne sont pas en gras, quatre points et un astérisque. Je lui demande si je dois expliquer le dernier point noté 4 ou alors l’astérisque en dessous. Il me dit le point 4.

Je lis le point 4, et je ne me souviens pas bien de ce qu'il s'agit. Je réfléchis et ça me revient, je lui explique mais je ne me souviens plus du tout de ce que je lui ai dit. Il semble accepter ma réponse et passe à un autre passage du poly.

Pendant ce temps, il se trouve qu'on est en plein milieu du bâtiment PH, a l'arrière de la cafétéria, devant les escaliers, et là où il était supposé y avoir une fenêtre, il y avait un petit magasin. La femme qui le maintenait nous demandait de nous déplacer parce qu'elle voulait nettoyer le sol là où on était debout depuis le début. Nous sommes pile en face de l'entrée du magasin (l'entrée du magasin n'a aucune location claire pourtant). Il y a sur une des tables (qui aurait du se trouver en plein milieu du magasin étant donné la configuration de la salle, je crois que le magasin n'existait pas même dans mon rêve), des affaires que je pense être à la dame du magasin. Mr Mari s'installe pourtant en hésitant très légèrement à cette place et les affaires étaient ainsi devenu à lui. Il avait laissé ceci depuis la veille sur la table apparemment. Il y avait une veste en cuire (pas du tout son style), un porte document, une calculatrice et des feuilles.

On regarde alors le poly. Il y a une page avec un gros graphe, une molécule grande de ~10 atomes dont deux atomes d'Hydrogène. Il me demande d'expliquer où les charges se trouvent. Je regarde la molécule et dis que c'est l'Hydrogène qui est important ici. Il y a deux Hydrogènes qui partagent une charge + et ils ont donc chacune une charge +/2. C'est ce à quoi j'aboutis après un tas d'explications loufoques que j'ai totalement oubliées.

Le prof me dit alors, mais si les deux atomes d'H sont séparés, il ne peuvent pas avoir chacun une charge +/2 ! Seul un des deux a cette charge et pas l'autre. Il me demande d'expliquer alors la différence qu'il y a selon ces distributions de charges.

Il me laisse réfléchir un moment et après 1 minute me lance : "en fait moi non plus je n'ai jamais vraiment compris cette partie du cours." On réfléchit à la question en se déplaçant de l'arrière de ma maison vers la voiture. On descend la montagne et je vois que Mr Mari a beaucoup de peine à conduire et à parler en même temps. Soudainement il panique ! Il y a une voie ferrée sur le chemin ! "Mais qui a décidé que ça serait une bonne idée de mettre ça en plein milieu de la montagne ? Personne ne prend le train ici !" Dit il alors que les barrières tombent pour la première fois depuis un mois. "Effectivement je me pose aussi la question, vous avez remarqué qu'il y a une voiture qui longe dangereusement la voie ferrée en montant la pente juste à côté, là où il n'y a pas de route mais que de l'herbe ?". On arrive alors sur la jonction entre l'autoroute et notre route et il me dit que le maintient d'une voiture est particulièrement coûteux, le train c'est moins cher ! Et en même temps nous dépassons une camping car longue d'un wagon de shinkansen, qui avait l'allure d'un mesh sur lequel on avait appliqué une matrice de scaling (c'est ce que je me suis dit dans mon rêve).

On passe devant le collège ou lycée après le pont d'Étrembière qui était devenue l'école Paul Langevin. Les élèves y font du stop, certains en levant le pouce, d'autre vulgaires en levant le majeur. On ne les prend pas et je réalise après que c'était parce qu'on était à pied.

On arrive au Juvé. On passe devant l'E.leclec qui est une partie de l'école. j'y aperçois Gaël L. qui s'est cassé la figure en moto pour la nème fois et qui se fait ramener à la maison par des ambulanciers qui l'installent n'importe comment en le pliant dans la citroën rouge à ma mère dans laquelle je me retrouve soudainement à arriver dans la cour du Juvé.

J'arrive pile au moment de la photo de classe. Il y a toutes les personnes qui ont été dans les mêmes années que moi en même temps ! C'est un rassemblement énorme pour la photo de classe qui se fait sans photographe. J'arrive dans la voiture là ou il y aurait dû y avoir un photographe, mais personnes. Les gens souriaient et attendaient bêtement que rien ne se passe, et ce depuis une heure on aurait dit.

Aussi je réalise que j'ai oublié mon pantalon et que j'ai passé ma matinée en pyjama. Je ne sais pas pourquoi mais la voiture ne s'arrête pas et les gens se mettent à courir autour de la voiture. Shaé (je sais pas comment ça s'écrit) me demande si je me souviens de son nom. Je lui dis "heuu t'es qui ?" et elle me répond "Laurence", vexée.

Passage que je n'arrive pas à resituer

Il y a ce moment que je sais qui s'est produit quand j'étais à la maison... Mais je ne sais plus si c'était après, avant ou pendant mon examen de matériau. Il est possible que Mr Mari m'ait envoyé dans le fond du jardin dans la direction qui longe la maison, pour me préparer, mais il est aussi possible que je sois allé voir Mr Mari après.

Je suis un peu plus loin du bout de la maison. Il y a autours de moi de la verdure vert foncé sur toutes les surfaces, une petite baraque en bois toute cassée, un escalier long de 6~7 petites marches de 5 cm de haut fait de carrés 40x40 cm en pierres espacés de 10 cm et inclinés vers le bas, qui descend sur un petit jardin où on fait pousser des tomates.

Mr Bauden arrive et me demande d'expliquer la montée en puissance des nazis pendant la seconde guerre mondiale. Je dis la Volkswagen, mais je ne suis pas sûr de moi car je ne sais plus comment ça a été fondé.

Je croque une pomme qui a un goût affreux. Je regarde dedans et remarque qu'il y a des tomates dedans entouré de très peu de chaire de pomme. Je me dis que je me suis fait arnaquer, et j'entends d'autres personnes me dire que c'est normal, c'est des choses qui arrivent.

Je suis avec une amie à traverser une ville Lausannesque dans laquelles tous les bâtiments sont dans un style début XXeme siècle. Je suis dans un fauteuil roulant et elle me pousse. On traverse un tas de magasins et je me dis au bout d'un moment que j'abuse un peu à me faire pousser comme ça, alors je lui dis que je peux marcher. Mais elle me dit que c'est bon, elle insiste pour que je reste assis.

On traverse un magasin de vêtements de lux, je dis assez fort que les prix sont abusivement trop élevés. Et je vois juste en face deux vendeuses. J'essaye de me rattraper je ne sais plus trop comment, je me fais pousser jusqu'à la porte qui donne sur le côté droit du magasin. Là il y a en décoration un piano avec une partition posée dessus. Je lis les premières mesures, elles me disent quelque chose mais je n'arrive pas à me souvenir. L'amie ne s'arrête pas avec le fauteuil et ressort du magasin.

La j'ai un trou...

Je me retrouve à rentrer chez moi en passant par les toits des immeubles de la ville. Notre appartement a une haute fenêtre avec un cadre en bois qui donne sur le toit de l'immeuble voisin. J'arrive dans la chambre à Valerian S. qui est avec André V. . Valerian me dit que le jeu auquel j'ai joué pour venir jusque là était trop facile parce qu'on avait besoin que de deux boutons. Je trouve alors ma trousse sur un classeur et je remarque deux asticots dessus, je trouve ça extrêmement crade et essaye de trouver la source des asticots, je ne trouve pas.

La famille Sisto a pour une motivation inconnue augmenté le loyer de l'appartement à Luc pour passer à 100 chf par personnes. Pour s'excuser de cela, une grande fête est organisée à l'appartement de Luc par je ne sais pas trop qui entre Luc et Mme Sisto.

À la fête il y a Raphaël A. qui est assez content de rencontrer toute la famille Sisto, en particulier avec l'oncle je crois qui a ramené plein de gens. L'oncle Sisto était moustachu, assez gros et confortablement installé sur un banc là où aurait dû se trouver l'entrée de l'appartement.

L'apparte était sombrement éclairé, des guirlandes de noël multi colores étaient installées partout à 20cm en dessous du plafond.

Il y a un moment en plein milieu de la fête pendant lequel j'ai peak un Jardin à Duxbury chez quelqu'un j'avais été une fois. Il s'agissait d'un jardin très long, rectiligne large de 7m et long d'une quarantaine de mètres, avec des bords qui remontaient sur au moins 3m, en une forme de U extrudé. La surface du jardin était couverte de verdure qui poussait sauvagement sans organisation, il y avait une petite table blanche sur la gauche, et au fond, l'océan et un coucher de soleil. Il y aurait dû y avoir une maison à gauche, mais je n'ai pas regardé. Je n'ai pas regardé en arrière non plus. Ce bout de rêve était en vue subjective, et je me voyais regarder l'océan. Ça faisait un peu peinture concept art pour un film... j'étais au centre de l'image 2/3 en dessous, l’horizon à 1/2, beaucoup de verdures qui ferait hésiter entre jardin stylisé, mal entretenu, peut être post-apocalyptique, et de gros nuages surréalistes.

PARTIE 2

Le voyage

Le gros van

Le train ?

L'hotel géant, la configuration

étage croisés

côté riche

côté pauvre

les types qui veulent me voler qqch

Parckage du gros van qui devient une grosse mercedes

trop peu de place, bloqué entre un van pour travailler et une voiture de lux

on abime la voiture de lux

on se rend compte qu'il y avait largement de la place partout ailleurs

la mercedes devient alors une moto

mon père bouge la moto devant,

va bcp plus loin que ce que je pensais (environ 2m de plus)

et parque juste à côté d'une autre moto doré beige qu'on dirait prête à se transformer en robot

On va au resto où on a rdv avec ma mère

Je remarque que j'ai pas ma sacoche

je retourne en arrière pour aller voir dans la mercedes (qui aurait du disparaitre)

Le resto est un resto de sushis bcp trop cher pour ce que c'est

on nous fournit une plaque chauffée au gaz ou à l'électricité qui fait la taille d'une assiette

a serveuse blasée nous prend de petites commandes, toute ma famille se plaint de la qualité de la bouffe

c'est pas authentique

c'est bcp trop cher

le poisson est vraiment bof pour etre mange cru, d'ou la plaque

mon pere dit "ah mais normalement on prend le poisson comme ca au pif et ca doit toujours etre bon"

ma mere retorque "non faut faire attention quand meme, il y a des especes dangereuses"

moi je m'en contre fous et me dis que ca fait un truc original et fais griller mes sushis, comme suggere par la maison

Un gros voyage s'organise avec la famille. On a un disposition un gros van qui de temps à autre est aussi un train.

Je suis dans un bolide et le conducteur me fait une démonstration de son véhicule. Il me semble que le véhicule est jaune ou rouge, et l'intérieur est en noir. Pour faire une démonstration de la puissance de l'engin, le conducteur zigzag entre les voitures sur la route assez peu lisse, ce qui fait beaucoup de rebonds. Le véhicule n'est clairement pas adapté à ce genre de condition. Il y a de plus en plus de voitures sur la voie jusqu'à un bouchon on va carrément rouler en contre sens pour ne pas perdre de vitesse. Immédiatement après le passage en contre sens, un tas de voitures et camions foncent dans notre direction en klaxonnant, les zigzags deviennent plus intenses et on évites les obstacles de justesse.

Le sol se fait de moins en moins bonne qualité jusqu'à devenir du gravier. On commence à ralentir. On est en haut d'une montagne. La route était devenue un petit chemin qui traçait un demi cercle irrégulier autour du sommet de la montagne en pierre jaune légèrement orangée.

On redescend alors en passant par le sommet ou en revenant en arrière, je ne sais plus, et sur le chemin on tombe sur un petit hôtel en bois avec un petit parking goudronné à l'avant.

Nous parquons le bolide et j'entre dans l'hôtel en oubliant complètement le conducteur.

À l'entrée il y a un minuscule accueil sur la droite qui longe un mur qui donne sur un quart d'étage dans un salon/cuisine avec un jeu d'arcade ou d'argent dans le coin au fond sur lequel deux mecs en jeans et T-shirt jouent. La machine est toute noire avec quelques traits rouges qui ressortent. Il y a un écran placé verticalement, mais je ne vois pas les contrôles. En face il y a une piscine d'environ 6x5m bleu clair de la pièce centrale. Au fond il y a une salle ou un couloir et à gauche il y a seulement un mur.

Le plafond est en forme de V et on voit sur toute la surface de la construction les troncs d'arbres qui constituent les faces brunes foncée. Le sol était à la fois sombre et claire, aussi en bois, peut être tapissé. L'éclairage était étrange car les couleurs des objets étaient plutôt sombres à l'exception de la piscine, mais la lumière qui venait par les fenêtres était jaune/ orange brillant. Les fenêtres ne pouvaient pas s'ouvrir car elles étaient construites avec les murs. Il s'agissait d'une simple grille qui découpait un carré en quatre. La transparence de la fenêtre donnait l'impression qu'il n'y avait pas de vitres, mais je n'ai pas vérifié.

Je contourne la piscine par la gauche pour monter les escalier du salon/cuisine. Stéphane F. est là et me dit bonjour. Je lui passe un de ses livres que j'avais sur moi justement, puis on discute de je ne sais plus quoi. À un moment donné on regarde des vidéos sur reddit de trucs dégueu. On tombe entre autre sur une vidéo d'une fille qui ne fait rien de spécial, on saute vers la fin de la vidéo et on voit un mec entrain de la brutaliser. Qu'est ce qui s'est passé ? On revient en arrière et regarde : il s'agit d'une liveleak d'une vidéo d'une femme qui a des organes en tuples qui refuse de se prostituer et d'un mec qui décide de la brutaliser pour ça. On se dit que c'est horrible et on décide de faire autre chose.

Stéphane a faim. Il propose de rentrer chez lui pour manger, mais j'ai aussi un peu faim, alors je lui propose qu'on fasse des pâtes ici même. On en prépare une casserole sur la cuisinière blanche placée à gauche du jeu d'arcade dans le coin au fond à gauche de la pièce.

Quand les pâtes sont prêtes on se met à table, et soudainement nous sommes 7. Je ne connais que deux personnes du groupe : Stephane F. et Claire G., le reste du groupe se constituait d'inconnus dont une amie de Claire du même âge que moi, une dame qui avait la trentaine-quarantaine et les autres je ne sais plus.

On a mis de la sauce tomate et des tranches de jambon coupés en rectangles de 1x2 ou 2x3 cm² et pourtant les pâtes n'étaient pas rouge, on ne voyait que les morceaux de jambons. La dame nous dit que Stéphane devrait venir chez elle pour manger de fines tranches d'une viande je ne sais pas trop quoi et que si d'autres personnes voulaient venir, qu'il fallait l'avertir.

Après ça on s'est installé sur le canapé vert foncé installé derrière la piscine qui avait disparu. Ce canapé avait un design anguleux, mais il était doux et les coins légèrement arrondis. Il y avait deux ou trois places dessus, mais en s'installant sur les accoudoirs, on pouvait s'y mettre à 4 ou 5.

J'avais remarqué que le visage de Claire était assez différent de la normale. Elle était plus pâle et ses cheveux sombres teinté de violet. Aussi elle avait une grosse tache brune sur sa joue.

La conversation sur le canapé tourne sur de l'animation. Quelqu'un veut nous montrer un travail qu'elle trouve remarquable, une animation qui mélange des techniques 2D et 3D et qui utilise peu de couleurs. La vidéo est principalement faite de traits noirs, de blanc et de bleu ciel. Je me souviens que l'histoire était qu'un personnage voyageait dans le monde rapidement en se faisant propulser par n'importe quoi, c'était assez nul. Mais j'ai reconnu l'animation ! Et j'étais d'accord pour dire que c'était bien animé. Je me souviens de ce passage où le personnage principal, un pirate, se fait propulser dans les aires par un canon je crois. Il traverse des nuages compactes rendus avec des polygones et une sorte de cell-shading, peut être en utilisant une technique basée sur les meta-balls, avec une passe en crayon pour retracer les contours des boules blanches, avec en arrière plan un dessin d'atmosphère aquarelle ainsi qu'un tas de jouets d'enfants flottant dans le ciel. Il y a un chient qui flotte dans les aires, le pirate colle sa tête au museau du chien qui se met à tourner à grande vitesse pour relancer le pirate dans son parcours.

À ce moment de la vidéo je réalise qu'il s'agit d'un remake pourri d'une autre animation vachement meilleure.

Aussi Claire a maintenant des cheveux noirs avec une légère teinte violette, plusieurs taches brunes sur sa joue gauche, un visage pâle et beaucoup trop de mascara. On dirait une emo.

La personne qui a introduit au court d'animation précédente s'emballe à nous racouter les mérites du remake que j'ai trouvé plutôt pourri, alors je fais un aller retour dans le salon cuisine pour éviter de dire des choses et heurter la personne. Sur le chemin retour je constate qu'il y a un piano droit en bois orangé sur la gauche, là où il y avait l'accueil. Je joue deux accords et décide de ne pas faire trop de bruits et rejoins le groupe.

Claire se démaquille et je comprends à ce moment là que ce n'étais pas moi qui voyait des trucs bizarres.

Je reprend un conversation avec Stéphane sur je ne sais plus quel sujet, et on sort de l'hôtel. On se retrouve au milieu du couloir d'un immeuble de banlieue NewYorkaise tapissé d'un moquette grise assez propre. Le couloir est interminable, sur la droite il y a des portes à intervalles de 5 mètres et sur la gauche la même chose sauf de temps en temps quand il y a un couloir. Les portes des appartements sont en métal avec un cadre vissé avec de gros boulons, le tout couvert d'une épaisse couche de peinture noire. Il y a une fente avec un cache de la même couleur et entouré d'un autre cadre boulonné. Il y a une tige métallique qui traverse la fente verticalement, inclinée d'environ 30°, ce qui donne l'impression d'une prison, mais en plus convivial étant donné la finesse de la tige.

Tout continuant de parler, Stephane arrive chez la dame avec son histoire de viande fines. Elle nous voit par la fente qui a des dimensions indescriptibles car totalement incohérentes, en fait on pouvait même voir à travers la porte en métal l'entièreté de l'appartement qui était constitué d'une unique pièce avec une longue table basse au centre placée orthogonalement à l'axe du mur de la porte d'entrée. Nous étions à 1 mètre de la porte, mais on pouvait tout voir par la fente, et la dame aussi nous voyait. Sur le côté gauche il y avait une étagère remplie de livres et sur le côté droit, des casseroles et autres ustensiles de cuisine. Il y avait des toilettes au fond et aucune fenêtre, ce qui faisait assez sous-sol. Il y avait aussi déjà une invitée pour le truc et le conjoint de la femme.

La première chose qu'elle me dit en me voyant, avant même de se lever, c'est que j'aurais dû avertir que je venais parce qu'elle n'a du coup pas assez de viande, mais je lui dis que je ne suis pas venu pour ça, que j'étais simplement entrain de discuter avec Stéphane.

J'ai contrôlé mon rêve !!!

J'ai oublié ce qu'il y avait avant, mais il y avait plein de choses...

J'étais dans la pièce principale de la maison de mes grands parents avec Florian V., Valerian K.S. et d'autres personnes. Nous sommes en plein milieu de la nuit, il fait particulièrement sombre. Les grands rideaux blanc de la pièce étaient fermés. On a mis une VHS à jouer avec le son assez fort. J'ai indiqué que ce n'était pas une bonne idée vu l'heure mais Valerian K.S. me dit que c'est bon, y'a pas à s'inquiéter pour ça, mais peu de temps après on entend frapper au plafond.

Plus tard je me retrouve avec Florian à discuter à l'entrée de la maison. Au milieu de la conversation je réalise que je ne suis pas sur du décore que je vois à travers les portes vitrées de l'entrée. Sommes nous au Japon ou en Suisse ? Je pose la question à Florian qui me dit que nous sommes au Japon. Alors je réalise que je suis dans un rêve et je le lui dis. Je le crie même ! Je me sentais simultanément endormis et pleinement conscient de ce qui se passait ! Alors pour briser l'histoire de mon rêve, je sors de la maison sans rien dire de plus à Florian.

Dehors je décide que le paysage est européen et que je vais l'explorer. Je ne sais pas trop où aller, alors je vole dans le ciel en faisant des sauts plus ou moins contrôlés. Je longe la maison qui se trouve être relativement haute (~3 étages) et je commence à voir autour de moi un mélange entre mon village et des immeubles/maisons à la japonaise et des configurations similaire à la banlieue Japonaise où habitaient mes grands parents. Il y a aussi des bâtiments européens que j'ai qualifié d'année 60 dans mon rêve pour une raison que j'ignore (peut être le fait que j'ai récemment vu des photos de mon école primaire dans les années 60).

Une fois avoir constaté qu'il ne semblait pas y avoir une direction préférable à explorer, je vole dans des directions aléatoires.

Rapidement je me rends compte qu'il n'y a rien d'intéressant à voir. Je vole d'immeuble en immeuble, de plus en plus haut. Je me retrouve au milieu de la route, et je me dis que je pourrais bien voler une voiture et conduire ! Je n'ai pas de permis mais vu qu'on est dans un rêve c'est pas grave !

Je vois au loin une grosse 4x4 avec une carrosserie très arrondie. Je lui fais de grands signes pour l'arrêter mais la femme au volent est au téléphone et regarde dans le vide. Sur le dernier mètre me remarque, dérape silencieusement et dans un mouvement de panique je m'accroche à la voiture qui fait route vers l'inconnu.

là il y a un trou... j'ai oublié

Et je me retrouve à conduire à des vitesses folles.

nouveau trou...

Je me retrouve près d'un jardin japonais touristique avec un grand temple ou château. Il y a 4 volumes de terre de forme arrondies et particulièrement régulier, recouvert proprement d'herbe vert. Les 4 volumes sont séparés par une grande route sur laquelle circulent de petites voitures japonaises. Il y a un carrefour au centre avec un gros feu gris au bords arrondis, comme les feux là bas en fait. Saut que je rouge était à gauche et le vert à droite.

courge

Sur un des volumes, celui en face dans la diagonale d'où je me trouve, il y a une forêt dense ainsi que de petits sentiers qui la traverse pour guider vers le temple ou le château. Vu les mouvements des groupes, il semble c'est le truc principal du quartier. Sur les deux autres volumes je n'ai rien remarqué de particulier. Le volume où je me trouve a un parking et un コンビニ (petit magasin typique au japon). Et je vois qqun que je connais.

Yohan S. se trouve sur ce parking ! Il est au téléphone et semble être surpris par le fait qu'il ait été désigné responsable en chocolat alors que ce n'est pas sa formation. On arrive pas à discuter à cause de l'appel interminable. Il commence à se diriger vers le temple et monte sur un pont à grande courbure à droite depuis le magasin pour traverser la route en passant par le volume à droite par rapport à l'alignement des choses.

Je compte le suivre, mais ma mère apparaît pour dire qu'il faut mettre la voiture dans le parking en face, que je devrais monter dans la voiture pour traverser. Je n'ai pas le temps de dire à Yohan S. que je le rejoins de l'autre côté, je le cherche sur le pont ou vers le feu, mais je n'arrive pas à trouver un homme chauve qui a la trentaine (je ne sais pas pourquoi j'ai cherché un tel monsieur, Yohan a des cheveux noirs et long ainsi que le même âge que moi)

Arrivé sur le parking en face (côté gauche), des missiles tombent du ciel vers la voiture qui soudainement était passé de blanc à noir, de long à court et de posé sur les roues à posé sur les portières gauches. Dans le ciel bleu à travers les fenêtre de la portière droite, je vois les missiles approcher à grande vitesse, et je m'envole avec la voiture et un sabre pour faire je ne sais trop quoi.

Note

Pendant tout le rêve à partir du moment où j'ai pris le contrôle du rêve, j'hésitais à me réveiller pour de vrai pour prendre note de ce qui s'était passé. J'avais peur de perdre une grande partie de mon rêve car la densité d’événements était particulièrement élevée (ce qui finalement a été le cas), en plus je ne savais pas comment me réveiller, et en plus encore je n'avais pas vraiment envie de mettre fin à cette expérience.

Aussi sur la fin, j'avais perdu le contrôle de mon rêve, ou alors je m'en foutais complètement.

Je suis au japon avec un groupe constitué de deux mecs en tourisme, 3~4 filles de l'école là bas et moi même. C'est la fin d'une journée et on sort d'un restaurant tout en haut d'un large et haut immeuble au centre ville. On descend un escalator long d'une centaine de mètres avec rien autour d'autre que les murs du bâtiment au loin divisés en grandes plaques pâles illuminées par des spots jaune orangé depuis l'étage inférieur.

Arrivés en bas, on trouve une sorte de magasin-chalet et les filles veulent prendre un dessert... On vient de sortir d'un restaurant, mais vu que le groupe semble en majorité vouloir faire ça, je les suis. Il se trouve que ce magasin-chalet est un mélange entre un コンビニ (petit magasin typique au japon) et une sorte de starbucks qui ne vent que des desserts. Tout le monde passe sa commande mais je ne sais pas quoi prendre. Alors la serveuse s'en va et me dit de la rappeler quand je me décide. Le groupe discute mais moi j'essaye de choisir. Le problème étant qu'il n'y a pas de menu. S'agissant d'un コンビニ, il fallait que je regarde dans les rayons pour choisir, et de la place que j'avais choisie, on ne voyait pas grand chose. Je me disais que ça aurait été beaucoup plus simple d'utiliser ce resto comme un magasin.

La serveuse revient de me demande si j'ai choisi, ce à quoi je répond non, mais que j'aimerai savoir s'ils ont un truc en forme d'étoile. La serveuse me dit oui en me désignant un gâteau dans une vitrine soudainement devant moi, mais c'est salé. Je demande s'ils n'ont pas la même chose en sucré et elle me dit non sans vérifier. Elle doit se foutre de ma gueule. Je lui demande si il y a qqch avec de la crème sinon, et elle me désigne des trucs tout emballés, rien de préparé sur place. Je lui dis que je vais voir seul encore, elle s'en va.

Je retourne au groupe. Un des touristes liste un peu les choses qu'il trouve étrange dans la culture locale, et une des filles dit vouloir aller au toilettes, une autre fille la suit. L'autre touriste (Tim T. je crois) lui explique pourquoi ces choses étranges sont normales. Et là une troisième fille va aux WCs. Finalement toutes les filles vont aux toilettes. Et je vois la serveuse revenir alors je retourne aux gâteaux pour faire semblant d'avoir réfléchi à la question.

Cette fois-ci la serveuse est venue avec le directeur du magasin-chalet qui me demande ce que je veux. Je lui dis un truc en forme d'étoile ou quelque chose avec de la crème dedans. La serveuse fait un signe au directeur pour lui affirmer "t'as vu je t'avais dit qu'il est têtu l'autre con", mais le directeur d'un air neutre nous dirige moi et la serveuse dans un rayon parallèle rempli de gâteaux à la crème. La serveuse n'était pas au courante de l'existence de cette partie du magasin-chalet. Je suis alors ravis et je désigne un des gâteau après avoir hésité entre 3 gâteaux dont deux énormes dont il fallait couper une tranche. J'ai choisi une tranche d'un énorme gâteau poudré de chocolat. Aucune des confiseries n'avait de description alors j'ai dû y aller aux apparences.

On me coupe une tranche, et à ce moment une des filles revient avec son assiette (un gâteau rose avec une boule de glace vanille) me dire qu'elle ne va pas bien, qu'elle veut rentrer à la maison (tout le monde était logé chez moi) et qu'elle veut jeter son gâteau. Puis une autre fille fait de même, et finalement toutes les personnes qui voulaient prendre un gâteau en premier lieu. C'est malin, maintenant que j'ai trouvé un gâteau, tout le monde veut partir... Je demande si je peux le prendre avec moi, ils me répondent positivement. Le directeur range le gâteau à moitié entamé dans le rayon avec les autres gâteaux, puis se dirige vers la caisse où il range ma part dans une boîte à emporter.

J'ai organisé un repas chez moi, il y a plein de gens du CHUL chez moi. Mon voisin entre chez moi pour me dire que je n'ai pas fermé la porte d'entrée de l'apparte, ce qui énerve Rémi M. qui décide de partir. J'essaye de calmer le voisin pour qui apparemment cette histoire de porte ouverte était un gros problème.

Je discute avec lui depuis l'entrée de son apparte et je remarque soudainement qu'il y a un piano chez lui. Je lui dit que c'est cool, et là je vois qu'il y en a un deuxième, puis un troisième. En fait c'était un atelier de réparation de pianos.

Je suis aux US sur la côte est dans une grande maison moderne avec un grand nombre de baies vitrées. Le propriétaire semble assez riche. La baie vitrée principale donne sur un rond point qui donne seulement sur la maison grise métallique dans laquelle j'ai été invité.

Je me fais aborder par deux filles. L'une a l'air assez conne (elle se prend pour une sorte de vampire) et je ne lui adresse pas beaucoup la parole. Je visite la maison avec l'autre. On traverse un couloir qui longe le rond point et qui pourtant est rectiligne. Au bout du couloir se trouve un escalier qui monte au niveau d'une chambre sombre légèrement éclairée par des néons orange-rougeâtres cachés dans les recoins de la pièce. Il se trouve qu'Adrien M. qui est le fils du propriétaire est entrain de dormir, alors je décide de ne pas le déranger et je ne lui parles pas de la soirée. L'exploration de la maison se termine assez rapidement car on décide de s'installer dans la chambre de la fille pour discuter. On réalise alors qu'on s'était mutuellement pris pour des filles alors qu'on était des garçons.

L'autre fille tarte nous rejoint et elle voit mon laptop. Elle regarde ma machine et observe qu'il y a une chose bizarre avec mes partitions. Je lui dis que oui j'ai pas réussi à créer de partitions sur les 'secteurs 2 et 3' et elle me répare le truc, je vois qu'elle a plein de skills chouette et du coup je discute avec elle de ses capacités.

Le soir je dois rentrer, mais j'ai pas trop envie de partir. Ma mère et mon frère qui étaient aussi dans cette maison étaient en pleine conversation avec un groupe dans le salon. J'ai donc décidé de passer plus de temps là, et je pars finalement le lendemain matin.

Le lendemain matin, on prend un car qui mène quelque part loin de la maison. Dans le car il y a un tas de personnes avec lesquelles je n'ai pas interagi dans la soirée précédente, et la fille intelligente que je croyais stupide. Le car roule sur une longue distance. On s'arrête en plein milieu de la forêt, la fille doit partir car elle est en mission d'infiltration, c'est une agent secret, ce qui fait qu'on ne pourra plus jamais entrer en contact de nouveau.

Tout le monde quitte le bus et deux groupes se forment : un petit (2~3 personnes) qui s'enfonce dans la forêt, et un plus gros qui longe la route du car. Même le chauffeur du car a quitté le car. Au bout de deux pas on se retrouve au milieu de Boston-NewYork, on a aucune idée d'où aller. Le chauffeur propose une destination qui a une sonorité proche de Palo Alto, alors je me dis qu'on pourrait aller à Palo Alto ! Mais je me rends compte qu'on est sur la côte Ouest, je laisse tomber l'idée et allume mon iPhone pour aller sur googleMaps : au moment où j'unlock l'appareil, l'application des podcasts pop et je vois que des téléchargements sont lancés. J'en ajoute quelques autres dans la liste, puis je lance google maps. Mais avant, je me suis dit que je n'avais peut être plus de 3G, du coup j'ai regardé dans les options combien de 3G il me restait, pour savoir si je devais arrêter le téléchargement des podcasts ou non. Verdict : il me reste 30 secondes avant la fin de l'extension 3G hors suisse. Je me précipite alors dans l'app des podcasts pour bourriner en téléchargement, je n'aurais jamais le temps de regarder une carte en moins de 30 secondes. Et à ce moment je me souviens que le contrat disait que l'estimation du temps était approximative, et qu'il fallait s'attendre à plus de débordements qu'indiqué, mais j'ai quand même décidé d'attendre que le téléchargement des podcastss s'arrête tout seul.

Je suis dans une réunion autour d'une grande table en bois carrée. Mes dents sont recouvertes d'une pâte épaisse qui rappelle un peu une sorte de chewing-gum mais en plus épais et qui se décolle particulièrement mal. Une personne à la table remarque mon problème, il semble que le problème vient de mon dentifrice. L'individu me montre son dentifrice qui est plus "léger", en met une pointe sur sa brosse à dent pour me faire une démonstration. Je réalise alors que j'ai l'habitude de mettre une dose nettement plus importante.

(je me suis couché à 6h du matin ~5h de sommeil)

Je croise dans un arrêt Berlinois en plein Paris Leila M. à qui je fais coucou mais qui m'ignore. Après coup elle se retourne et me dit que popeye c'est pas terrible. Je lui répond que ouai c'est un peu misogyne comme truc, et on se quitte.

J'improvise du n'importe quoi sur un piano et je réalise qu'il y a des gens qui m'écoutent. Ils pensent que je ne suis pas entrain d'improviser et que je joue très mal.

Paul A. a fait une vidéo en 3D avec une scène d'action. C'était bien fait mais je trouvais qu'une caméra fixe aurait été mieux appropriée.

J'ai une grosse tresse dans mes cheveux.

Je vais au Negoce acheter un sandwich. Le magasin a complètement changé : il est beaucoup plus grand, le sol carrelé, a 2 rayons légumes et des frigos dans tous le tour. Je regarde ce qu'il y a et je prend dans le rayon a droite par rapport à la caisse d'un sandwich accompagné d'une boisson mystérieuse japonaise pour 8.80Chf. En plus il n'y avait aucun autre choix de sandwich. Je prends la mini baguette jambon salade chais pas quoi et je la plie en deux par le milieu. En regardant de plus près la bouteille, je constate que le contenu n'est pas homogène, il y a une sorte de poudre qui fait entre le tier et la moitié de la bouteille, du coup j'agite. Je regarde la pression dans la bouteille pour voir si la boisson est gazeuse. Je constate que non. Je vais à la caisse où un homme blond muni d'un tablier vert m'accueille : c'est exactement le monsieur du logo du petit casino.

courge

Il me tend ma carte d'abo de train et me dit que je l'avais perdue dans le rayon citron. Je le remercie et lui dit que c'est la 2ème fois que ça m'arrive dans la journée, avec ma carte d'étudiant, ce qui a pour effet de remplacer ma carte abo de train par ma carte étudiant.

Quelqu'un m'a reproché que ma voix était trop aiguë.

J'étais chez des amis entrain de faire la vaisselle alors que mes paupières étaient collées par un truc dégueu qui m'empêchant d'ouvrir les yeux. À ce moment j'ai appris je ne sais trop comment que Joanna B. était enceinte depuis plus de 6 mois et qu'elle avait un bide énorme. Alors j'ai répété l'information à tous les gens qui la connaissaient qui étaient dans le groupe avec lequel on venait de finir le picnic de midi, ce qui avait pas mal l'air de désintéresser les gens. Aussi le lavabo dans lequel je faisais la vaisselle n'étais pas à l'intérieur d'un maison, mais relié à l'extérieur directement : le sol était carrelé mais après 2~3 carrés, on passait sur un gazon doux et dense sans terre et très propre. Une nappe avec la texture des pots de configure Bonne Maman était posée au sol, tournée de 45° par rapport au lavabo.

Mon problème des yeux était vraiment chiant et je ne voyais que dale alors je suis pari aux WCs pour aller décoller mes paupières. Arrivé dans la pièce, je fais plusieurs gestes maladroits et renverse une boite de papier hygiénique humidifiée pour fesse gauche posée sur l'étagère juste en dessus des toilettes, et plouf ! la boite boucha l'engin.

J'ai donc essayé de retirer la chose en utilisant un sopalin hydrophobe que j'insérais dans les WCs en entourant la boîte, lorsque la boîte était suffisamment en contact avec le tissus, je tirais dessus pour le remonter. Mes tentatives échouaient quelques fois jusqu'à ĺ'échec définitif qui boucha les WCs qui se mirent à cracher de l'eau sans fin et inonder la pièce.

Je suis sorti de la pièce et juste dehors des gens étaient là et une personne s'est dévouée pour aller réparer ma bêtise... Aussi il y avait justement Joanna B. avec son ventre rond. Je suis allé vers elle et je lui ai demandé si je pouvais toucher, mais elle m'a répondu agressivement "NON ! C'est pas une raison !", et j'ai fait "ouai mais c'est pour savoir la texture..." mais elle ne voulait toujours pas, mais vu que je voulais quand même savoir la texture que ça avait, je lui ai demandé "tu peux appuyer toi ?" , et là elle était d'accord.

Elle a placé sa main sur son ventre et commencé a appuyer doucement, la main s'enfonçait doucement jusqu'à atteindre au moins 10cm de profondeur, et j'ai commencé à m'inquiéter de l'enfant, si c'était pas une mauvaise idée d'appuyer autant... il ne semblait pas y avoir particulièrement de résistance pourtant, ce qui m'a beaucoup étonné.

Pour lui faire remarquer qu'il y a quand même un individu là dedans et qu'il ne faudrait pas abuser avec la pression, je lui ai demandé si c'était une garçon ou une fille, et elle m'a de nouveau agressé d'un "NON ! mais ça ne te regardes pas !" Puis elle m'a dit un truc méchant sur ma copine.

J'ai un début de calvitie et j'ai une pellicules qui fait environ 30 cm². Aussi il existe des émoticons cachés super cool dans le clavier de Skype.

Colis

La sonnette de l'apparte a sonné, Valerian S. est allé à la porte, ouvert la porte, pris un collis et claqué la porte sans adresser la parole au postier et il est venu vers moi en faisant "Hey on a reçu des colis et des cartes !"

Fête foraine

Je suis dans une fête foraine, il y a des activités un partout. Je suis dans une ville dont les bâtiments sont tous en pierre, ce qui faisait une ambiance un peu médiévale bien qu'il y avait aussi plein d'objets contemporains comme des panneaux Migros avec des néons dedans, des guirlandes multicolores et illuminées etc... Les constructions étaient aussi bien lisses, ce qui rendait l'ambiance plus moderne aussi.

Après avoir observé un certain nombre de stands, mon attention est captée par une activité au milieu de la rue. La rue en question était très similaire à celle qui mène à l'appartement de Benoit S. depuis bel air à Lausanne, mais en plus large : il y a une grande montée d'allure quadratique pavée en pierre dans le style le plus courant pour les passages piétons, et délimité par des immeubles en pierre. En bas un homme habillé en bleu court avec un rouleau de ruban assez consistant avec deux pièces en métal articulées pinçant le ruban. Il se met sur un genou et décroche le truc en métal qui brusquement crée un jet de ruban en avant pour former une longue ligne qui monte sur la pente. Le monsieur part dans une sorte de mini-chalet en bois pour aller chercher d'autres rubans, les éjecte et lorsqu'il y a une dizaine de rubans qui montent dans la rue, monte dans la rue pour rééjecter les rubans pour qu'ils relient son chalet au plus loin possible dans la direction de la rue.

Avec Guillaume Le B. et Alexandre L. on s'approche d'un des rubans qu'on veut aussi essayer de faire monter. On regarde la mécanique de l'appareil et on n'y comprend rien. Je passe ma grosse camera CANON EOS à un de mes deux compagnons et je leur demande de prendre plein de photos pour souvenir. Alexandre prend la camera et me dit qu'il n'a pas trop envie de faire n'importe quoi, mais je réussi à la convaincre de prendre des photos pendant que j'essaye.

Finalement on parvient à faire un jet de 1 mètre totalement pas comparable aux centaines de mètres du type... Chaque tentative donne un résultat décevant.

À un moment on voit le type en bleu redescendre la pente et je l'attrape et lui demande comment il faut s'y prendre, qu'est ce que c'est, si on a le droit d'essayer, pourquoi c'est en libre accès, à quoi ça sert. Il me répond que c'est une démo pour tout le monde et qu'il espère que ce truc deviendra populaire. Il a mis a disposition 20 rubans pour que tout le monde puisse essayer et qu'il faut faire vite parce qu'il n'y aura bientôt plus de rubans pour jouer... il y avait effectivement de plus en plus de gens qui approchaient les rubans. Il commence à me montrer comment ça marche et ça a l'air assez chiant mais BAOUM ! Une explosion résonne dans la courre où nous nous trouvons.

Je pars en ignorant totalement le bonhomme avec le ruban en me disant que je dois le ranger dans le support à vélo où les tous les autres rubans sont attachés. Il y a sur la grande place un énorme cube de glace et une foule est entrain de taper dessus pour trouver quelque chose à l'intérieur. Je me dis que je dois aller voir ça. Le problème est que le goudron pour aller de là où je suis vers le cube est explosé, et difficile à traverser avec le matos que j'ai dans mes mains. Guillaume et Alexandre passent devant et on se dit qu'on se rejoint en haut du cube. Après quelques tentatives, j'arrive à passer l'obstacle glacé.

Les gens sont entrain de creuser dans tous les sens avec leur pioches et cherchent désespérément l'objet de la quête. Une annonce fait "quelles coordonnées ?" Les gens ont alors tous un sourir et font en même temps "48 !!" comme si c'était d'une évidence imparable. Et là une bombe tombe de nulle part pour casser le gros bloc de glace. Il se dévoile alors un nounours sur un trône en glace et la foule se jette dessus. Il paraît que la coordonnée correcte a toujours été la coordonnée 48 depuis de nombreuses années.

Je suis sur une rampe surélevée en face du bloc de glace explosé, et je vois les gens s'installer à l'intérieur du bloc de glace maintenant aménagé comme un intérieur d'une salle de concert doré avec des fauteuils rouges. Derrière moi commence un truc et je me tourne en me disant que j'ai une place de merde, mais que j'ai une vue vachement meilleure, et je commence à me sentir mal du fait que je suis devant tous ces gens... mais vu qu'il y a une foule autour de moi sur la même plateforme je me dis que c'est pas grave.

Il commence alors une adaptation moderne de Petit prince sous la forme d'un ballet qui raconte la vie de guerrière de Fruzsina S.. Il s'avère que le cast est défini par les personnes réelles. Fruzsina entre sur scène avec deux kalashnikov dans le dos et une dans les mains. Et des discussions incompréhensibles commencent entre les personnages sur scène. Je ne vois aucun lien avec le petit prince même après une heure, et vu que je suis très fatigué et que je ne comprends rien de rien de ce qui se passe, je m'endors.

Je me réveille et je discute avec le staff qui a organisé ça et tout le monde crachait sur le directeur du projet qui a vraiment fait n'importe quoi, que son travail était nul.

Wolfram est mon prof de computation quantique (traitement quantique de l'information) et donne un speach dans un amphi plat et carré dans un sous sol avec des murs en brique recouvertes par des tissus noirs, pour nous expliquer à quel point la gestion de la transparence du iPhone est bien conçue dans le cas limite où il n'y a rien à afficher derrière l'objet transparent. En fait l'interface décrite était celle de blender, et c'est un truc assez cool, sauf que dans mon rêve sur l'iPhone c'était vraiment une idée nulle et tout le monde s'en plaignait parce qu'il arrivait relativement souvent que des éléments étaient affichés avec les mauvaises couleurs à cause de ça.

Steve Jobs était à l'avant et hochait de la tête en affirmant tout ce que disait Wolfram. Les deux dans leurs infinie prétentions avaient vraiment l'air de sales cons, mais la moitié du public les acclamaient parce qu'ils n'étaient que des fanboys crétins qui ne comprenaient que dale au problème (en fait inexistant).

Une femme enceinte me demande de lui mettre de la crème pour vieillir sur son ventre (il s'est passé plein d'autres choses mais c'est le seul truc dont je me souviens...).

Je suis dans un couloir bétonné avec des provisions, il y a deux oeufs ou deux balles de ping pongs qui tombent et rebondissent en suivant un chemin. Je les suis et traverse les couloirs d'un magnifique campus en France, comme d'habitude le soleil est entrain de se coucher et on a un bel éclairage depuis les grandes baies vitrées qui montent sur 5~10 mètres. Le couloir a sur un endroit la forme d'un X avec les murs orthogonaux aux passages et dans chaque quartier découpé par les murs il y a un grand amphi dont l'entrée se situe dans le coin intérieur délimité par l'intersection des couloirs. Les balles de ping pong/oeuf passent par la porte de l'amphi qui se trouve devant moi à droite.

Il y a une répétition du CHUL et le comité se trouve tout en bas. Le président ou la chef tend un sac en papier contenant des bouteilles de vins et demande à qui ça appartient. Mylène M. réagit et fait signe qu'il ne faut pas demander et garder les bouteilles pour les ouvrir plus tard. Le président/chef insiste, Mylène aussi, mais vu que personne ne répond, on ne décide de garder les bouteilles.

Je m'installe tout en bas de l'amphi qui compte bien 300 places avec des bancs sur un plan très incliné. Les tableaux se trouvent tout en bas dans le coin opposé à l'entrée. Il y a la dream team tout en bas, je vois en particulier Cédric et Florian.

Je descend dans le sous sol d'une gare au Japon. Il y a un niveau sous terrain avec un plafond très haut, la salle est très propre en marbre sombre glossy. Il y a sur le côté droit de l'escalator par lequel je suis descendu, deux shinkansenn collés dont un qui se met à rouler en marche arrière et déborder sur le quai n'importe comment. Des agent de la gare font signe que le shinkannsenn doit reprendre sa place, ce que le conducteur du train fait. Après quoi le même agent fait une annonce pour les places restantes dans le shinkannsenn : "Toutes les personnes qui prennent le train avec la corde rouge autour du cou, vous pouvez prendre ce train seulement si vous vous êtes déjà déplacé de cette façon." Je suis un peu surpris de comment un tel système peut fonctionner sans danger. Apparemment cela sert à économiser de la place dans les wagons (en pratique dans mon rêve, ça occupait beaucoup plus de place).

Le wagon concerné est entièrement en plastique blanc et a des supports pour accrocher les cordes rouge plates en plastique plutôt rigide. Les personnes qui se présentent montent dans le wagon et se font accrocher par le cou par l'agent. Tout ce qu'il y a de plus normal.

Mon train n'est pas là, alors je remonte par un ascenseur et je me retrouve en haut avec une cantatrice soprano. Plus tard dans mon rêve Stephane F. me demande "si je me suis tapé la soprano".

Il y avait aussi Julia S. mais je ne sais plus ce qu'elle a fait.

Chez Adrien, agent secret

Je suis chez Adrien, son apparemment sur un étage est composé de deux pièces, une à gauche, la chambre et une à droite, un petit local où je ne sais pas trop ce qu'il y a. Les murs sont gris métallique et le sol est un parquet orange-jaune qui rappelle un coucher de soleil, et il n'y a pas de poignées aux portes, ce qui est assez embêtant, si bien qu'Adrien se plaint qu'il faudrait faire réparer ça. Il me fait une démonstration de la technique qu'il a développé dans la situation sur la porte de l'entrée : toutes les portes de l'apparte sont les mêmes, elles sont gris métallique avec de la specularité et des reflets granuleux de lumière dû à une irrégularité de la texture, et la poignée est un cylindre gris claire où la serrure se trouve au centre, et un autre cylindre plus foncé que le reste entoure la partie serrure. La poignée aurait dû se trouver rattaché au cylindre externe, mais là il n'y avait rien. En fait il n'y avait même pas d'éléments qui montraient qu'une poignée aurait dû être là mis à part qu'il s'agit d'une porte. Adrien saisit le cylindre extérieur des deux mains et tourne avec force l'objet qui semble avoir une certaine résistance. Ça n'a rien de pratique, mais c'est très joli.

Je décide d'aller voir ce qu'il y a dans la petite salle sur la gauche depuis l'entrée : je réalise que le mur ne va pas jusqu'au sol, qu'il est carrelé en bleu foncé et qu'il y a sur la droite de l'entrée des toilettes turques et au fond une douche, le tout est un peu crade. Martin W. fait une remarque à ce sujet car j'étais en fait chez lui et Luc G.

Je sors de chez lui dans le froid, il y a juste en face de la porte une grande rue sur laquelle circule un tramway. Il fait encore jour, mais le soleil est entrain de se coucher, l'éclairage est jaunâtre. Je prends mon vélo et prends la montée pour aller chez moi.

Il y a avec moi un type obèse que je ne connais pas. On va dans mon ancienne maison. Quand on arrive il fait nuit. À partir de là l'ambiance couleur est bleue, noir et blanc/bleu clair à l'extérieur.

Dans la maison il y a plein d'affaires partout. Dans l'ancienne chambre de mes parents je vois par la fenêtre une silhouette derrière les rideaux. Ça m'inquiète un peu, je repousses les rideaux pour regarder, mais la silhouette était partie le temps que je me déplace. Je constate alors que les rideaux étaient beaucoup trop loin de la fenêtre. Dehors la tempête souffle, la neige vole dans tous les sens et on ne peut rien voir à plus de quelques mètres. Dans la pièce il fait un froid glacial car la vitre par laquelle j'ai regardé est cassée. Les rideaux sont poussés lentement par le vent.

Soudain mon père apparaît et je me rends compte que le type obèse ainsi que mon père sont des agents secrets. Mon père m'explique qu'il cherche des documents classifiés, il se met à fouiller dans les bureaux. Il y a un tas de piles de feuilles et de disquettes. Il cherche 3 preuves de disparitions d'individus. Il a trouvé une feuille, quelques disquettes, mais il manque un document. Finalement dans un "filing cabinets" mon père trouve un paquet de "file folders" qui devrait contenir le document qu'il veut. Il me demande de trouver le document dedans, mais je ne sais pas de quoi il parle et je lui dit qu'il n'a qu'a prendre le toute et regarder après.

Je m'inquiète sur l'heure de l'intrusion dans la maison, il devait être environ 2h du matin quand on a commencé, mais ça faisait un moment qu'on était là, et en plus, pourquoi il n'y aurait personne dans la bâtiment pour garder tous ces documents confidentiels... Par inquiétude, je regarde par la même fenêtre qu'avant et constate qu'il n'y a toujours personnes.

Je décide de partir, et je dis au type obèse que j'arrive et qu'il peut m'attendre dehors. Je monte à l'étage et je fouille un peu la maison et prépare mon sac à dos. Je constate qu'il y a plein d'affaires qui ne sont pas à moi, y compris les documents à mon père, et je lui dis de les reprendre. Je commence à trouver plein de plaques de chocolat et des médicaments, je me dis que ça doit être au type qui m'a suivi, je lui dit par téléphone que j'ai ça et je lui demande si c'est à lui, je n'écoute pas sa réponse et je raccroche.

Je fouille la maison qui est quand même un endroit où j'ai habité étant petit. Il y a rien, je ne trouve rien alors qu'il y a plein d'objets à moi... Je finis de préparer mon sac, et je constate qu'il y a deux laptops dans mes affaires. Je réalise que c'est le deuxième laptop que lenovo m'a envoyé quand j'ai eu un problème avec mon précédent. J'ai pris le plus récent en assumant que celui qui n'était pas dans mon sac était celui cassé.

Finalement je sors de la maison en me disais que j'ai fait attendre le type obèse bien quelques heures.

Shinkannsenn suspendu

Je suis installé à l'avant d'un shinkansenn au Japon près du mont Fuji. Le paysage est vaste, plat et verdoyant. Il y a une unique route sur laquelle circule le train, mais je me rends compte rapidement qu'il n'y a pas de rails au sol, mais juste un chemin goudronné ou couvert de gravier (je ne peux pas dire exactement étant donné la vitesse du train).

En levant les yeux, je vois que le shinkansenn est en fait suspendu par un câble. La conductrice n'est rien d'autre qu'une voisine au Japon (Horimoto-sann).

Je remarque que le chemin commence à monter sur une colline, ce que je trouve un peu étrange. Le shinkannsenn suit parfaitement les courbures de la colline complètement sauvage mais très uniforme. La conductrice met des clignotants, ce qui me surprend encore plus. Je regarde attentivement le chemin mais je ne vois pas de raison pour laquelle un clignotant ferait sens. Les collines prennent de plus en plus de volume à un stade où on ne voit pas ce qu'il y a derrière des virages, et à un moment donné, le rail devient jaune orange et clignote en phase avec les clignotants du train : le chemin se divise en deux. Un chemin continue un parcours entre les collines, l'autre descend dans un passage sous terrain. Dans le conduit on voit que le passage en contre sens est en travaux mais il n'y a pas d'indication à la sortie comme quoi la voie est endommagée, ce qui m'inquiète car on aurait pu nous aussi entrer dans un tunnel instable.

Après 3 passages, on tombe sur un chemin en ruine, mais suffisamment peu pour ne pas causer d'accident : des objets de toute les couleurs qui servent de plate-forme apparaissent en tombant de la route déjà parcourue, elles répulsent le shinkansenn vers le haut, ce qui le maintient dans la bonne trajectoire.

Je me reveille

Je suis dans le couloir de mon immeuble, c'est le matin. Il y a un éclairage fort par rapport à la normale et le sol est couvert d'un très grand tapis. On dirait qu'on est à l'intérieur d'un appartement. Je sors de chez moi et je croise mon voisin qui se met à me hurler dessus que je ne suis pas assez qualifié pour faire du bruit. Je n'ai vraiment rien fait de spécial mais je le laisse se défouler. Je me rend compte qu'il est installé sur deux lits pour enfants mis côte à côte au milieu d'une porte qui donne sur le couloir de l'immeuble, ce que je trouve un peu inapproprié et osé. Je me rends compte qu'il a une épouse et une fille. Son épouse lui dit de se calmer, je leur demande leur noms. Elle me donne le sien qui est impossible à prononcer, et celui de son mari qui est aussi difficile, mais plus simple. Après je m'en vais dehors

Je ne sais pas trop ce qui s'est passé après... mais ça reprend ici :

Je suis dans une piscine de 1x2 m² avec environ huit personnes, toutes bien espacées (ce qui ne fait aucun sens). Je croise Claire dans la piscine et nous montons sur une montagne. Le chemin est couvert de caillasses et il y a des monstres sur une place (les méchants en forme de lézard dans Risk of Rain). On évite d'attirer leur attention en gardant les distances.

Nous montons un chemin couvert de gros cailloux et de gravier qui est entouré de forêts de grands conifères à grands troncs. Je me rends compte que j'ai des patins à glace et que je suis entrain de monter en suivant les lignes des strates des plus grosses pierres au sol. Au fur et à mesure que le sommet de la montagne approche, le chemin deviens de plus en plus terreux, puis boueux. Nous nous arrêtons lorsqu'il n'est plus possible de suivre les lignes avec les patins sans s'enfoncer dans le sol et salir tout l'équipement. Nous redescendons.

Arrivé en bas en descendant à pied, ce qui prend un temps nulle, nous nous changeons dans les locaux de sport-unil et Claire part à dans une gare CFF avec Benoit. Mais avant de partir, elle se plaque contre la porte vitrée derrière laquelle je me trouve et me fait une grimace, elle tire une langue démesurément trop longue.

Voyage en Hongrie et gélatine

Je suis sur une place où j'ai mangé dans un train dans un parc en Hongrie. Avec Luc et Martin, on fait de la gelée comestible, puis il nous vient l'idée de faire des sculptures avec. J'essaye de faire une assiette, mais la gelée ne tient pas bien et tout fond. Luc et Martin ont spammé d'assiettes "you gello" où le 'y' de "you" était encore reconnaissable après 10 minutes.

Il y a une mouche qui survole dangereusement nos assiettes. Elle s'installe sur l'une d'entre elles et on commence à l'empêcher de s'installer une seule fois sur les autres. On parvient presque à notre but : lorsque finalement elle se pose dans une des autres assiettes, Luc l'écrase et s'en débarrasse. On mange les autres gellos en aspirant à cause de leur faible consistance.

À un moment donné Luc a une sculpture de face de bébé incroyablement détaillé. Je lui demande comment il a fait, mais il me montre qu'il a juste trempé dans le pot de gelée brute une sucette à la fraise qui a cette forme, et que la gelée en surface épousait la surface de la sucette.

Il s'avère qu'on peut rendre aussi épaisse qu'on veut la sculpture en conservant tout les détails en plongeant un grande nombre de fois dans la gelée la sucette. Aussi la gelée changeait de couleur au contact de la sucette et en séchant... elle passe de transparent à blanc/jaune.

Finalement l'expérience finale est la crème chantilly (en tube) glacée dans la gelée. On éjecte de la mousse dans le pot à gelée et on éclate de rire sur la stupidité de la chose qu'on vient de faire.

À partir de là Audrey L. se cache dans un hangar-wagon-de-train parce que l'expérience pourrait exploser. À partir de là, elle reste attachée par la bouche à son copain jusqu'à la fin du rêve, aussi les deux individus ont une impulsion de norme constante et rebondissent sur chaque surface pour continuer une trajectoire plus ou moins absurde.

L'expérience n'a rien eu comme conséquence, je dis qu'il faut réessayer : je remets de la crème chantilly, de nouveau rien, mais cette fois ci je me dis qu'il faut retirer ce qui a coulé au fond du pot de gelée qui est maintenant rempli d'azote liquide. C'est plus ou moins dangereux, mais j'y arrive en utilisant un bâton.

Je sors un énorme bloc de gelée glacée qui contient de la chantilly. Ça a l'air super cool ! On le prend avec nous pour nous diriger vers la gare pour aller chez Fruzina.

Arrivé devant l'immeuble où elle habite, je remarque que j'ai perdu mon sample de chantilly à la gelée. On entre dans le bâtiment, et on monte des escaliers extrêmement dangereux. Le troisième étage qui est l'étage où habite Fruzina, est aussi qui est le dernier étage de l'immeuble, donne sur un unique très grand appartement avec des décorations assez riches et dorées. Mais avant d'entrer je constate que la poutre qui relie tout l'escalier de la construction se termine à une hauteur de 50 cm du sol du dernier étage... Je remarque une décoration phallique que je fais remarquer comme manque de goût. Les gens me regardent confus et me font comprendre que c'était en fait une boussole.

Fruzina ouvre l'appartement, il y a déjà plein de gens de mon lycée qui sont là. L'intérieur est en bois, il y a un lavabo en métal brillant, des meubles en bois assez jolis et une cuisine à l'américaine sur laquelle les gens ont posé quelques sacs à dos et vestes. Après une brève visite, on décide de descendre visiter le bâtiment d'à côté qui a d'immenses fenêtres, plein de monde et un éclairage intéressant. Il me semble qu'il s'agit d'un bar et que Benoit a insisté pour qu'on y aille.

Video d'enfance

Il y a un moment ou je regarde une vidéo de mon enfance... Je suis entrain de chercher quelque chose sur un ordinateur lorsque je tombe sur ce document. Ça commence par un plan sur mon frère, il est étrangement beaucoup trop petit pour la table de la cuisine. Dans le plan qui suit c'est apparemment mon frère qui filme moi et ma mère entrain de faire un effet de perspective pour faire genre c'est moi le plus grand ou le plus petit (ce qui est probablement dû à l'incohérence des proportions dans la partie précédente), en plein milieu de la vidéo je me casse du plan, et je vais jouer du piano. On m'entend jouer une pièce de Prokofiev, ma mère et mon frère ne savent pas trop quoi faire et filment du n'importe quoi. Pour finalement approcher d'un piano droit dans la cuisine qui était là depuis le début de la vidéo mais que je n'avais pas remarqué.

Il commence alors à improviser sur un thème jazz publicitaire qui invoquait le chocolat chaud Lion (que je trouve assez bof en réalité) et d'autres produits Casino. J'arrive pour improviser avec lui, et il me demande pourquoi la suite des accord suit la logique de transposition par 2 tons et demi dans la section qui liste les produits. Je lui dit que c'est logique parce qu'il y a Lion en premier, et l'accord transite sur un autre produit au milieu de l'arpège sur l'accord suivant... Il n'y avait pas de texte dans la musique... (je n'ai aucune idée de comment j'ai pu faire les associations)

Film avec des vétérans

Il y a cet autre passage où on regarde une VHS sur un écran cathodique installé sur une petite sorte de tour haute de 1.5 mètres. Il y a des images en noir et blancs de la guerre de 14-18 ou de 39-45, et de temps en temps, lors qu'un personnage apparaît dans le métrage, il passe dans le couloir nous dire bonjour et nous raconter la même chose que dans la vidéo, ou pas. À chaque fois qu'apparaît un vétéran, on pause la VHS et on va sur le lavabo juste à côté pour discuter. Le lavabo était jaune claire, en plastique et donnait sur une très grande fenêtre qui donnait sur une ville avec des filets de nuages sortant des cheminées. Le vague coucher du soleil derrière les nuages qui homogénéisait l'éclairage amplifiait encore le jaune de la ville et du lavabo.

J'ai les cheveux teints en jaune pétant, juste au dessus. Il y a sur la surface de ma tête une sorte de diagramme de Voronoi desquels partent les poils pour se rejoindre en une seule pointe.

Il y a des fantômes fait d'une dizaine d'atomes qui volent dans les aires en filaments. La raison pour laquelle je sais qu'ils sont fait d'un petit nombre d'atomes car ils brillent tous individuellement séparés d'environ 1cm (la distance est souple). Il y a un moment où je discute avec les fantômes (ils sont extrêmement nombreux, des millions) et sur un malentendu, ils se mettent en formation et instancient un animal tout gentil au milieu de la maison de mes grands parents. Je prends peur et je me cache dans la salle où il y a le piano et j'ai une soudaine envie de jouer du piano, mais je ne peux pas car il est trop tard. Après un moment je retourne au salon et je sors la bête dehors en considérant vaguement le fait qu'on pourrait refaire des fantômes avec l'animal en inversant le processus.

Dehors le vent souffle fort, les feuilles des palmiers s'agitent dans tous les sens, le bruissement de la forêt est très présent, on peut voir dans l'obscurité un début de violente tempête, avec une tornade superbement éclairée et en fait assez peu réaliste... mais splendide. Je rentre dans la maison avec l'animal qui faisait des yeux de pauvre bête.

Aquarelles

Je suis a la GNU. Florian décide qu'aujourd'hui on pourrait faire de l'aquarelle. Il apporte le matériel nécessaire et on commence à coller des feuilles sur le mur pour peindre. Moi j'enlève mes chaussettes pour ne pas les salir dans la procédure. On installe des bâches sur le sol pour protéger, et on commence. Je fais deux portraits : un de moi je crois, et un autre de l'individu qui joue dans cette parodie de Johnny Mnemonic :


Je finis mon autoportrait avec satisfaction, mais je ne suis pas content du second. J'essaye alors la technique suivante : je trempe mon pinceau dans un verre avec de la peinture noir très diluée et j’étale sur les zones où je veux plus de contraste, ce qui a pour effet en pratique de faire des effets de plis dans les vêtements et de dégouliner partout, ce qui fait comme une petite barbe au personnage. Je me dis alors qu'il ressemble plutôt au personnage du film original que l'acteur de la parodie.

Je réalise à la toute fin que j'ai sali spécifiquement mon pied gauche avec des peintures de toutes les couleurs. Heureusement que j'ai retiré les chaussette. Malheureusement j'étais trop concentré sur mes dessins et je ne me souviens pas de ce qu'ont fait les autres.

Il est très tard, il faudrait aller dormir, je sors de la GNU, arrive dans un couloir très similaire à celui au sous sol du bout du CM (celui qui donne au parking sous l'esplanade, avec le réacteur découpé qu'on peut brancher pour faire tourner)

Il y a plein de valises sur le chemin. Je vais dans la salle d'en face et je remarque qu'il y a des lits. Je fais alors des signes aux gens de la GNU pour leur dire que je vais aller me coucher là bas. Je croise une des femmes de ménage de l'epfl qui semble me vouloir me faire porter de l'attention sur les valises car l'une d'entre elles est à moi, ainsi que le sac à dos gris énorme posé en diagonale sur le trajet. Je m’inquiète pour d'éventuels voleurs qui voudraient prendre mes affaires, mais il y a tellement d'affaires dans le couloir que je décide de dormir sans les prendre avec moi.

rêve dans le rêve

Je suis dans un avion, et par hasard, en face de moi se trouve l'actrice qui a joué Hermione Granger dans la saga Harry Potter. Du coup la première chose que je lui dit c'est "Est ce que je peux prendre une photo de vous entrain de faire une grimace ?", et c'est ainsi que j'ai immortalisé une vingtaine de photos stupides en plus sur mon téléphone portable.

En discutant un peu j'apprends qu'elle est chimiste et fort sympathique. On descend de l'aéroport sans quitter l'avion. Dans la rue, elle me montre sa baguette magique et m'explique que ça marche dans la réalité. Elle me fait une démonstration en faisant une sorte d'explosion lumineuse à distance. L'explication est que la baguette magique est faite d'un certain matériau qui fait un jet de radioactivité qui réagit avec la surface visée qui était phosphorescente.

Nos chemins se quittent.

réveil dans le rêve

Guillaume arrive à 7h du matin dans la pièce où je dors pour dire qu'il est l'heure de se réveiller, il est 1h avant 8h !! Je me lève vaguement et je réalise que je n'ai jamais été dans l'avion. Le lit dans lequel j'ai dormis est plein de petites feuilles mortes et de terre, ce que je trouve étrange car j'ai dormis dans un lit propre alors que j'étais couvert de peinture.

À l'extérieur, je vois que toutes les autres associations sont entrain de se réveiller et que les comités sont entrain de quitter leurs locaux.

C'est alors qu'entrent dans la pièce Florian et Axel qui décident de faire mon lit. Il apparaît alors que la couverture n'est ni carrée, ni à la taille du lit. Je les aides mais on arrive pas à faire un joli lit. Florian propose qu'on simplifie la tâche en faisant que seulement les décorations de la couverture (à savoir trois lignes) restent parallèles.

Je sors de la pièce et je croise plein de gens de polylan que je ne connais pas. Je raconte ce que j'ai rêvé à un de ces types. Sans trop réfléchir je marche avec lui. Nous arrivons au milieu de l'autoroute vers la frontière Franco-Suisse (devant la grande Migros, un endroit que j'ai déjà rêvé avoir traversé à pied en poursuivant un bus scolaire américain jaune). L'autoroute est ici un immense tapis roulant qui circule très rapidement. Je me rend compte quand au moment où on a traversé la gare de l'autoroute qu'il est entrain d'aller a Genève. Je lui dit que j'ai des choses à faire à Lausanne et que je ne peux pas l'accompagner plus longtemps. Pourtant je finis avec lui sur le tapis roulant, je suis partis pour Genève.

Quand soudain je réalise que j'ai laissé ma valise et mon sac à dos sur le rond-point (aussi tapis roulant) juste derrière, je dit au revoir au gus de polylan et je fais tout pour attraper mes affaires qui sont entrain d'êtres examinées par des bonhommes en costard.

Mes affaires prennent alors un chemin qui retourne dans la gare de l'autoroute. Je les poursuis. Je me perds dans le second étage, je finis par attraper mes affaires, je prends un ascenseur qui n'a aucune cage, mais que le sol, je faillis chuter, une femme japonaise lance un juron sur la dangerosité de l'appareil et finalement je sors.

(encore) le Japon

Il semble que je viens de sortir d'une gare hongroise et je suis en plein milieu du Japon. Il y a quelques déchets sur les escaliers de la gare comme des gobelets en plastique et des cuisses de poulet. Je trouve ça assez dégoûtant et je me dis que le Japon c'est pas très propre. En bas des escaliers, il y a une immense flaque d'eau que j'évite de justesse en volant sur un pied avant d’atterrir. En face il y a un Mac-Donald assez crade.

Je me promène un peu, et je finis dans une forêt. Il fait chaud, je suis sur un petit chemin. Je commence à voler. J'essaye de contrôler ça, mais je n'y arrive pas. Je fais n'importe quoi, vole un peu et retombe doucement. Je me demande pourquoi j'arrive à faire ça, Je me dis que c'est parce que mon sac à dos est grand : la surface au dessus de ma tête me servirait à me propulser dans les aires avec le vent... Il y a un individu au loin sur le chemin, je lui fais des signes pour pouvoir lui montrer que je vole ! Il me dit que c'est normal ici, c'est parce qu'il y a du vent.

Mon hypothèse se valide au moment où je me rend compte que j'ai de moins en moins de contrôles sur mon "pouvoir", et que je me sens poussé par le vent dans la direction contraire à celle que je veux atteindre. Le vent souffle tellement fort que du sable vole ainsi que de petits cailloux. Je rampe difficilement et avance lentement. L'explication est là lorsque j'entends de la musique : une fanfare joue avec tous les vents dirigés dans la même direction du chemin.

Je parviens finalement à passer à travers la fanfare qui jouait dans la partie du chemin abritée par de grands arbres. Au bout du chemin se trouve le lac Léman et des bonhommes de polyjapan qui font une projection d'un film.

Je regarde un peu, mais j'arrive à la fin du métrage. Je longe donc le bord du lac qui est entièrement carrelé. Je me tiens à une barre qui me permet de me tenir juste au dessus du niveau de l'eau sans me mouiller. Sur le chemin je croise une japonaise trop lente, j'essaye de la dépasser, mais au moment où elle remarque que j'essaye de lui passer devant, elle accélère. Je continue jusqu'au bout du lac en essayant la technique suivante : je me tiens par la main gauche et j'avance sur une vingtaine de mètres avec la main droite seulement. Ça ne sert à rien mais apparemment ça marche.

Au bout du lac il y a un stand avec une dame que je connais mais qui fait mine de ne pas me connaître parce qu'elle travaille. Apparemment c'est interdit. Elle me demande si j'ai regardé la projection et ce que je faisais là, parce qu'il y a une taxe à payer. Je lui dis que je me suis promené dans la forêt, et elle me spécifie "la montagne du grand arbre".

Je paye ma taxe (~2Chf je crois) et je m'en vais, et je me réveille pour de vrai.

surprise

J'étais en séance d'exercice à l'école et j'ai entendu une blague en allemand, seulement il y avait un mot que je ne connaissais pas, ce qui m’empêchait de comprendre la blague. Je commence alors à demander la traduction du mot en question aux assistants, mais ils sont tous entrain de partir car la séance d'exercices est terminée. Je finis par réussir à attraper le super assistant qui me répond "I don't know I don't speak french"... Je suis très surpris par sa réponse car je ne m'attendais vraiment pas à ce que les assistants ne parlent ni français ni allemand.

Thème hongrois

Ce rêve est constamment accompagné d'un thème hongrois que je n'ai pas entendu même dans mon rêve. Je sais juste qu'il était là tout le temps. Ça a peut être à voir avec le fait que j'ai passé ma nuit avec les opus 52 et 62 de Brahms en boucle...

1. conférence impro

Tout commence par une salle de concert dans laquelle des gens improvisent des discours. Je décide d'improviser avec eux et commence à jouer du violon. Je ne m'en sors pas super bien, je fais assez n'importe quoi... À un moment, une fille dans la salle dit qu'elle peut jouer du basson, et sort un instrument qui est un mélange de basson avec un ocarina. Elle me demande si je connais une certaine mélodie que j'ignore, puis commence à jouer un thème hongrois. Je le trouve plutôt chouette, alors je décide de l'accompagner. Je pose mon violon sur le piano de la scène et cherches des accords qui vont bien avec le thème. On ne fait pas une performance incroyable, mais tout le monde s'en fout, et nous aussi, tout ce qu'on voulait c'était faire un peu de musique.

2. maison

Après ça, sans transition je me retrouve chez moi, dans l'ancienne chambre de mes parents, là où il y avait les deux ordinateurs de la maison quand j'étais petit. Ma mère, sur le vieux PC familial, voulait démarrer ma session Xorg sur une machine virtuelle écrite pour Windows 95 et Me, ce qui ne fonctionnait pas. Mais en utilisant un patch pour Windows vista/7, apparemment ça marchait avec quelques side effects : on ne peut pas lancer de terminaux, et j'ai plein d’icônes en forme du logo du tout premier macintosh sur le desktop, posés en bordel n'importe comment. Je lui dit qu'il ne faillait pas faire ça parce que ma session utilisait beaucoup trop de mémoire et que ça allait être impossiblement lent, j'avais lancé en même temps :

  • 3 films, dont un qui contient le thème hongrois, répété maintes fois, c'était le thème principal du film,
  • des centaines de pages dans le browser dont des recettes de cuisines, des trucs de traductions, des vidéos de patinage artistique/snowboard.
  • au moins 3 contextes openGL qui étaient Unreal Engine 3, un mélange Deadspace/Bioshock (il y avait un bout de mon desktop où on pouvait entrer dans un ballon géant qui était rempli d'aliens mangeur d'hommes), et chais plus quoi.
Finalement on parvient à tout faire marcher parce que j'arrive a ouvrir xterm et à killer les autres process inutiles, et a remettre une résolution native de l'écran et arrêter d'afficher du fullHD (1920x1080) interpolé sur du 1024x768... d'autant plus que ma config a des font minuscules, ce qui rendait tout assez illisible.

Pendant ce temps mon père se dirigeait dans la même pièce, avec un serveur bleu provenant de chez google. Il l'installe avec des lecteurs VHS et un écran cathodique.

Mon frère qui était entrain d'installer un mannequin en plastique devant le clavier, m'explique que c'est super important de bien choisir les chaussures du mannequin. Il échange ses godasses pourries contre celles neuves de l'homme plastique et me glisse "tu vois, comme ça tu gaspilles pas sur le mannequin, tu lui en mets de bien, tu les échanges avec des pourries, et finalement t'as 4 pompes neuves !".

3. la télé

Ensuite j'ai regardé un documentaire sur une télé cathodique "Comment peler la peau des triples pamplemousses que peuvent te servir des pro vert qui veulent que tu respectes le code de la route?". Il fallait la couper de sorte a faire une ligne spirale avec la peau et ne pas attendre que ça moisisse.

Je vois aussi un reportage sur la Hongrie et un événement national super important : dans un grand circuit en forme de piste de course à pied, mais couvert de neige, une luge géante tourne en rond. La luge est en plastique rouge mat sur le bord et recouvert d'une sorte de tissus au centre. L'objet est immense, au moins 50m de large pour 100m de long, avec plein de hongrois sur la surface, dont une amie mi-hongroise mi-japonaise Julia S., allongés en équipement de ski. Vers le centre de la luge géante, il y a deux trous d'où partent deux cordent rattachées à deux snowboarders qui font d'incroyables pirouettes qui apparemment servent aussi à fournir de l'énergie à la luge. Le tout sur le même thème hongrois.

4. invitation

Je suis invité chez Paul A., donc je prend mon vélo et je pars au japon. Je cadenasse le vélo à côté d'une gare près de chez mes grands-parents, vers un combini (petit magasin) qui est entrain de jouer la musique du thème hongrois.

J'entre' dans l'immeuble où habite Paul, et décide de monter par l'escalier alternatif infini en bois. Contrairement à l'escalier normal qui a une forme spirale, l'escalier alternatif va tout droit. Les murs sont très sombres avec un papier peint vert foncé, brun et doré, le milieu mal éclairé par des lumières orangeâtres. L'escalier en bois couine un peu à chaque pas et toutes les vingtaines marches, il y a une petite place à gauche avec soit un mur, soit une porte.

Vu que l'escalier est infini d'une telle façon que j'ai beau monter, je ne vais nulle part. Pendant mon chemin je croise la mort : c'est un monsieur moustachu avec des poils blancs, un béret brun, une veste noire, et une grosse paire de lunette à verres épais et monture brune avec des motifs marbrés, légèrement transparent. Je continue ma montée mais je ne vais finalement vraiment nulle part. Donc je redescend d'une traite tout ce que j'ai monté. J'arrive en bas et je réalise que mon téléphone portable est rempli de milliers de lignes de notifications google+, gmail, facebook, SMS, whatsapp etc.. Il y en a beaucoup trop pour que je les lises alors j'ignore le toute.

?. parenthèse

Là je me souviens d'un rêve qui n'a rien à voir que j'ai fait il y a très longtemps dans lequel je me ballade à vélo dans le quartier vers chez mes grands parents à visiter tous les combini. Je cherche un produit spécifique, une sorte de pain recouvert d'un truc noir je crois, enfin bref...

5. chez mes grands-parents

Je vais chercher mon vélo, et je vais chez mes grands parents. Dans le salon recouvert de neige il y a Claire G. qui est entrain de faire du patinage artistique et du snowboard en même temps. Elle tourne en carré parce que c'est la forme de la pièce, et essaye de faire je ne sais trop quoi sur le thème hongrois. Il y a aussi un des deux snowboarders de la télé qui est entrain de coacher Claire.

Je suis dans la même pièce et je n'ose pas déranger, alors j'ouvre mon laptop et commence a programmer en regardant le film dont le thème principal est le thème hongrois.

Soudainement apparaît Benoit S. à qui je décide de montrer le menu que j'ai volé d'un restaurant japonais. Il trouve le menu incroyable, d'autant plus qu'il est écrit en anglais ! J'essaye de montrer alors à Benoit à quel point le menu est hors du commun, en parlant très fort, j'insiste sur la présence des dessins cachés dans les plis, que c'est surprenant comme choix artistique, j'énumère bruyamment chaque détails ennuyeux du menu pour en réalité avoir l'attention de Claire qui n'avait pas remarqué ma présence.

UBS, le parcours de l'extrême

Je suis dans une banque pour retirer de l'argent. Il y a une série d'automates gris en métal qui sont alignés sur une ligne et incliné d'environ 30° par rapport à cette ligne.

En regardant autours de moi je constate que l'enseigne est aussi un magasin de Ferrari (je ne sais pas comment j'ai fait pour me rendre compte de ça étant donné qu'il n'y avait aucune Ferrari, mis à part qu'un gros texte était écrit en Impact et en rouge). Je mets ma carte post finance dans la machine qui me la refuse. Une hôtesse japonaise arrive et m'explique que je suis chez UBS, et me propose de faire une carte bancaire chez eux, ce qu'ils me font immédiatement sans demander mon avis. J'obtiens une carte UBS avec un petit bout détachable qui semble correspondre à soit une carte SIM, soit une carte SD. Je mets ma nouvelle carte dans la machine et j'explique que j'ai un vieux compte chez eux qui contient 300Chf et que j'aimerai bien les récupérer parce que je ne suis pas intéressé de rester chez eux. L'hôtesse me conduit alors vers un escalator et me dit que je dois me diriger vers un bureau avec une indication du type "E5" ou quelque chose du genre.

Arrivé devant l'escalator qui descend, il y a une autre hôtesse japonaise qui commence à me guider, mais je la coupe parce que je remarque que Martin W. est à l'entrée d'une porte automatique entrain de se rhabiller de son manche longue. Je lui fais coucou et il me demande ce que je fous là, je lui répond que je vais chercher des sous pour quitter UBS, mais il ne m'entend pas bien. Je lui répète la même chose en descendant les escalator parce que je suis pressé, il n'a toujours pas compris, mais on se met d'accord d'en reparler plus tard.

À partir de là ma mère et mon frère sont avec moi pour aller chercher le bureau où je pourrais aller chercher mes 300Chfs. Le sol est noir mat et le plafond très haut. Sur un poteau carré juste en face de la fin de l'escalator se trouve une indication sur les différentes directions. En fait le sous sol est un gigantesque jeu de plateformes autant horizontale que vertical. Le chemin à prendre est d'aller tout droit par rapport à l'escalator. Nous suivons donc l'itinéraire proposé par le parcours.

Le chemin commence sur une plateforme qui donne sur de petites poutres horizontales placées absurdement haut par rapport au sol. Bien que le chemin soit périlleux, nous parvenons au bout qui donne sur un toboggan géant. Je descend en glissant, mais je freine lorsque je vois que le chemin ne continue pas. J'arrive relativement rapidement en bas sans atteindre les vitesses maximales, et je constate qu'il y a une plateforme que j'aurais pu atteindre si j'avais été plus rapide. En plus de cela, je constate que toute la salle était truffée de caméras de surveillances pour faire du profiling sur les visiteurs. Apparemment les dernières caméras servent à savoir si les gens osent prendre le risque de foncer à grande vitesse même si le chemin s'arrête... Je trouve le test complètement con et je me dis que je suis sûr qu'il y a plein de pseudo scientifiques qui "étudient" les vidéos pour savoir quels clients vont pouvoir travailler chez UBS... Les gens sont de graves retardés mentaux...

Arrivé en bas du grand saut, je confirme ma théorie sur les pseudos scientifiques sur-bourrés de fric et de pouvoir pour se rendre compte qu'il sont trop cons : il est en construction un énorme musée sur les fusées, entièrement fake et sans aucune explications ou specs sur les maquettes construites. Aucunes des fusées ne font sens, elles ne sont que jolies et très coûteuses. Des hommes en costumes blanc et en cosmonautes font activement du bricolage avec du sagex.

Il semble y avoir un parcours possible dans les travaux géants qui mène à une grande baie vitrée qui donne sur un petit parc de l'UNIL (que j'ai complètement inventé). Il y a une petite colline, de petites haies et quelques fleurs.

Je vois là les gens qui étaient à l’anniversaire d'Adrien Z., je vais leur dire bonjour, et je constate qu'il y a des gens de mon lycée et je vais aussi leur dire bonjour. Dans une discussion avec Olivier P., il me raconte un fait sur les militaires : perdre de hommes dans la montagne dans le monde du militaire, c'est tout à fait normal. Par exemple en 1728 un groupe (habillé en militaire 2014 avec gros sac vert moche) n'a plus donné de signes de communication radio pendant une nuit, on les a assumé morts.

Après ça je me suis réveillé.

Je suis une sorte d'agent secret qui traverse des montagnes de vives couleurs en train. Les montagnes sont plutôt rondes, peu hautes et recouvertes de champs jaune vif ou de verdures de couleurs tout autant vives.

Il y a un passage où j'explore une grande salle de jeu remplie de legos géants. Il y a des planches qui font plusieurs grandes étagères sur lesquelles un petit groupe qui me suit se déplace. J'arrive à me porter par mes bras entièrement sans aucun effort sur des barres en bois juste en dessous des étagères à échelle humaine. Je me souviens me souvenir que j'ai déjà vu la salle il y a longtemps, mais elle était remplie de petits legos à l'époque. Apparemment ils ont tous étés remplacés selon la gérante. Aussi les fenêtres dans cette salle sont démesurément trop grandes. Je me sens comme un jouet dans toys story.

Il y a un moment où je quitte la salle pour reprendre le train : je monte au plus haut possible des étagères et entre un petit couloir tout noir qui contraste avec le jaune-beige du reste de la pièce. au bout du couloir on peut voir les couleurs vives du ciel et des collines.

Je crois que ce rêve était inspiré par cette vidéo :

Construxon Time Again from Adam Brown on Vimeo.

parc en ruine

1. le bord du lac

Il y avait un moment où j'étais au bord du lac Léman, côté Genève. J'avais décidé de me baigner, comme un grand nombre de personnes ce jour là. Tout le long du lac, les gens restaient immobiles dans l'eau comme s'ils étaient dans un bain thermal, sauf qu'il était dans ce cas à une température relativement basse.

Un individu voulait exposer le fait qu'il était particulièrement compétant à la nage. Pour démontrer sa puissance, il demanda à une femme habillée en tenue moulante de surfer rouge-magenta avec deux larges bandes verticales jaunes au centre de se tenir à la surface et de tirer sur une corde attaché à un pédalo qu'il pédalerait tandis qu'une autre femme se plaçait entre le pédalo et la corde. Il pédale à fond et n'avance pas du tout. Apparemment cette démonstration est très convaincante. Je nageais à côté du pédalo, et observais le spectacle, tout épaté. Je décide alors de partir, et je dépasse le pédalo à la nage.

Je longe le bord du lac, et je croise plein de gens qui se baignent. À un moment donné je décide de sortir de l'eau. Je passe à côté d'un couple constitué d'un individu noir et d'une fille avec une robe à fleur rouge sur fond blanc. Je mets un pied sur terre, je monte l'autre, mais ma sandale se remplit d'eau et se vide sur le mec, il est complètement dégoûté et me dit que mes sandales puent. Je m'excuse mille fois et je lui explique le problème que j'ai avec mes vieilles sandales qui sentent de plus en plus mauvais à chaque fois que je les laves (véridique). Je quitte le bord du lac qui est longé par un petit chemin en partie goudronné, en partie en gravier, décoré avec des gros arbres qui font de l'ombre sur les personnes qui se baignent.

2. les crocodiles

Je m'en vais donc sur une petite montagne recouverte de feuilles mortes, le décore est orange vif et brun, très joli. Je monte jusqu'en haut d'une pente relativement raide, pour voir plein de touristes observer ce qu'il y a de l'autre côté : une pente brusque très profonde qui se termine par un énorme bain thermique naturel duquel ressortent par le fond des crocodiles qui montent à la surface. L'eau est jaune sale et fait des bulles, les crocodiles sont aussi dans une couleur vert clair, jaunâtre. Après avoir atteint la surface, ils sortent dans la forêt et se fondent dans le décore.

J'ai peur des crocodiles, alors après avoir observé le spectacle pendant 5 minutes, je m'en vais redescendre la pente par un chemin plus praticable. Arrivé vers le bas du chemin, j'entends un bruit. Je regarde en haut et je vois un monsieur moustachu aux poils blanc avec un imper beige et un monocle ou un petit binocle, il a à ses côtés un des crocodiles sauvages. Il saute d'un coup jusqu'en bas du chemin et décide de le remonter, ce qui m’inquiète. Il passe juste à côté de moi avec la sale bête qui essaye de me mordre. Je panique et essaye de faire comprendre à cette personne à quel point je n’apprécie pas sa négligence.

Après quoi je reprend route. Au bout du chemin se trouve un entrée en béton d'un couloir qui descend par un escalier sur la gauche. L'entrée est en forme de parallélépipède rectangle, et semble assez peu entretenu, mais relativement propre. Il y a à l'intérieur une rampe noire en métal. L'escalier descend l'équivalent d'environ 1,5 étages d'un immeuble mais reste entièrement illuminé par la lumière du jour étant donné que le bas des escaliers redonne sur l'extérieur. En fait il y a en bas un couloir interrompu par une rivière plus bas comme sur le dessin.

courge

Je vois la rivière couler assez bas, ce qui parait assez dangereux, mais je saut pour rejoindre l'autre côté. J'arrive alors dans un décore qui n'a plus rien à voir avec la forêt d'automne.

3. les ruines

Je sors du couloir et j'arrive dans un immense parc d'attraction en ruine. Tout est abandonné depuis assez longtemps. Les végétaux ont poussé sur les bâtiments, le goudron est sévèrement craquelé, voir même retourné, les bâtiments à moitiés effondrés. Je me trouve dans une sorte de place centrale, il y a un gros objet en forme de pièce d'engrenage au milieu d'une cour circulaire. La pièce est placée d'une façon telle qu'il est difficile de dire si le positionnement était volontaire, ou alors si la pièce était tombée de nulle part.

courge

Il y a plein d'animaux dans ce parc. Je me promène un peu partout, et je vois fuir toute sorte d'animaux, il y a beaucoup de cerfs entre autre. Je vois qu'il n'y a rien dans les ruines, je me perds à plusieurs reprises, mais je me retrouve à chaque fois dans ce qui semble être la place principale. Une fois, j'y trouve un animal qui semble dormir (le même animal que celui qui a une tronçonneuse dans doctor Lolipop). Je crie pour le faire fuir, mais il n'a aucune réaction. Je me dis alors qu'il est mort, et je m'approche. Mais je vois que l'animal respire. Je crie alors une deuxième fois et cette fois ci, la bête se réveille lentement et au moment ou elle réalise ma présence, fuit sur deux mètres avant de me surveiller. J'essaye d'être gentil avec l'animal et je parviens à le faire revenir. Je le caresse un peu, et je réalise à quelle point les bestioles du coin doivent être dégueu et pleines de maladies, du coup je prends mes distances.

courge

Sur la droite de la place, je vois une grande surface bétonnée qui donne sur de l'eau ou des montagnes. Il y a à gauche de la place une grande tour, et au niveau du sol, un tout petit chemin qui longe cette tour, dont un côté donne sur du vide. J'emprunte ce chemin et j'entre dans un grand magasin de touristes. À l'entrée une dame me propose d'acheter une petite montre dorée que je peux prendre en souvenir des lieux. Elle coûte exactement 1000 yen, ce qui est exactement tout ce que j'ai dans mon porte feuille. J’hésite, et finalement je dis à la dame que je vais explorer la suite des magasins parce que je ne vais plus rien n'avoir si je prend la montre.

4. un bout totalement discontinu du rêve

Je me retrouve à vouloir rentrer chez moi à pied, je monte la montagne à pied, ce qui est très long et fatiguant. Il est environ 16h et le soleil est entrain de se coucher, ce qui donne un magnifique éclairage orangé sur le petit chemin limité par des barrières en pierre. J'arrive dans un petit Casino français où je connais le gérant. Je lui dis que je vais lui prendre un truc à boire, et je lui achète un yaourt à boire Emmi à la fraise. courge

Je regarde dans mon porte feuille et je n'ai que deux pièces de 20 centimes, une de 10, une de 50, puis une dernière de 10, ce qui fait 1.10 chf. Je ne peux pas m'acheter la boisson qui coûte environ 3 chf. Le marchand me propose alors d'acheter un short. Il me dit que je peux revenir une prochaine fois pour compléter le paiement, mais que je dois revenir vite, sinon je ne pourrais pas acheter le short qui ne sera plus dispo.

J'ai réussi à mettre de la musique sur mon iphone depuis linux (oui c'est malheureux, ce n'est qu'un rêve).

Deux individus se battent à coup de poing suite à un débat windows VS linux... Je leur demande de se calmer.

Je dois composer une pièce avec des tierces qui filent sur la main droite et un thème sur la main gauche qui va de bas en haut avec de grandes arpèges lentes.

Je suis dans une rue commerçante, j'allume une allumette pour une raison que j'ai oublié, j'essaye de l'éteindre, je l'agite dans tous les sens, mais la flamme ne fait que grandir... Au moment où la flamme couvre l'entièreté du bâton, je la lance au sol, et un magasin prend feu, plus spécifiquement, un de mes pantalons noir prend feu. Dans un mouvement de panique, je le déplie et l'agite pour l'éteindre, je me rend compte que c'est mon pantalon beige.

Le magasin-camion

Je suis dans un magasin en sous sol. Les murs sont en béton, peint en blanc, il y a un tableau en décoration derrière la caisse carrée disposée à l'entrée. Le magasin ne vend rien de spécifique : il y a des objets divers en plastique et quelques vêtements dont un kaway jaune pétant.

J'explore l'entrée du magasin mais à un moment donné, la gérante prend le volant du magasin qui s'avère être un énorme véhicule dont les roues sont de taille humaine, type véhicule de travaux public. Le magasin sort du sous sol par les escaliers, les grosses roues permettent de monter les marches sans trop de peine.

Le magasin sort sur une rue dans Morges, c'est le jour du marché. La dame fait divers signes aux autres marchands et clients pour laisser passer le véhicule. On écrase un tas de stands, les personnes avec, tout a l'air habituel.

Là il y a un trou dans mon rêve... je ne m'en souviens plus...

Pendant le trajet, le magasin s'est complètement métamorphosé en car. Je vais en haut, tout à l'arrière dans la foule qui voyage avec moi. Là j'y croise Benoit S. et Pierre C. qui se mettent à mes côtés et qui se mettent à me caresser la main. Ils me disent "Laurent, il faut qu'on discute de ta sexualité". Et je leur répond un truc confus du genre "ouai bof, plus tard, on verra".

Le long dortoir japonais

partie 1

Je suis au japon. Ma mère reçoit un coup de téléphone de Mr Nakamura, ce qui me réveille, il semble que j'ai rendez vous avec lui. Je sors donc au centre là où j'ai à disposition une grande place au milieu de la ville, dans une région peu dense. C'est le matin et pourtant le soleil tape violemment. Je planie des constructions sur l'endroit. Je commence par installer des poteaux constitués d'une boule en métal sur un pied en béton et je les relie par de massives chaînes en métal. La procédure est instantanée puisque je l'ai copiée de la place d'à côté (qui est aussi chez moi dans ce rêve).

Une fois l'installation terminée, je change d'avis et je cherche à enlever les poteaux, mais je n'y arrive pas. Je ne comprends pas et je suis frustré de ne pas pouvoir enlever tout ça juste par la force de ma pensée. Mes deux grande cousines passent par hasard et me disent bonjour, on discute de tout et de rien jusqu'à l'arrivée de Mr Nakamura. Il semble m'expliquer que je n'ai pas le droit d'être au Japon. Il me demande de le suivre pour commencer la procédure administrative

Il se dirige à l'extérieur de la ville, une fois arrivé au bout de la route goudronnée, il entre dans un petit chemin qui semble se diriger vers un temple. Il prend des sentiers de plus en plus serrés mais encore usagés et qui montent sur la montagne.

Sur le chemin on croise un grand bâtiment traditionnel japonais sur deux étages, remplis de moines qui discutent très fort, on les entend bien de la ruelle. Les portes en bois et en papier sont légèrement entre ouvertes : ils sont tous habillés de la même façon, ont tous des cheveux court et non rasés comme ils auraient dû être dans la réalité (c'était ça la norme dans mon rêve). Trop de personnes parlent en même temps pour que je puisse suivre une conversation pendant mon passage.

Dans la suite du chemin je vois un autre bâtiment, plus grand encore mais sur un seul étage, c'est un temple avec une forge tout au fond... on dirait aussi un peu un quartier commercial et habité. Il y a beaucoup de moines dont un suspendu au centre de la façade du temple. Il semble accroché par le dos, il a juste un tissus posé sur ses cuisses positionnées en tailleur. Il tient un bambou long de 2~3 mètres. Il me semble être punis, mais lorsque je le vois de plus près, il semblait faire ça par plaisir. Dans une manipulation avec ses pieds, le tissus est tombé. J'ai tourné le regard mais ça n'avait pas l'air de déranger l'individu qui était visiblement en plein sommeil.

Plus loin dans le chemin, nous entrons dans une petite entrée d'un bâtiment qui s'allonge sur les pentes ascendantes de la montagne. À l'intérieur, tout le monde dort au sol, il s'agit du dortoir de l'endroit. La lumière passe entre les arbres et le papier des portes coulissantes, ce qui donne une coloration orangée très agréable (oui c'est pas logique). La température est parfaite, on dirait qu'il est bientôt le soir, si bien que je me demande ce que font autant de personnes à dormir là, d'autant plus que personne ne réagit vraiment à mon passage ou à celui de Mr Nakamura, se réveillent-t-ils de temps en temps ?

L'intérieur de ce dortoir géant suit les courbes de la montagne, ce qui fait qu'il y a beaucoup d'escaliers installés de façon assez irrégulière, l'entièreté de la construction semblait improvisée tout en gardant un style traditionnel japonais, ce qui rendait assez bien en fait. Mr Nakamura qui prenait de l'avance sur moi disparut dans le couloir infini que constituait la construction.

Après avoir escaladé de multiples escaliers et grimpé grand nombre d'échelles, j'arrive au dernier étage, via une échelle qui est dans un style totalement européen, tout bétonné avec une forme au plafond indiquant une coupole sur le toit, peinture blanche, illuminé fortement, quelques vitraux. Je réalise que je suis sur un balcon intérieur qui donne sur un étage intérieur, une petite salle de dépôt avec quelques instruments de musique.

J'explore un peu le bâtiment européen : le balcon est entouré par une sorte de couloir circulaire qui donne sur un certain nombre de pièces. Je suis en fait dans un asil de fous. J'entre dans une pièce et je discute avec un fou. Il a une rage incontrôlée contre le piano du sous sol, alors il décide de le démolir. Il me décrit ce qui arrive au piano, il brûle, il se fend en deux au milieu, il se plie et prend la forme d'un V à l'envers. Je vais voir le piano au sous sol, et le piano est exactement comme il me l'a décrit. L'instrument a aussi une allure artificielle, d'un jouet non utilisable... ce qui fait que je ne l'ai pas essayé.

partie 2

J'ai rêvé que je me suis réveillé et que je me suis dit que je dois noter ce rêve... à moitié endormis, j'ai allumé mon ordi, avec pas mal de peine... J'ai ouvert mon éditeur de texte, ouvert le fichier des rêves et j'ai copy paste le rêve précédent pour avoir un template, mais le truc que j'ai paste était beaucoup plus court... J'étais très confus, et en analysant ce que j'avais, j'ai réalisé que les bouts commentés n'ont pas été copiés et j'ai trouvé ça très bizarre comme feature sur mon éditeur de texte... Je me suis rendormi.

partie 3

Mon rêve reprend un peu avant le bâtiment européen. Je suis de nouveau dans le couloir dortoir absurdement long. Ce couloir était vraiment très joli. Je monte, mais cette fois ci je ne suis personne, Mr Nakamura n'est plus là, la seule raison pour laquelle je monte dans ce bâtiment est que je montais déjà dans mon rêve avant. Arrivé tout en haut, juste avant de sortir par la dernière porte, Je remarque une chevelure blonde et bouclée qui se distingue de la foule de têtes au cheveux noires et lisses... Je reconnais Léa V. que je réveille par accident, elle me dit qu'elle est venue comme ça au Japon, et du coup je lui ai dit qu'elle pouvait utiliser mon terrain parce que moi je pars.

Après quoi je me suis vraiment réveillé et j'ai vraiment noté mon rêve.

Tué puis ressuscité au béton

Je suis au Japon, chez mes grands parents. Dans ce rêve, la maison est un manoir/donjon obscure, il fait nuit constamment. L'ambiance est en permanence sombre, je vis dans un mode de vie de type stéréotype-de-famille-de-vampire-dans-les-films.

J'ai invité des amis dans ce grand donjon, dont une ou deux personnes assez brutales.

Pour entrer chez mes grands parents il faut utiliser un chariot sur roulettes et descendre des rails dans un sous sol jusqu'à arriver dans une immense pièce dont le sol est fait de lave. Un démon en forme de dragon fait de pierre attrape le chariot en plein vol d'un violent coup de mâchoire, et nous met face à la statue de la méduse de la mythologie grec, faite en pierre animée aussi. Elle nous donne des ordres sur les activités à entreprendre dans la journée. La scène du dragon-démon devient assez rapidement habituel, et on fait nos -sombres- journées selon les plans de la méduse.

Un jour un individu est entrée dans ma demeure. On avait pas de plans pour ce cas de figure, donc après une discussion relativement courte, on l'a torturé. Un des amis brutaux l'a électrocuté, lui a arraché le visage puis lui a vidé l'intérieur de sa tête. J'ai trouvé qu'il allait un peu trop loin. Je lui recommande de cacher le cadavre quelque part, juste pour éviter qu'il ne se fasse des ennuis.

On cache donc le cadavre dans une piscine fait de brique et remplie d'une eau trop bleue pour paraître naturelle.

Le soir même, les voisins passent nous dire bonjour, tout va bien jusqu'à ce qu'une voisine nous dit qu'elle veut aller nager dans la piscine. Je suis complètement détendu, mais la personne concernée par le cadavre panique. La voisine se dirige vers la piscine, et le tueur la suit pour la convaincre de ne pas y aller. Je n'entends pas la conversation entre les deux, mais il semble qu'au final, il l'ait convaincu. Les deux reviennent.

Après le départ des voisins, on décide que ce n'est pas une bonne idée de garder le cadavre dans le fond de la piscine (il ne flottait pas). Un des types l'électrocute encore un peu pour s'amuser avant qu'on ne commence à le réparer. On remplit sa tête de béton, et moi je refais son visage avec le même béton. L'individu commence à réagir une fois la tête bien remplie, il n'a pas trop l'air de comprendre ce qui lui arrive. Je lui refais juste les narines, pas le reste du visage. Il lui reste un bout de la bouche, et il articule des chose inintelligibles, je ne sais pas comment il a pu parler étant donné les dégâts sur sa face.

Je parviens a refaire son nez avec difficulté. Le critère de réussite était donné pas deux paires de lunettes qui devaient matcher le visage : une paire de lunettes régulières, et une lunette de plongée sous marine.

On fait partir le bonhomme qui a visiblement la mémoire zigouillée, et dont on a considéré les réparations parfaites alors que la tête était difforme, beaucoup trop lourde et toute grise avec des trous de bulles dû à un bétonnage bâclé.

Je suis invité chez un voleur, je passe la soirée chez lui, et le lendemain matin, je lui demande si je peux utiliser sa salle de bain pour me doucher. J'ai le choix entre deux savons : un liquide et un mousseux, alors j'essaye les deux. En sortant de la douche, le voleur pique une crise parce que j'ai utilisé le savon mousseux.

Ukraine en train

Je suis en vacances. J'ai décidé de faire un trajet partant du Japon jusqu'en Suisse en train. (je ne me souviens plus de ce qui s'est passé au japon dans ce rêve). Il y avait avec moi une petite équipe de touriste qui par hasard avait le même projet. Sur le chemin je passe en Ukraine.

On s'arrête pour visiter une ville fantôme sur le thème du cinéma. Le décore est constitué d'un grand lac dans lequel baigne une tête géante de Batman, un port et un tas de bâtiments dans des styles qui ne vont pas du tout ensemble, colorés de couleurs trop vives et trop grand... tout est faux, surdimensionné et semble avoir été mis en place pour plusieurs tournages.

On visite, et on constate que la ville n'est pas complètement vide. Des acteurs sont à tout les stands possibles, ils sont tous entrain de jouer leur rôle. En essayant de parler avec eux, je réalise qu'ils ne veulent pas cesser de jouer et quitter la ville. Ils vivent tous de faux. Je me balade dans un magasin et tous les produits sont celés aux rayons, tous faux et inutilisable.

Je me surprends en découvrant un vrai magasin qui vend des produits réels. Il se distingue des faux car tous les produits sont déballés, ce qui ne leur donne pas une fausse apparence de vrai magasin... mais il n'y a pas de caissiers. Donc je ne prends rien et reprend le train.

Nouvelle destination : Tchernobyl.

Avec une petite équipe on se propose de jeter un oeil a la célèbre ville fantôme. On visite quelques bâtiments en ruine, et je commence à m'inquiéter du fait que personne n'a de compteur Geiger. Je demande si les gens de l'équipe tiennent à continuer les visites. Un vote générale tranche : il n'y aura probablement pas d'autres occasions pour faire un tel voyage, profitons en.

On repousse les énormes toiles d'araignées pour monter dans une sorte de tour en pierre orangée. Dans les escaliers on croise une autre équipe de touriste. Ils ont un compteur Geiger, mais ils ne savent pas s'en servir. Je l'allume, et je vois une activité très importante !! Panique générale, tout le monde part en courant vers le train.

Je suis la seule personne ayant pris une dose important dans le groupe. Après je me suis réveillé.

15 Juillet 2014

j'ai reve que Chloé P. voulait que je me lécher les aisselles, j'ai pas bien compris la raison... Aussi j'avais congelé un matelas et il s’était mis a fondre, du coup j'ai du l’éponger...

??? 2012

Je suis dans le métro parisien. Ce métro a une allure de métro NewYorkais, en tôle grise, extrêmement simple, presque négligé avec quelques coins noirs en caoutchouc. L'aménagement est celui d'un train : il y a deux entrées par wagon par un escalier qui donne sur un côté au wagon voisin, et sur l'autre le couloir principal. Je n'ai pas vu ce couloir, je ne sais pas comment il est aménagé.

Je suis assis à l'entrée d'un wagon sur un rebord métallique qui n'a pas lieu d'être. Le train s'arrête, une foule de passagers montent. Soudainement je vois Claire. Elle me regarde droit dans les yeux, neutre. Je suis figé de surprise, je m'apprête à faire un signe de la main, mais elle brise le contact brusquement et disparaît dans le couloir, m'ignorant complètement.

Je me réveille avec une terrible douleur au ventre.